-
En pleine guerre commerciale avec les Etats-Unis, le Canada toujours plus proche de l'UE
-
Contre la fracture numérique, la Corée du Sud forme ses seniors
-
Après un été sec et brûlant, la moule française en souffrance
-
A Gaza, un hôpital démuni pour soigner les bébés prématurés
-
Malgré la rébellion, les travailleurs migrants toujours plus nombreux au Cachemire indien
-
Hôtellerie-restauration : qui pour succéder à Thierry Marx à la tête du principal syndical patronal ?
-
Noosha Aubel predikar ansvar – Potsdams usla vägar blottar brister i hennes ledarskap
-
Noosha Aubel prêche la responsabilité à Potsdam, le fiasco routier trahit ses carences
-
Noosha Aubel káže o odpovědnosti, rozbité silnice v Postupimi však odhalují slabiny jejího vedení
-
Нуша Аубель учит ответственности, но разбитые дороги Потсдама выдают провалы управления
-
Нуша Аубель проповідує відповідальність, а розбиті дороги Потсдама викривають провали керівництва
-
努莎・奧貝爾大談責任,波茨坦道路破敗卻暴露其領導不力
-
Noosha Aubel poucza o odpowiedzialności, a fatalny stan dróg Poczdamu obnaża słabość jej rządów
-
Noosha Aubel sorumluluk dersi veriyor, Potsdam’ın bozuk yolları yönetim zaafını ele veriyor
-
नूशा आउबेल देती हैं जिम्मेदारी का पाठ, पॉट्सडैम की बदहाल सड़कें खोलती हैं नेतृत्व की पोल
-
نوشا آوبل دم از مسئولیت میزند؛ خرابی خیابانهای پوتسدام گواه ضعف مدیریت اوست
-
Νούσα Άουμπελ: Μιλά για ευθύνη, μα οι άθλιοι δρόμοι του Πότσνταμ εκθέτουν τη διοίκησή της
-
ヌーシャ・アウベル、責任を説くもポツダムの道路の惨状が指導力不足を露呈
-
누샤 아우벨, 책임 외치지만 포츠담의 망가진 도로는 리더십 부실 드러내
-
نوشا أوبل تنادي بالمسؤولية، لكن طرق بوتسدام المتهالكة تكشف قصور قيادتها
-
Kiev et Varsovie dénoncent une frappe russe sur un train à la frontière polonaise
-
Sommet européen sur l'Arctique dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes
-
L'heure de vérité pour "Widow's Bay" et "The Pitt" aux Emmy Awards
-
"Fatigués de la peur": des milliers de Mexicains manifestent contre le cartel de Sinaloa
-
Elections en Suède: les sociaux-démocrates "prêts" à gouverner malgré des résultats très serrés
-
US Open: après Paris, Zverev conquiert New York
-
Top 14: "Je savais qu'il fallait que je fasse des efforts", affirme Baille
-
US Open: Zverev, le triomphe tardif d'un joueur acharné et controversé
-
Le PSG a gagné "le pire des quatre matchs" de Ligue 1 qu'il a joués, selon Luis Enrique
-
Espagne: le Barça reste sur son nuage, l'Atlético se relance
-
Top 14: Toulouse inflige la leçon du patron à Bordeaux-Bègles
-
Ligue 1: au bout de l'adieu à Éric Roy, le PSG s'offre son premier succès à Brest
-
Suspense pour les législatives en Suède: la gauche en tête d'un cheveu, l'extrême droite recule
-
Italie: Naples gagne enfin à domicile, la Juventus Turin coule à Sassuolo
-
Mondial féminin de basket: cette fois, pas de regrets pour les Bleues écrasées par les Américaines
-
Athlétisme: Bednarek et Jeffersen-Wooden sacrés sur 200 m aux Ultimate, "double double" pour les Américains
-
En Irlande, Trump mêle allègrement diplomatie, business et golf
-
Elections en Suède: la gauche en tête, l'extrême droite recule
-
Angleterre: derby triomphal pour Manchester City, les soucis pour Coventry
-
Tour d'Espagne: Enric Mas, la revanche du mal-aimé
-
L1: malgré un retard à l'allumage, Lens ramène un point du Mans
-
Le gouvernement Trump réticent à freiner l'IA, les démocrates y voient une urgence
-
MotoGP: Marc Marquez, sur Ducati, en tête du Championnat après son triomphe à Saint-Marin
-
En Irlande, Trump s'écarte un instant du golf pour critiquer Zelensky
-
France Inter sans voix à cause de la grève contre l'arrivée d'un responsable de Valeurs actuelles
-
Ligue 1: Lille enchaîne face à Troyes et s'empare de la tête
-
F1: l'Italien Kimi Antonelli, sur Mercedes, remporte le Grand Prix d'Espagne
-
Ceuta : plus de 5.300 migrants sont retournés au Maroc en un mois, selon le gouvernement espagnol
-
Entre les Emirats et l'Iran, des liens économiques difficiles à rompre malgré la guerre
-
La gauche ou des ministres d'extrême droite? La Suède à l'heure du choix
Dècès du chanteur Arno, icône de la scène rock belge
Le chanteur Arno, figure belge de la scène rock, connu pour sa voix cassée mâtinée d'un accent flamand, sa chevelure en bataille et ses excès, est décédé samedi à l'âge de 72 ans, des suites d'un cancer.
