-
SK hynix: le bénéfice net bondit de 1.242% au 2T à 56 milliards d'euros, porté par le boom de l'IA
-
Reprise des frappes au Moyen-Orient, le pétrole repart à la hausse
-
Séisme au Japon: 13 morts, des personnes toujours piégées dans un centre commercial effondré
-
Venezuela: opposition et pouvoir dans la rue avant le début du dialogue politique
-
Séisme au Japon: cinq morts, des personnes toujours piégées dans un centre commercial effondré
-
Nouvelles frappes iraniennes après la rencontre entre Trump et Netanyahu
-
Séisme au Japon : trois morts, dont deux dans l'effondrement d'un centre commercial
-
Marchés mondiaux: les puces délaissées, le pétrole glisse encore
-
Wall Street clôture en ordre dispersé, les semi-conducteurs délaissés
-
Séisme au Japon : de nombreuses personnes sans doute ensevelies après l'effondrement d'un centre commercial
-
A Washington, "la meilleure des conversations" entre Trump et Netanyahu pour faire front contre l'Iran
-
Pérou: Keiko Fujimori investie nouvelle présidente, avec la criminalité en ligne de mire
-
Kering, en pleine transformation, renoue avec la croissance au deuxième trimestre
-
La Bourse de Paris au bonheur des valeurs sûres face aux remous de l'IA
-
Les Bourses misent sur les valeurs sûres face à la chute des puces
-
Netanyahu reçu par Trump pour aplanir les divergences
-
Zelensky et Trump ont évoqué la production de missiles Patriot par l'Ukraine
-
Incendies en Espagne: "La lumière au bout du tunnel", le retour des sinistrés commence
-
Zelensky a rencontré Trump à la Maison Blanche
-
Netanyahu reçu par Trump sur fond de tensions
-
Incident OpenAI: Sam Altman évoque un ralentissement volontaire du développement de l'IA
-
Incendies en Espagne: "La lumière au bout du tunnel", le retour des sinsitrés commence
-
Marchés: après le Moyen-Orient, les doutes sur l'IA perturbent les Bourses
-
Wall Street mise sous pression par les puces et l'IA
-
Foot: l'Italie rappelle Mancini pour relancer sa Nazionale
-
Zelensky est arrivé à la Maison Blanche pour obtenir de Trump des missiles Patriot
-
Foot: Roberto Mancini redevient sélectionneur de l'équipe d'Italie
-
Wall Street mise sous pression par les semi-conducteurs
-
De retour après le feu, les habitants de Biscarrosse dans l'incertitude
-
Séisme au Japon: un mort, des dizaines de blessés, des personnes piégées dans un centre commercial
-
Marchés: les inquiétudes sur l'IA prennent le relais des tensions géopolitiques
-
Boeing en perte à cause des futurs Air Force One mais l'horizon semble dégagé
-
"Mon chat s'appelle Zizou": à Paris, les supporters ont accueilli le sélectionneur Zidane
-
Séisme au Japon: plusieurs dizaines de blessés, des personnes piégées dans un centre commercial
-
Mégafeu en Gironde : 4.000 évacuations à Lacanau, la chaleur de retour dans le département
-
Vol MH370 disparu: le procès en appel de Malaysia Airlines s'ouvre à Pékin
-
Espagne: les pompiers progressent, Sanchez voit "la lumière au bout du tunnel"
-
Incendies: "les moyens ne sont plus à la hauteur des besoins", alerte une rapporteure parlementaire
-
Zelensky attendu à la Maison Blanche pour obtenir de Trump des missiles Patriot
-
Avion de combat: Safran privilégiera le projet français après l'échec du programme européen Scaf
-
Foot: après Deschamps, "l'évidence" Zidane à la tête des Bleus
-
Feux en Espagne: les pompiers progressent avant l'arrivée d'un vent du sud
-
Pérou : Keiko Fujimori investie avec la criminalité en ligne de mire
-
Mégafeu en Gironde: 4.000 évacuations à Lacanau avant le retour de la chaleur
-
Gironde: après les flammes, l'angoisse des petites entreprises
-
La Bourse de Paris résiste, entre baisse des prix du brut et résultats d'entreprises
-
En Espagne, les flammes réduisent un camping en cendres, semant le désespoir
-
Safran relève ses prévisions et se prépare à "tous les scénarios" pour les futurs avions
-
Cinéma: le patron de Canal+ confirme ne plus vouloir financer des films dont les initiateurs portent "préjudice" à son groupe
-
Sida: les avancées mises en "danger" par la chute des financements
Brigitte Bardot, portrait d'une affranchie
Plus qu'une actrice, Brigitte Bardot a été une star planétaire incarnant la liberté sexuelle dans les années 1960 avant de s'inventer une autre vie où elle s'est illustrée par un combat, la défense des animaux, et des positions réactionnaires.
