-
Les Bourses européennes ouvrent en léger repli
-
L'impunité des meurtres de journalistes augmente, alerte l'Unesco
-
Le drame des effondrements de la rue d'Aubagne à nouveau en procès à Marseille
-
Crise dans l'éducation: blocages et manifestations en vue en France pour la reprise des cours
-
Nouvelles restrictions à Delhi pour lutter contre la pollution
-
Inde: des dizaines de milliers de manifestants contre la révision des listes électorales
-
Charles III va parler au Commonwealth avec "franchise" du passé esclavagiste du Royaume-Uni
-
NBA : les Warriors portés par leur jeunesse, les Lakers par Doncic
-
Mobilisation du 5 novembre en France: au tour du monde du travail de descendre dans la rue
-
Incendie de Crans-Montana : le point sur l'enquête
-
Élections de mi-mandat: Trump veut faire mentir les mauvais sondages dans les urnes
-
La nuit de la Toussaint, une montagne aux Philippines s'illumine pour ses morts
-
Après la sécheresse et les canicules, le piment d'Espelette cherche de l'eau
-
En Inde, les familles royales d'antan en quête de nouveaux rôles sociaux
-
Agriculture: réclamer les aides, une démarche pas évidente après un été éprouvant
-
La Corée du Sud prévoit un budget record pour l'IA en 2027
-
L'Ukraine et la Russie touchées par des cyberattaques après la fin de la trêve
-
F1: Antonelli sacré avec panache au Mexique
-
F1: l'Italien Kimi Antonelli devient le plus jeune champion du monde de l'histoire
-
F1: Antonelli, le vent de fraîcheur qui a conquis le paddock
-
Top 14: Pau fait tomber Toulouse pour la 2e fois de la saison
-
Ligue 1 : l'OL retrouve le podium, Marseille enchaîne
-
Ukraine : fin d'une trêve exceptionnelle à Olechky
"El buen patron" remporte le prix Goya du meilleur film espagnol
"El buen patron", une tragicomédie grinçante sur le capitalisme signée Fernando Leon de Aranoa, a remporté samedi le prix Goya du meilleur film espagnol.
Grand favori des Goya, considérés comme les Oscars du cinéma espagnol, "El buen patron" ("Le bon patron") a raflé au total six récompenses dont celles du meilleur réalisateur, du meilleur acteur (Javier Bardem) et du meilleur scénario.
Le film raconte l'histoire de Basculas Blanco, entreprise provinciale gérée par Julio Blanco, un petit patron envahissant, toxique et prêt à tout pour atteindre ses objectifs, incarné par Javier Bardem.
C'est la deuxième fois que Leon de Aranoa, un ancien scénariste de 53 ans devenu réalisateur sur le tard, remporte le Goya du meilleur film, après "Los lunes al sol" ("Les lundis au soleil") en 2002.
"Los lunes al sol" avait déjà valu à Javier Bardem d'être couronné du prix du meilleur acteur. A 52 ans, Bardem est le comédien espagnol le plus primé de l'histoire et un des deux seuls à avoir reçu un Oscar.
"El buen patron" avait été nominé vingt fois pour les Goya, un record.
Lors de la cérémonie de remise des prix à Valence (est), Blanca Portillo pour sa part a été récompensée avec le Goya de la meilleure actrice pour son rôle de veuve d'une victime de l'organisation séparatiste basque ETA dans "Maixabel", d'Iciar Bollain.
L'actrice espagnole de 58 ans avait reçu l'an dernier à Cannes le prix de la meilleure actrice pour son rôle dans "Volver", de Pedro Almodovar.
Y.Kobayashi--AMWN