-
Cuba rétablit son réseau électrique, Washington accentue la pression
-
C1: le bijou d'Eze envoie Arsenal en quarts contre le Sporting
-
Ligue des champions: le Real Madrid éclipse Manchester City, encore
-
Ligue des champions: le PSG tout en talent et en maîtrise pour confirmer contre Chelsea
-
Le système ne "fera jamais partie" des discussions, dit une diplomate cubaine
-
Le Premier ministre irlandais tient courtoisement tête à Trump
-
Les marchés boursiers reprennent leur souffle, malgré la hausse du pétrole
-
Ligue des champions: le Sporting brise le rêve de Bodo Glimt
-
Poursuivi par sa soeur pour atteinte à la vie privée, Alain-Fabien Delon affirme avoir voulu "protéger son père"
-
Israël affirme avoir tué Ali Larijani, promet le même sort à Mojtaba Khamenei
-
Wall Street termine en hausse malgré les tensions géopolitiques
-
"Pas de trêve contre le terrorisme", exhorte Milei en commémorant un attentat anti-israélien en Argentine
-
Sassou Nguesso, "l'Empereur" du Congo qui refuse de passer la main
-
Congo-Brazzaville: Denis Sassou Nguesso réélu pour un 5e mandat
-
Inquiétudes autour d'un vide juridique sur la pédocriminalité en Europe
-
L'Equateur nie avoir bombardé le territoire colombien
-
Washington accentue la pression sur Cuba qui rétablit peu à peu le courant
-
Gaza fête son premier Aïd en période de trêve, mais craint l'oubli face à la guerre en Iran
-
Israël affirme avoir tué le chef de la sécurité en Iran Ali Larijani
-
Les Bourses européennes clôturent en hausse, les yeux tournés vers les banques centrales
-
Protéger les pétroliers de l'Iran rime avec déploiement militaire massif, à Ormuz et au-delà
-
Opposé à la guerre en Iran, un haut responsable de l'antiterrorisme américain annonce sa démission
-
Visage des opérations anti-immigration de Trump, le policier Greg Bovino part à la retraite
-
Starmer appelle à "ne pas perdre de vue" l'Ukraine, en recevant Zelensky à Londres
-
Aux assises de Paris, le supplice des femmes yazidies traitées comme des "objets sexuels"
-
Etienne Davignon ou les tourments de l'histoire belge
-
Procès pour corruption en Argentine : "Je risque de mourir en prison" lance Mme Kirchner
-
La protection des sources des journalistes ne s'arrête pas aux portes du restaurant
-
Avec la guerre au Moyen-Orient, la crainte d'un choc pétrolier ressurgit
-
Wall Street résiste au rebond du pétrole
-
Logement: les expulsions ont atteint un niveau record en 2025
-
Financement libyen: Guéant "pas en capacité de comparaître" au procès en appel
-
Au tribunal, l'ex-leader du Sinn Fein Gerry Adams dément toute appartenance à l'IRA
-
Allemagne: des Ukrainiens suspectés de préparer des sabotages pour Moscou devant la justice
-
Municipales: Delogu se retire à Marseille, Knafo pourrait l'imiter à Paris
-
Israël annonce avoir tué le chef de la sécurité en Iran
-
Hôpitaux publics: l'activité est restée "très dynamique" en 2025
-
En Suède, une prison se prépare à accueillir des enfants de 13 ans, malgré les critiques
-
Un survivant de la bombe atomique d’Hiroshima, enlacé par Obama en 2016, meurt à 88 ans
-
À Sao Paulo, un "Big Brother" boosté à l'IA cible les délinquants, et des innocents
-
Un survivant de la bombe atomique d’Hiroshima, enlacé par Obama en 2016, meurt à 88 an
-
Ali Larijani, le chef de la sécurité iranienne parvenu au sommet du pouvoir iranien avec la guerre
-
Policier condamné à planter des arbres: la Turquie épinglée à la CEDH
-
Près des trois quarts des Français disent avoir renoncé à un soin ces 5 dernières années
-
Procès Zepeda: le Chilien maintient qu'il n'a pas tué son ex-petite amie japonaise
-
Municipales: le PS critiqué pour ses alliances avec LFI, les dés bientôt jetés en vue du second tour
-
L'exode de dizaines de millions d'Indonésiens pour la fin du ramadan
-
Liban: nouvel ordre d'évacuation israélien dans le sud, frappes sur la banlieue de Beyrouth
-
La nouvelle version de la série "Buffy contre les vampires" annulée
-
Un Chilien jugé pour la 3e fois pour l'assassinat de son ex-petite amie japonaise
Procès de Cédric Jubillar pour le meurtre de sa femme, disparue depuis 2020
Barbe et crâne rasés, Cédric est apparu lundi matin devant une cohue de journalistes, au premier jour de son procès à Albi pour le meurtre de son épouse Delphine, lors d'une audience de quatre semaines qui doit faire la lumière sur l'énigme de la disparition de cette infirmière de 33 ans.
