-
Cinéma : les principaux films à découvrir le mercredi 4 novembre
-
L’enseignement catholique défend une école fondée sur la fraternité et la liberté
-
Après la défaite républicaine, Donald Trump salue les démocrates et brandit son veto
-
Présidentielle : Bruno Retailleau pousse Edouard Philippe vers une primaire
-
SNCF : les syndicats demandent un rattrapage salarial face à l’inflation
-
BMW abaisse de nouveau ses objectifs après un troisième trimestre en recul
-
Raymond Aabou absent de Fun Radio après une blessure lors d’une partie de padel
-
EuroMillions du 3 novembre : l’horoscope désigne un signe favorisé par le tirage
-
Attaque raciste de Trappes : l’enquête détaille la préparation de Kevin T.
-
Gisèle Pelicot évoque une nouvelle relation et une vie reconstruite
-
Quotidien : Salhia Brakhlia critique Maud Bregeon et Édouard Philippe sur la présidentielle
-
PostgreSQL 19 retardé après une vague de rapports de bugs générés par l’IA
-
Google glisse un hommage à Zelda Ocarina of Time dans son moteur de recherche
-
Zelda Ocarina of Time : le remake renonce au voyage rapide pour préserver l’exploration
-
Singles Day 2026 : les premières promotions apparaissent avant le 11 novembre
-
Cyberattaque aux supermarchés : Delhaize annonce le retour à la normale
Des oeuvres de Michel-Ange cachées dans une pièce secrète, selon une chercheuse
Michel-Ange, le maître de la Renaissance, avait ordonné à ses élèves de cacher de nombreuses oeuvres dans une pièce secrète, afin de les préserver pour la postérité, a affirmé une chercheuse italienne mercredi.
Selon Giorgio Vasari, un historien d'art renommé, le génie italien a lui-même brûlé nombre de ses oeuvres avant sa mort à Rome en 1564.
Mais la chercheuse Valentina Salerno affirme avoir découvert des archives inédites révélant que l'artiste en avait caché certaines.
"L'un de ces trois documents inédits que j'ai trouvés dans les archives parle d'une pièce" placée sous la garde des élèves de Michel-Ange, a dit Mme Salerno à l'AFP en marge d'une conférence de presse à Rome.
"Les oeuvres sont cachées dans cette pièce, si bien cadenassées qu'il faut une multitude de clefs, pour que personne ne puisse y accéder sans la permission des autres", selon elle.
Mme Salerno, au terme d'une recherche de dix ans dans des archives qui l'a menée du Vatican à plusieurs villes d'Europe dont Paris, a découvert ce qu'elle appelle le projet "maniaque" de l'artiste pour dissimuler ses oeuvres "pour qu'elles ne tombent pas entre les mains du neveu qu'il détestait".
"Le but était de transmettre à ses descendants pauvres (...) son art pour les générations suivantes", selon elle.
Les élèves impliqués dans son plan ont formé la célèbre Académie d'art de San Luca au XVIe siècle, qui existe toujours.
La chercheuse estime que la pièce secrète vouée à préserver les oeuvres du maître se trouve ou se trouvait quelque part dans la basilique Saint-Pierre-aux-Liens de Rome - où se trouve le tombeau du pape Jules II, l'un des chefs-d'oeuvre de Michel-Ange.
Lors de ses recherches, elle a également trouvé des documents permettant d'attribuer à Michel-Ange un buste du Christ-Sauveur situé dans la basilique Sant'Agnese de Rome, jusqu'à présent considéré comme étant d'auteur inconnu.
Le travail de cette chercheuse n'a pas encore fait l'objet d'une validation scientifique, mais elle était membre du comité du Vatican pour les célébrations des 550 ans de la naissance de Michel-Ange.
A.Malone--AMWN