-
Soupçon de détournement de fonds publics: Edouard Philippe sous la loupe d'un juge
-
Capture de rongeurs en Terre de Feu pour trouver un éventuel porteur d'hantavirus
-
Laits infantiles: un rapport parlementaire pointe les "lacunes" de l'Etat et des industriels
-
Pour le gouvernement américain, Anthropic risquait de "mettre en danger la vie de soldats"
-
Laits infantiles: un rapport parlementaire français pointe les "lacunes" de l'Etat et des industriels
-
Jugé pour le meurtre de Jonathan en 2004, un criminel allemand redit son innocence
-
Tour d'Italie: Ganna écrase le chrono, Vingegaard se rapproche du rose
-
Moyen-Orient: nouveau coup de chaud sur le marché de la dette publique
-
Trump parti, Poutine en Chine pour cimenter l'indéfectible amitié avec Pékin
-
Tennis: déjà forfait à Roland-Garros, Alcaraz sera aussi absent à Wimbledon
-
Financement du terrorisme: les ex-dirigeants de Lafarge demandent à sortir de prison
-
Ebola: les questions posées par une épidémie singulière
-
Tribune anti-Bolloré: le gouvernement cherche à calmer le jeu et juge la réaction de Canal+ "dispropotionnée"
-
Ukraine : la douleur d'une veuve qui enterre ses filles tuées par un missile russe
-
Au G7 Finances, plaidoyer pour le multilatéralisme malgré les divergences
-
L'Iran met en garde contre toute nouvelle attaque américaine après les propos de Trump
-
Le jeu vidéo "Fortnite" de nouveau disponible sur l'App store d'Apple
-
Trump vs. Massie: le Kentucky vote pour des primaires très suivies
-
Marchés financiers: les taux repartent à la hausse, les Bourses dispersées
-
Foot: Cristiano Ronaldo convoqué avec le Portugal pour son sixième et ultime Mondial
-
Wall Street recule, minée par les taux obligataires
-
Sanctions américaines: CMA CGM et Hapag-Lloyd suspendent leurs livraisons à Cuba
-
Peter Magyar en Pologne pour marquer le retour de la Hongrie dans l'UE
-
Force de Sibérie 2: un gazoduc qui se fait attendre pour unir Chine et Russie
-
Le G7 Finances "réaffirme son engagement envers une coopération multilatérale" face aux risques sur l'économie mondiale
-
Marchés financiers: Wall Street attend Nvidia, l'Europe s'accroche aux espoirs de paix en Iran
-
Consigne sur les bouteilles en plastique: Macron demande au gouvernement d'engager une concertation
-
Macron déplore que l'écologie soit devenue la "cible facile des extrêmes"
-
Hong Kong: une militante défend les commémorations de Tiananmen lors de son procès
-
Stellantis se lance dans la course aux petites voitures électriques à bas prix en l'Europe
-
Angleterre: Pep Guardiola, le génie s'échappe
-
Espagne: l'ex-Premier ministre socialiste Zapatero visé par une enquête pour trafic d'influence
-
La Thaïlande réduit la durée des séjours sans visa pour les touristes
-
L'Allemagne entame la privatisation de l'énergéticien Uniper
-
La Bourse de Paris repasse au-dessus du seuil des 8.000 points
-
En plein réarmement, la Suède va acheter quatre frégates au français Naval Group
-
G7 Finances: la France promet un communiqué commun
-
L'Allemagne entame la privatisation de l'énergéticien Uniper, après l'avoir nationalisé en 2022
-
L'OMS alerte sur "l'ampleur et la rapidité" de l'épidémie d'Ebola, qui se propage en RDC
-
Inflation et taux élevés: les Bourses européennes s'accrochent au dernier répit annoncé par Trump
-
Japon: l'économie résiste, mais l'impact de la guerre au Moyen-Orient menace
-
Le Vietnam fait marche arrière sur l'interdiction des deux-roues à essence
-
Aux Etats-Unis, la filière et la recherche apicoles en péril
-
Ni "bombes", ni "coups de feu": les Cubains veulent du changement, pas la guerre
-
La méthanisation, une perspective pour l'agriculture, en plein blocage d'Ormuz
-
Plaisir, désir et nains de jardin au programme du célèbre Chelsea Flower Show de Londres
-
Peter Magyar en Pologne et en Autriche pour rétablir les liens et voir plus loin
-
G7 Finances: la France promet un communiqué commun à l'issue du sommet
-
L'Assemblée appelée à voter 36 milliards d’euros supplémentaires pour les armées
-
Au Mali, les civils dans l'horreur des crimes de l'armée et des Russes
Norvège: la princesse Mette-Marit dit avoir été "manipulée et trompée" par Epstein
La princesse Mette-Marit, future reine de Norvège, affirme avoir été "manipulée et trompée" par Jeffrey Epstein, dans un entretien diffusé vendredi, où elle s'explique sur sa proximité avec le criminel sexuel américain.