Visage blême, veste de jogging bleu et jean, l'accusé de 38 ans qui clame son innocence depuis quatre ans et neuf mois, a pris place dans le box vitré, après une suspension d'audience, devant une trentaine de caméras et d'appareils photo, dans une salle d'audience comble de la cour d'assises du Tarn.
Cédric Jubillar, le visage parfois posé dans sa main gauche porteuse d'un anneau ressemblant à une alliance, doit s'exprimer pour la première fois publiquement sur ce qu'il s'est passé dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020 et ce qu'il est advenu du corps de Delphine qui n'a jamais été retrouvé.
Pour l'avocat des parties civiles, "un aveu est toujours possible". Ce qu'espèrent aussi les enfants du couple, qui n'assistent pas au procès. L'aîné Louis, 11 ans aujourd'hui, "est stressé, il espère qu'il y aura une vérité judiciaire", a souligné Malika Chmani, avocate des enfants.
- "Procès hors normes" -
Quelques jours avant Noël, la France vivait encore au rythme des couvre-feux liés à l'épidémie de Covid-19 et l'actualité judiciaire avait été marquée fin novembre par la condamnation de Jonathann Daval, affaire retentissante dans laquelle l'accusé avait longtemps joué le mari éploré avant d'avouer avoir tué sa femme.
Dans ce contexte, le dossier Jubillar a rapidement pris une importante dimension médiatique qui ne s'est pas démentie pendant la procédure.
"Il y a tous les ingrédients pour que ça intéresse tout le monde", avait déclaré Alexandre Martin, l'un des deux avocats de Cédric Jubillar.
- "Bancal" -
Cédric Jubillar, peintre-plaquiste en détention depuis 2021, est accusé d'avoir fait disparaître à Cagnac-les-Mines (Tarn) son épouse et mère de leurs deux enfants parce qu'il ne supportait pas l'idée qu'elle le quitte pour un autre homme.
"L'accusation essaie de construire une histoire, de créer un mobile, un personnage qui collerait aux actes qu'on lui reproche", affirme Me Martin, estimant que "le plus bancal" dans ce dossier, "c'est l'absence de preuves".
Pendant la vingtaine de journées d'audience prévues, défileront 65 témoins et 11 experts pour éclairer un dossier de 27 tomes et plus de 15.000 pages de procédure
- Pas de cadavre -
Pour les juges d'instruction qui ont renvoyé M. Jubillar devant les assises, des indices - une paire de lunettes de Delphine, retrouvée cassée, le témoignage du jeune fils du couple ou encore des cris entendus par des voisines - montrent qu'une dispute a éclaté, et selon les magistrates, c'est au cours de celle-ci que la jeune femme a trouvé la mort.
Mais les enquêteurs n'ont pas retrouvé d'élément probant établissant le meurtre lui-même, pas de trace de sang, pas de scène de crime ni de cadavre.
Le comportement de Cédric Jubillar est venu renforcer les soupçons des enquêteurs: un mari qui ne participe pas ou peu aux recherches de son épouse disparue, un homme qualifié d'impulsif qui tient, avant la disparition, devant témoins, des propos menaçants au sujet de son épouse si elle en venait à le quitter...
Codétenus et nouvelles petites amies ont aussi assuré que l'accusé leur avait avoué le crime ou donné des informations sur la localisation du corps de Delphine.
Mais en audition, Cédric Jubillar a toujours réfuté ou relativisé ces propos, des plaisanteries, selon lui, et les fouilles diligentées ont été infructueuses.
Le verdict est attendu vendredi 17 octobre.
M.Thompson--AMWN