-
PIB français : repli de 0,1% au troisième trimestre et craintes récession
-
L'État français débloque un milliard d'euros pour les prêts garantis
-
Hausse des assurances habitation : +7% prévus pour 2027
-
Le gouvernement vise un déficit social réduit à 12,7 milliards d'euros en 2027
-
Près de 90 % des PDG américains prévoient d'embaucher malgré l'IA
-
Plafond des retraites du privé : le nouveau montant pour 2027
-
SCANDIC FINANCE ने एलेक्स बोडी को समूह का उपाध्यक्ष नियुक्त किया
-
SCANDIC FINANCE แต่งตั้งอเล็กซ์ โบดี เป็นรองประธานกลุ่มบริษัท
-
SCANDIC FINANCE Grubu, Alex Bodi’yi başkan yardımcılığına atadı
-
Alex Bodi wiceprezesem grupy SCANDIC FINANCE
-
Алекс Боди е назначен за вицепрезидент на групата SCANDIC FINANCE
-
Alex Bodi a SCANDIC FINANCE vállalatcsoport új alelnöke
-
Ο Άλεξ Μπόντι νέος αντιπρόεδρος του ομίλου SCANDIC FINANCE
L'infirmière ayant refusé d'ôter son calot finalement suspendue huit mois
L'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) a indiqué samedi avoir "modifié" la sanction prononcée initialement contre une infirmière ayant refusé d'ôter son calot chirurgical, après la décision de justice jugeant début janvier son licenciement "disproportionné".
"Le jugement en référé avait reconnu la faute mais avait estimé la sanction disproportionnée, elle a été modifiée", a indiqué à l'AFP une porte-parole de l'AP-HP, confirmant la suspension de huit mois prononcée contre la soignante et révélée par Mediapart.
Selon Blandine Chauvel, élue du personnel Sud Santé, Madjouline B. a reçu un courrier "en début de semaine" lui annonçant cette sanction pour port répété d’un couvre-chef sur son lieu de travail et son refus de le retirer.
"Le juge des référés avait ordonné la réintégration de ma cliente, l'AP-HP ne l'a jamais fait et a prononcé une nouvelle exclusion", a déploré auprès de l'AFP l'avocat de Madjouline B., Me Lionel Crusoé.
Infirmière depuis 2018 à la Pitié-Salpétrière à Paris, Madjouline B. avait été licenciée le 10 novembre 2025, la direction lui reprochant de porter quotidiennement et en toutes circonstances un calot, équipement de protection en tissu, porté habituellement au bloc opératoire ou en réanimation.
Selon son avocat, la soignante n'a jamais revendiqué d'appartenance religieuse, indiquant simplement que le port de cet équipement relevait de "sa vie privée".
Saisi en référé par l'infirmière, le tribunal administratif de Paris avait suspendu début janvier, dans l'attente d'un examen sur le fond, la décision de révocation et prononcé sa réintégration dans ses fonctions "dans un délai d'un mois".
Dans son ordonnance, le juge des référés avait considéré que l'infirmière avait bien "commis une faute de nature à justifier une sanction disciplinaire" mais avait en revanche estimé qu'il pouvait y avoir une "absence de proportion" entre la faute commise et la sanction.
A la suite de cette décision, l'AP-HP avait indiqué "prendre acte" et avait annoncé qu'elle adapterait "sa décision de sanction pour garantir sa proportionnalité par rapport à la faute constatée".
Ch.Havering--AMWN