La publication de nouvelles masses de documents dans l'affaire Epstein aux Etats-Unis fin janvier avait mis en évidence une correspondance soutenue et à la tonalité parfois intime entre 2011 et 2014 entre la princesse et le financier, mort en prison en 2019.
S'ajoutant à d'autres scandales, ces révélations ont terni l'image de la famille royale: plusieurs sondages ont ensuite montré qu'une majorité de Norvégiens étaient désormais opposés à ce que Mette-Marit monte un jour sur le trône aux côtés du prince héritier Haakon.
"J'aurais bien sûr souhaité ne jamais l'avoir rencontré", a dit Mette-Marit au sujet d'Epstein lors de l'entretien d'une vingtaine de minutes avec la chaîne publique NRK.
"C'est extrêmement important pour moi d'assumer le fait de ne pas avoir vérifié plus attentivement son passé, et d'assumer aussi d'avoir été à ce point manipulée et trompée", a-t-elle affirmé.
Mette-Marit a coupé court aux spéculations sur la nature de sa relation avec Epstein.
"C'était une relation amicale: c'était avant tout un ami pour moi. Mais si votre question est de savoir si la relation avait une autre nature, la réponse est non", a-t-elle dit.
- Smiley et larmes -
Selon les échanges exhumés par les médias norvégiens, elle écrivait en 2011 à Epstein qu'elle l'avait "googlé". "Oui, ça n'a pas fait une très bonne impression", lui avait-elle alors dit, en ponctuant sa phrase d'un smiley.
Epstein avait alors été déjà condamné en 2008 à un peu plus d'un an de prison pour sollicitation de prostitution de mineure.
Devant les caméras de NRK, la princesse, parfois au bord des larmes, son époux le prince Haakon assis à ses côtés, a assuré ne pas se souvenir de cet échange précis.
En 2012, alors qu'Epstein disait être à Paris "en quête d'une épouse", elle lui avait répondu que la capitale française est "bien pour l'adultère" mais que "les Scandinaves (font) de meilleures femmes".
En janvier 2013, elle a aussi logé avec une amie dans la maison d'Epstein à Palm Beach en Floride pendant quatre jours.
Interrogée sur le ton en apparence intime de sa correspondance avec l'Américain, Mette-Marit a répondu qu'il relevait de la "camaraderie" mais qu'elle jugeait "embarrassant" que ces courriels aient ensuite été publiés.
La princesse dit avoir mis fin à son amitié avec Epstein après des épisodes, dont elle n'a pas voulu révéler la teneur. Elle s'est sentie "un peu en insécurité" au terme de l'un d'eux, a précisé le prince Haakon.
"Ce n'est pas moi qui suis à plaindre", a-t-elle insisté. "Ce sont toutes les victimes de ces graves agressions qui méritent justice".
- Questions laissées sans réponse -
Il s'agit du premier entretien accordé par Mette-Marit depuis les révélations.
La princesse de 52 ans est déjà en butte aux démêlés judiciaires de son fils, Marius Borg Høiby, dont le procès s'est achevé jeudi. Né d'une relation antérieure au mariage de Mette-Marit avec Haakon en 2001, Høiby est notamment accusé de viols et de violences sur d'ex-compagnes, ce qu'il conteste.
Mette-Marit souffre d'une forme rare de fibrose pulmonaire, maladie incurable des poumons qui provoque des gênes respiratoires, et risque d'être bientôt contrainte à une périlleuse transplantation pulmonaire.
Ce sont ces problèmes, a-t-elle dit, qui ont fait qu'elle a tardé à s'expliquer sur la nature de sa relation avec Epstein.
"Elle ne répond pas concrètement à quelques-unes des questions les plus difficiles, le coeur des questions", a relevé au micro de NRK Harald Stanghelle, commentateur du journal de référence Aftenposten.
Jusqu'à présent, Mette-Marit s'en était tenue à des communiqués écrits dans lesquels elle exprimait remords et regrets, mais sans jamais fournir les explications attendues par l'opinion publique.
Interrogée sur ses dispositions à tenir son rang à l'avenir, elle a répondu avoir foi en son époux, Haakon, et vouloir "(se) tenir à ses côtés".
"Si ma santé le permet", a-t-elle aussitôt ajouté.
"Mette est attentionnée, avisée et vraiment forte", a quant à lui affirmé le prince héritier. "C'est pourquoi je voudrais toujours l'avoir à mes côtés si quelque chose de difficile devait arriver".
O.Norris--AMWN