Connue mondialement, elle a façonné la légende de Saint-Tropez, de Buzios au Brésil, a imposé un style vestimentaire fait de ballerines, d'imprimés vichy et de marinières et popularisé l'image d'une femme libre "qui n'a besoin de personne".
"Je suis très fière de ma première partie d'existence que j'ai réussie et qui me permet maintenant d'avoir une notoriété mondiale qui m'aide beaucoup pour la protection animale", racontait la star à l'AFP en 2024, à l'occasion de ses 90 ans.
En rupture avec sa famille bourgeoise, celle qui va bientôt être connue par ses seules initiales (B.B.) perce au cinéma dès l'âge de 18 ans, après une formation de danseuse et du mannequinat.
En 1956, elle a 22 ans et crève l'écran dans un film réalisé pour elle par Roger Vadim, son mari: "Et Dieu... créa la femme".
Pieds nus et cheveux dénoués, elle y danse un mambo fiévreux sur une table alors que sa longue jupe s'ouvre jusqu'à la taille.
Le film fait scandale, est d'abord mal accueilli en France, mais devient un phénomène aux États-Unis. Un mythe est né.
L'actrice, que les jeunes filles de l'époque rêvent d'imiter, va contribuer à la libération sexuelle dans une société encore très corsetée. Et devient la cible des ligues de vertus.
Même Simone de Beauvoir est subjuguée. "Elle va pieds nus, elle tourne le dos aux toilettes élégantes, aux bijoux, aux parfums, au maquillage, à tous ses artifices. (...) Elle fait ce qui lui plaît et c'est cela qui est troublant", écrit l'icône féministe.
- Paparazzée -
Poursuivie par des hordes de photographes, Bardot perd toute vie privée (le titre d'un de ses films) même lors de son accouchement en 1960.
"L'hystérie autour de moi, c'était de la folie. La chambre d'accouchement installée dans ma maison, les photographes derrière les fenêtres, ceux qui se déguisaient en médecins pour me surprendre", racontait-elle des années après.
"J'ai associé la naissance de mon fils à ce traumatisme", confiait-elle, revenant sur sa relation qui ne s'est développée que tardivement avec son fils unique, Nicolas, élevé par son père, l'acteur Jacques Charrier.
Des maris, l'icône en aura quatre: Roger Vadim, Jacques Charrier, le millionnaire de la jet-set Gunter Sachs et l'industriel Bernard d'Ormale, compagnon des derniers jours.
Ainsi que des aventures, dont une avec Serge Gainsbourg qui donnera naissance à un des titres les plus sulfureux de la chanson française: "Je t'aime moi non plus".
Elle affiche dans la vie la même liberté que son personnage dans "Et Dieu...": "une fille de son temps, qui s'est affranchie de tout sentiment de culpabilité, de tout tabou imposé par la société", disait d'elle Roger Vadim.
Un détachement qu'elle incarne à l'écran dans "Le Mépris" (1963) de Jean-Luc Godard, où, sous le soleil de Capri, face à Michel Piccoli, elle prononce, nue, la réplique devenue culte: "Tu les trouves jolies, mes fesses? Et mes seins, tu les aimes?".
- A l'abri des regards -
Usée par la gloire, à la fois "formidable et invivable", l'actrice née le 28 septembre 1934 met brutalement fin à sa carrière en 1973 pour se consacrer aux animaux.
Sa deuxième vie se déroule dans le sud de la France entre sa propriété de "La Madrague" à Saint-Tropez, tranquille village de pêcheurs qu'elle a contribué à transformer en haut lieu de la jet-set, et l'arrière-pays dans une deuxième résidence à l'abri des regards, La Garrigue. "La Garrigue c'est mon bureau, la Madrague c'est ma détente", résumait-elle.
Dans la discrétion, Bardot y recueille des animaux en perdition et y gère sa Fondation, créée en 1986.
Avec pour combat: la défense des bébés phoques, l'abolition de l'abattage rituel, la fermeture des abattoirs de chevaux ou encore la défense des éléphants d'Afrique.
En vieillissant, l'effrontée du XXe siècle a épousé les thèses d'extrême droite et revendiqué sa proximité avec Marine Le Pen, patronne du parti Front national (devenu RN), qu'elle soutient publiquement lors de la présidentielle de 2012, la qualifiant de "Jeanne d'Arc du XXIe siècle".
Des déclarations sur l'homosexualité, les musulmans et l'immigration lui ont valu plusieurs condamnations pour incitation à la haine raciale, brouillant durablement son image.
B.Finley--AMWN