-
Islande : présentation début 2027 d'un projet de loi qui pourrait interdire la chasse à la baleine
-
Rembarré par la Cour suprême sur le vote par correspondance, Trump fustige une décision "horrible"
-
Un texte clé de régulation des cryptomonnaies échoue au Sénat américain
-
Budget : rassemblement devant Bercy contre "l'austérité climatique"
-
Aya Nakamura récompensée lors d'une nouvelle cérémonie musicale
-
Des sénateurs démocrates accusent le directeur du FBI d'avoir intimidé des journalistes
-
Euro de volley: les Bleus, leaders avec brio
-
Une croissance plus faible mais pas de "décrochage" en 2026, selon la Banque de France
-
Équipe de France: Zidane et son staff sont à pied d'œuvre
-
Carney fait les yeux doux aux investisseurs et rassure sur sa relation avec Washington
-
La Bourse de Paris en recul, L'Oréal passe devant LVMH
-
L'opération anti-LGBT+ en Turquie se poursuit, les protestations aussi
-
Foot: après six matches, Lens se sépare déjà de Dino Toppmöller
-
Flambée des carburants: TotalEnergies maître du jeu, critiqué par les distributeurs
-
A Concarneau, la course au large rend hommage à Charlie Dalin
-
Opposé à l'accueil de demandeurs d'asile, un village anglais propose une "sécession"
-
Vers un procès en janvier à Washington pour un Libyen accusé d'implication dans l'attentat de Lockerbie
-
Des taux au plus haut depuis 2007 plombent les marchés avant la Fed
-
Pétrole: l'étau se resserre sur les exportations saoudiennes
-
Après son succès, l'allemand Isar Aerospace décroche cinq nouveaux lancements
-
Première peine de prison ferme dans le scandale du périscolaire parisien
-
Dons d'organes en France : des pistes pour augmenter les greffes et explorer les xénogreffes
-
Salaires, carburants, mobilisations... le pouvoir d'achat s'impose dans la campagne
-
Objets personnels et souvenirs de Brigitte Bardot aux enchères à Paris
-
Le Caire et Ryad appellent à garantir la libre navigation en mer Rouge
-
RDC: Heurts et gaz lacrymogène lors de rassemblements de l'opposition
-
Danemark, Lituanie : l'UE dénonce la montée des "provocations" russes
-
Trump fustige une décision "horrible" de la Cour suprême sur le vote par correspondance
-
Sécu, diplômes... : l'UE veut faciliter la mobilité des travailleurs
-
Budget: l'écologie de nouveau sous pression, au sortir d'un été torride
-
Des taux américains au plus haut depuis 2007 pèsent sur les marchés avant la Fed
-
Allemagne: le moral des investisseurs progresse bien moins qu'attendu en septembre
-
Voix iconique des Rita Mitsouko, Catherine Ringer s'est éteinte
-
Wall Street ouvre en baisse, minée par la flambée des taux
-
Salaires, conditions de travail, reconnaissance: les policiers d'Alliance manifestent à Paris
-
Dette: "pas de craintes sur le financement de l'Etat", affirme le gouverneur de la Banque de France
-
Inde: près de cinq millions de personnes touchées par des inondations au Bihar
-
Vortex, le pari franco-allemand sur le vol habité européen
-
Périscolaire à Paris: Hidalgo reconnaît des failles mais parle d'un "échec collectif"
-
Athlétisme: Nairobi accueillera en 2029 les premiers Mondiaux en Afrique
-
RDC : Ebola continue de s'étendre de façon "exponentielle" au Nord-Kivu, alerte l'OMS
-
Marchés: des taux américains inédits depuis 2007, prudence sur les Bourses
-
Catherine Ringer, célèbre voix des Rita Mitsouko, s'est éteinte
-
Mobilisation massive des électriciens et gaziers pour défendre leur "tarif agent"
-
Macron baptise la première promotion du nouveau service national du nom d'un résistant fusillé à 16 ans
-
Le Pentagone reconnait une "pénurie" de munitions liée à la guerre en Iran
-
Un drone abattu pour la première fois par l'Otan au-dessus de la Lituanie
-
Récoltes de maïs, betteraves ou pommes de terre au plus bas
-
Electriciens et gaziers mobilisés pour défendre leur "tarif agent"
-
L'avion spatial franco-allemand Vortex pourrait transporter des astronautes
Les "No-G7" déferlent dans les rues de Genève avant le sommet d'Evian
A la veille du G7 à Evian en France, des milliers de personnes manifestaient dimanche à Genève à l'appel de la coalition "No-G7" sous étroite surveillance des forces de l'ordre.
