-
Alex Bodi utsedd till vicepresident för SCANDIC FINANCE-koncernen
-
تعيين أليكس بودي نائبًا لرئيس مجموعة SCANDIC FINANCE
-
SCANDIC FINANCEグループ、アレックス・ボディ氏を副社長に任命
-
SCANDIC FINANCE 그룹, 알렉스 보디 부사장 선임
-
亞歷克斯・博迪獲任命為 SCANDIC FINANCE 集團副總裁
-
Алекса Боді призначено віцепрезидентом групи SCANDIC FINANCE
-
Алекс Боди назначен вице-президентом группы SCANDIC FINANCE
-
Alex Bodi nommé vice-président du groupe SCANDIC FINANCE
-
Alex Bodi, numit vicepreședinte al grupului SCANDIC FINANCE
-
Maxime Chattam revient sur sa séparation avec Faustine Bollaert
-
Kad Merad et Julia Vignali racontent la naissance de leur relation
-
Après son divorce, Gaël Monfils adresse un message à sa fille Skaï
-
Koh-Lanta All Stars : Dorian revient sur une décision de Lola
-
John Frieda, coiffeur de nombreuses célébrités, est mort
-
Un objet de Brigitte Bardot au centre d’accusations visant Bernard d’Ormale
-
Christine Bravo se montre sceptique sur le couple Hanouna-Loustau
-
Trump attribue la défaite républicaine à la guerre en Iran
-
Le prince Harry redoute d’être écarté de la succession de Charles III
-
À 18 ans, Vivienne Jolie-Pitt modifie officiellement son nom
-
Benjamin Castaldi détaille les interventions esthétiques réalisées sur son visage
-
Le prince William serait intervenu pour mettre fin à une bagarre en discothèque
-
Plainte contre Cyril Hanouna : sa mère et Shana Loustau racontent leur inquiétude
-
Jordan Bardella s’oppose vivement à Gilles Bouleau lors du journal de TF1
-
Bethesda officialise le titre The Elder Scrolls VI dans un premier teaser
-
GTA 6 : le préchargement de 212 Go commencera une semaine avant la sortie
-
Xbox Nano : une petite manette ambitieuse destinée à des usages précis
-
Volkswagen ID.3 Neo : 1 500 kilomètres pour mesurer ses progrès sur autoroute
-
Adobe PDF Spaces ajoute une conversation partagée autour des documents
-
Chery annonce une recharge capable de récupérer 500 kilomètres en cinq minutes
-
Venise reste la grande ville italienne la moins motorisée
-
Une Ferrari V12 longtemps abandonnée s’engage dans une restauration complète
-
Yamaha NMAX E : un scooter électrique conçu pour rivaliser avec les 125 thermiques
-
Renault 5 électrique : l’épreuve de 1 000 kilomètres entre Nice et Paris
-
À 82 ans, un Américain transforme son Mercedes Sprinter en logement permanent
Lilia Hassaine (France Inter): avec les écrivains, "j'écoute une langue"
La romancière Lilia Hassaine, renouvelée par France Inter pour une deuxième saison de son émission littéraire Etcetera, dit croire au pouvoir de la voix pour donner envie de lire.
Cette émission, qui a pris depuis septembre la case horaire d'une autre qui s'arrêtait, La Librairie francophone, le samedi à 14 heures, a fait progresser d'un quart l'audience sur cette tranche, selon la radio publique.
R: Non, et on essaie d'y faire attention. Je mets parfois à l'antenne des auteurs connus et moins connus, comme Pierre Assouline et Audrée Wilhelmy. Les gens viennent écouter l'un, et découvrent l'autre. Il y a des écrivains qu'on a entendus quatre fois à la radio, et j'ai envie de dire: allez réécouter si vous les aimez, vous saurez de quoi parle leur livre. Donc mon idée, quand ils sont déjà connus, est de poser peu de questions. J'aime bien leur faire lire des extraits, qu'ils choisissent. Et souvent, quand j'écoute une langue, que c'est beau, que ça me parle, que c'est intéressant, j'ai plus envie de lire un écrivain qu'après 20 minutes d'interview.
R: Le fait de rencontrer les auteurs, d'aborder certaines thématiques avec eux, notamment la question des écrans, parce qu'ils sont très angoissés par ça, aide beaucoup justement. J'ai constaté que mon roman, que je prenais pour un livre de boomers, les faisait parler. Les filles voient les mecs regarder des vidéos masculinistes, elles ont peur pour leur poids quand elles voient les influenceuses... Et elles découvrent que dans un livre il y a plus de nuances que sur Instagram. Je suis un peu critique là-dessus, ce qui a permis des débats en classe. Le cours magistral, aujourd'hui, ils ne peuvent plus supporter. Et tout roman offre un espace au débat, parce qu'il est sujet à interprétation.
R: Difficile de répondre à cette question, parce qu'on n'est pas forcément là pour satisfaire. J'ai l'impression qu'au contraire, en n'essayant pas de séduire les lecteurs, on a plus de chances d'y arriver. En essayant de faire ce qui nous ressemble. Chacun de mes romans correspond à des émotions que j'ai ressenties à une période de ma vie. Une angoisse liée à l'époque, dans "Panorama". Cela peut faire écho à celle d'autres personnes.
R: Ce sont des livres que j'ai lus assez facilement. Je me souviens d'"Une année studieuse", d'Anne Wiazemsky, qui raconte sa rencontre avec Jean-Luc Godard. C'est un récit que je n'ai pas lâché. C'était l'été, j'avais besoin de me détendre, et cet univers du cinéma des années 60 m'a fait rêver. J'ai mis aussi "L'Adversaire", d'Emmanuel Carrère, livre que je recommande à des amis qui me disent qu'ils ne lisent pas beaucoup. Peut-être qu'après, ils vont lire tout Emmanuel Carrère. Les livres sont des déclencheurs.
S.Gregor--AMWN