L', devenu une icône nationale dans son pays et parfois comparé à Alain Bashung ou Tom Waits, de la même génération que lui, avait annoncé en février 2020 souffrir d'un cancer du pancréas.
"Putain, putain c’était vachement bien. Arno nous a quitté. Il va nous manquer à tous, sa famille, ses amis, ses musiciens, mais il sera toujours là grâce à la musique qui l'a fait tenir jusqu'au bout", a écrit son agent belge Filip De Groote dans un communiqué.
Né le 21 mai 1949 à Ostende, ville côtière flamande à laquelle il est resté très attaché et qu'il évoque dans ses chansons, Arno Hintjens avait débuté sa carrière au sein du groupe rock TC Matic dans les années 80, avec notamment la chanson "Putain, putain" ("Putain, putain, c'est vachement bien, nous sommes quand même tous des Européens") -- reprise récemment en duo avec un autre Belge, Stromae.
C'est en solo qu'il s'était ensuite révélé à un plus large public, grâce à des chansons comme "Les yeux de ma mère" ou sa reprise des "Filles du bord de mer" d'un autre Belge, Adamo.
"C'est un immense chanteur et poète, le monument national belge. Et un monument d'Europe, avec +Putain, Putain...+ Il part au moment où on a le plus besoin d’Europe", a réagi auprès de l'AFP Boris Vedel, directeur du festival du Printemps de Bourges, où était passé Arno.
-"Âme européenne"-
Le 21 février dernier, dans son habituel costume noir de scène, Arno avait été reçu sous les ors du palais royal de Bruxelles par le roi Philippe, qui avait salué "une icône de la scène belge".
Le chanteur belge, qui assurait "ne pas avoir de frontières dans la tête", "incarnait une certaine belgitude, la fusion du Nord et du Sud du pays, l'âme européenne et bien sûr tant de poésie", a abondé samedi Céline Tellier, ministre wallonne de l'Environnement.
"Rust zacht (repose en paix) Arno. C'était magnifique!", a réagi le Premier ministre belge Alexander De Croo dans un message bilingue.
Ostende "en deuil" a salué "une légende vivante", "l'un de ses principaux ambassadeurs". A Bruxelles, dont il était citoyen d'honneur, "nous ne verrons plus sa silhouette dans le quartier Sainte-Catherine. Putain putain, il nous manque déjà", s'est désolé le maire Philippe Close.
Arno avait annoncé sa maladie en pleine promotion d'un album ("Santeboutique", sorti en septembre 2019). Il avait dû interrompre sa tournée pour subir une opération. La pandémie a ensuite contrarié la reprise des spectacles, même s'il a pu enregistrer un nouvel album ("Vivre", avec le pianiste français Sofiane Pamart, sorti fin mai 2021) avant une nouvelle hospitalisation.
Il était finalement remonté sur scène en février 2022, programmant une demi-douzaine de dates à Bruxelles et à Ostende pour une tournée baptisée "Vivre", ces cinq lettres éclairant en rouge une scène plongée dans le noir.
-"Seule compte la vérité"-
Durant ses derniers shows, l'artiste, assis devant un micro, visage amaigri, faisait régulièrement allusion à son état de santé.
A la fin d'un morceau dans lequel il sifflotait accompagné au piano il avait ironisé sur ses hésitations et ses supposées capacités amoindries : "Désolé pour le sifflement, ça marche plus comme avant, c'est comme mon zizi", avait-il lancé, déclenchant les rires de l'assistance.
"Le prochain morceau s'appelle Lady Alcohol, j'ai une relation avec elle et c'est fini, je suis content", disait également le chanteur, père de plusieurs garçons mais très discret concernant sa vie privée.
Il a cependant souvent évoqué sa mère, décédée prématurément. Récemment, après avoir chanté sur scène "Les Yeux de ma mère", un de ses titres les plus connus, il avait confié au public qu'il allait bientôt aller la rejoindre "là-haut".
Pour préserver ses forces le chanteur avait dû annuler la dernière date de cette mini-tournée, le 15 mars à l'Ancienne Belgique (AB), salle rock mythique de Bruxelles.
"Dans l'état dans lequel je suis aujourd’hui, le passé n’existe plus, seule compte la vérité", confiait Arno le 23 mars lors d'un ultime entretien à France Inter. "La musique me sauve encore en préservant mon état d’esprit", ajoutait-il, assurant préparer encore un album et avoir écrit une chanson destinée à être interprétée avec... Mireille Mathieu.
"J'ai eu une vie merveilleuse, j'ai voyagé partout dans le monde grâce à la musique, j'ai joui de la vie. Je prends ce bonheur avec moi. Merci la vie!", concluait-il.
P.Stevenson--AMWN