-
La reprise du verrier Arc sur le point d'être actée
-
BTS sort un nouvel album à la veille de son grand retour sur scène
-
Ligue Conférence: Strasbourg se fait peur mais file en quarts
-
A la veille des législatives, Kolding ville miroir des défis du Danemark
-
Italie : Umberto Bossi, fondateur de la Ligue du Nord, est mort à 84 ans
-
Ligue Europa: Lille prend la porte face à Aston Villa, encore
-
A Grandpuits, TotalEnergies vante le recyclage plastique chimique malgré les critiques
-
Entre angoisse et espoir, les Iraniens célèbrent leur Nouvel an
-
Wall Street termine dans le rouge, lestée par le pétrole
-
Ligue Europa : à dix puis neuf, Lyon éliminé par le Celta
-
Le bébé macaque Punch s'adapte avec courage et attire les foules dans son zoo au Japon
-
L'acteur Chuck Norris hospitalisé à Hawaï
-
Les réseaux sociaux affectent le bien-être des jeunes dans le monde, selon un rapport
-
Attaqué, Accor "dément fermement" être impliqué dans "la traite d’êtres humains ou d'enfants"
-
Jeux vidéo: Ubisoft coupe dans sa filiale américaine Red Storm Entertainment
-
Biathlon: la revanche de Lou Jeanmonnot, sacrée à deux courses de la fin
-
Le Royaume-Uni et le Nigeria concluent un accord pour faciliter les expulsions de migrants
-
La Bourse de Paris termine en forte baisse, emportée par les prix de l'énergie
-
"Autorévélation": quand les entreprises se dénoncent à la justice pour corruption
-
Entente toujours cordiale entre Trump et Takaichi, malgré l'Iran ... et Pearl Harbor
-
L'Iran ne fera preuve d'"aucune retenue" dans la guerre, les hydrocarbures flambent
-
TikTok, premier réseau social pour s'informer chez les adolescents
-
Affaire des "ports africains": Vincent Bolloré jugé en décembre à Paris pour corruption
-
Ormuz: l'agence maritime de l'ONU réclame un corridor pour évacuer les bateaux
-
L'Iran demande à Berlin de "clarifier" le rôle de la base américaine de Ramstein dans la guerre
-
Moyen-Orient: la hausse des prix de l'énergie alerte les marchés mondiaux
-
Affaire Epstein: d'anciennes mannequins demandent à la justice française d'enquêter sur un ex-dirigeant de l'agence Elite
-
En pleine guerre au Moyen-Orient, les fidèles préparent l'Aïd "le coeur lourd"
-
En visite d'Etat au Royaume-Uni, le président du Nigeria évoque "le défi du terrorisme"
-
Relaxe générale au procès d'une tentative d'escroquerie dénoncée par TotalEnergies
-
L'agence maritime de l'ONU réclame un corridor d'évacuation à Ormuz
-
Biathlon: la Française Lou Jeanmonnot remporte la Coupe du monde
-
Equipe de France: confiance maintenue en Chevalier, Mbappé en vedette américaine
-
La Réunion: les autorités alertent face aux "comportements dangereux" près du volcan en éruption
-
Norvège : la défense plaide l'acquittement pour les viols dont est accusé le fils de la princesse héritière
-
Norvège: la défense demande l'acquittement du fils de la princesse héritière, jugé pour viols
-
Prêt à l'Ukraine : le sommet européen échoue à rallier Orban
-
"Pas notre guerre": en Cisjordanie, la stupeur après une première frappe iranienne mortelle
-
Moyen-Orient: les Bourses reculent face à la hausse des prix de l'énergie
-
Guerre au Moyen-Orient: la BCE sonne l'alerte mais maintient ses taux
-
Wall Street ouvre en baisse, craint une escalade du conflit au Moyen-Orient
-
Flambée des prix à la pompe: le gouvernement temporise malgré la pression
-
Pakistan: pluies et vents violents font 18 morts à Karachi
-
Des compagnies aériennes européennes veulent repousser une étape de leur décarbonation
-
Ligue 1: à Lens, petite alerte dans la défense
-
Les eurodéputés posent leurs conditions pour valider l'accord commercial avec Washington
-
A trois jours du second tour, la campagne se tend dans les villes-clés
-
Moyen-Orient: les Bourses européennes accentuent leur repli, peur d'une "guerre énergétique totale"
-
"Sans avertissement": en Cisjordanie, la stupeur après une première frappe iranienne mortelle
-
Les hydrocarbures s'envolent après des attaques contre des sites énergétiques du Golfe
A un an de l'échéance, la sécurité des JO face à de nombreux défis
Cérémonie d'ouverture hors norme sur la Seine, recrutement laborieux des agents de sécurité privés, recours controversé à de nouvelles technologies de surveillance: à un an des JO-2024, la sécurisation de cet événement mondial fait face à de nombreux défis.