Le cortège, rassemblant sous une forte chaleur une foule bigarrée de plusieurs milliers derrière divers slogans anticapitalistes, propalestiniens, féministes, proclimat ou prokurdes, a pris le départ peu après 15h30 (13h30 GMT) sur les bords du Léman.
Une heure après, les manifestants étaient environ 15.000 selon des journalistes de l'AFP, avec en fin de cortège, une voiture arborant une caricature géante de Donald Trump, de la peinture rouge coulant de ses yeux et de sa bouche.
"Je suis là parce que je ne suis pas content que ce groupe de chefs d'État se réunissent ici pour prendre des décisions qui concernent nous tous", a déclaré à l'AFP Michel, retraité suisse de 69 ans arborant un drapeau palestinien.
Des journalistes de l'AFP ont vu une voiture Tesla brûler, non loin du cortège, et des pompiers tentant d'éteindre l'incendie.
La coalition, qui regroupe environ 200 associations, organisations et syndicats, a appelé à une "riposte internationaliste" aux politiques promues par le G7 et à dénoncer "le fascisme et l'impérialisme".
"Il faut manifester, être là avec les gens, montrer qu'on est présents, pour faire entendre notre voix (...) Il faut dire à toutes les personnes qui sont là en face qu'il faut qu'ils changent, ça va pas, si on continue comme ça, on court à la catastrophe", clame de son côté Lisa, étudiante de 25 ans à Morges, près de Lausanne, en pointant du doigt la rive sud du lac, où est située Evian.
Après avoir rencontré dimanche à Nice le Premier ministre indien Narendra Modi, Emmanuel Macron est attendu dans la soirée à Evian, où le président américain doit arriver lundi.
Les autorités suisses, qui ont autorisé la marche à Genève, ont engagé un important dispositif de forces de l'ordre autour de nombreuses barrières pour contenir tout débordement, et éviter une répétition du fiasco de 2003.
En marge d'un sommet du G8, déjà dans la station thermale française, des groupes violents avaient alors provoqué émeutes, pillages et affrontements avec les forces de l'ordre à Genève et Lausanne, causant des millions de francs de dégâts.
Signe d'un traumatisme encore bien présent dans les esprits genevois, de nombreux commerçants se sont barricadés cette semaine et des plaques de bois aggloméré ornent de nombreuses vitrines dans la ville lacustre, y compris dans des quartiers éloignés du tracé de la manifestation.
De nombreuses manifestations et compétitions sportives ont été annulées et les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) ont même pris des dispositions exceptionnelles pour faire face à un éventuel afflux de blessés, avec notamment des tentes installées devant l'entrée de l'enceinte.
"Je comprends la peur qui est créée par des autorités qui ont fait monter les messages d'anxiété et d'angoisse, (mais) le risque il n'est pas là, le risque c'est les casseurs du G7 qui seront à Evian", assure Laura, 38 ans, du collectif No-G7.
De son côté la police genevoise a annoncé dimanche dans un communiqué avoir saisi, aux abords du parcours de la manifestation, des objets potentiellement dangereux tels que des engins pyrotechniques, des boules de pétanque, des matraques, ou des haches.
- "Il faut se réveiller" -
En 2003, des dizaines de milliers de militants s'étaient retrouvés dans la région, mais cette fois les altermondialistes français ont renoncé à un projet de contre-sommet et à une manifestation dimanche dans la ville frontalière d'Annemasse, refroidis par les conditions d'organisation drastiques imposées par les autorités.
Une rigidité regrettée par les militants suisses, qui ont abrité ce week-end un "contre-sommet" altermondialiste dans des bâtiments associatifs de Genève.
"Message à M. Emmanuel Macron: c'est scandaleux dans votre pays que la liberté des populations soit autant réprimée (...) Le pouvoir de manifester - il faut se réveiller - il est hyper important et en France la population n'est pas libre de manifester dans des bonnes conditions. C'est ça qu'on regrette", a réagi dimanche Laura, des "No-G7".
Le sommet se tient à Evian de lundi à mercredi, mais la plupart des dirigeants arriveront lundi par l'aéroport de Genève avant d'être transférés vers la France.
La Suisse mobilise jusqu'à 4.000 militaires en appui aux forces de police, alors que la France a annoncé près de 16.000 policiers, gendarmes, militaires, pompiers et garde-frontières déployés autour de la ville thermale.
Parmi les mesures de sécurité mises en place côté suisse, figurent un contrôle accru des frontières et la fermeture de 25 des 35 points de passage routiers dès jeudi soir.
F.Schneider--AMWN