Une cérémonie sans précédent
Pour la première fois de l'histoire olympique, la cérémonie d'ouverture se déroulera à l'extérieur d'un stade, sur la Seine, au cœur de la capitale.
Un événement beaucoup plus difficile à sécuriser, avec une centaine de bateaux transportant des milliers d'athlètes, une foule de spectateurs dispersée sur six kilomètres le long du fleuve, et une cérémonie protocolaire à laquelle des dizaines de chefs d'Etat seront invités.
Le nombre de spectateurs maximum autorisés n'a pas encore été officialisé.
Annoncée à 600.000 au départ, la jauge a baissé au fil des mois, sur fond de discussions tendues entre la mairie de Paris, le comité d'organisation et l'Etat.
Aujourd'hui, elle serait au maximum de 500.000 spectateurs, dont 400.000 gratuits, et devrait être précisée à l'automne.
Assez d'agents de sécurité privés ?
Y aura-t-il suffisamment d'agents de sécurité privés ou faudra-t-il faire appel à l'armée ? Environ 22.000 agents sont nécessaires pour assurer le bon déroulement des compétitions.
A ce stade, seuls 25% des effectifs ont été recrutés, assure le Comité d'organisation des jeux (Cojo). Seules les petites et moyennes entreprises ont répondu à la première vague d'appels d'offre, boudée par les grandes sociétés d'un secteur en pleine crise de recrutement.
La deuxième vague d'appels d'offres doit être attribuée d'ici l'été. Et une troisième vague a d'ores et déjà été lancée. Mais, pour nombre d'observateurs, elles ne suffiront pas à mobiliser un nombre suffisant d'agents.
Jeudi dernier, la Cour des comptes a encore appelé l'Etat à "anticiper" ce déficit, demandant à ce que ce soit planifié au plus tard en octobre un recours à l'armée et aux forces de l'ordre pour le compenser.
Un recours aux militaires, policiers et gendarmes risque toutefois de se traduire par un surcoût de la sécurisation des JO, prévient la Cour des comptes.
Fin mai, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin avait estimé le coût de la sécurité publique pour les Jeux de Paris-2024 à "200 millions d'euros".
Les JO, tremplin sécuritaire ?
Expérimentation de la vidéosurveillance avec algorithmes, scanners corporels, extension des enquêtes administratives: le projet de loi olympique, adopté mi-avril, suscite des inquiétudes chez les défenseurs des libertés individuelles, qui y voient un cheval de Troie sécuritaire.
La mesure la plus controversée est l'expérimentation des caméras avec algorithmes qui doivent permettre de repérer des incidents (mouvement de foule, abandon d'un bagage...).
Ses opposants craignent la pérennisation et la généralisation de ces techniques. Le décret d'application de cette mesure n'a pas encore été publié, ces caméras ne pourront donc pas être expérimentées pour la Coupe du monde de rugby qui débute en septembre en France.
Concernant les scanners corporels, jusqu'à présent utilisés uniquement dans les aéroports, la "faisabilité de leur déploiement" en temps et en heure pour les Jeux "pose aujourd'hui question", en raison de leur coût notamment, note la Cour des comptes dans son rapport.
Ils ne seront pas utilisés pour les JO, a récemment assuré à l'AFP une source proche du comité d'organisation.
Le cyber, menace majeure
Les JO, "l'un des événements les plus attaqués au monde", devraient être la cible de milliards de cyberattaques, "huit à dix fois plus" que lors des précédents Jeux à Tokyo, selon les responsables technologiques des Olympiades parisiennes.
L'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi), qui pilote la cybersécurité des Jeux, doit réaliser à l'automne 2023 un audit du groupe informatique français Atos, qui héberge notamment les données personnelles des participants aux JO.
D.Sawyer--AMWN