-
Certains chiens peuvent apprendre des mots en écoutant les conversations, selon une étude
-
Les océans ont absorbé une quantité record de chaleur en 2025
-
Angleterre: Manchester City recrute Semenyo (Bournemouth) pour 75 millions d'euros
-
La Bourse de Paris dans le vert avant l'emploi américain, rebond du luxe
-
La Russie frappe l'Ukraine avec le missile hypersonique Orechnik
-
Tempête Goretti: 380.000 foyers sans électricité, pas de victime grave
-
La Chine s'attaque aux gros bonnets des arnaques en ligne
-
Grève des médecins: la ministre invite les syndicats samedi, jour de manifestations
-
Le monde agricole ne décolère pas, des tracteurs sur le périphérique parisien
-
CAN-2025: Brahim et Hakimi, armes fatales d'un Maroc au jeu balbutiant
-
L'Australie en proie aux feux dans des "conditions catastrophiques", selon les pompiers
-
Tennis: Sabalenka sans pitié pour Keys à Brisbane
-
Au Vietnam, les entreprises résistent aux droits de douane américains
-
Une pénurie de puces mémoire fait bondir les coûts de l'électronique grand public
-
Open d'Australie: Wawrinka obtient une wildcard, Kyrgios ne jouera que le double
-
Nouvelle-Zélande: le kakapo, perroquet en danger, recommence à se reproduire après 4 ans
-
NBA: 1.000e succès pour Rick Carlisle, Edwards passe les 10.000 points à 24 ans
-
Mercosur: l'UE proche du but après vingt-cinq ans de suspense
-
Suisse: l'heure du recueillement après l'incendie tragique de Crans-Montana
-
Trump veut rallier les majors pétrolières à sa stratégie au Venezuela
-
Les tracteurs de la Coordination rurale repliés près de Paris, le monde agricole attend un geste
-
En plein débat sur la fin de vie, l'heure du jugement pour des militants du suicide assisté
-
L'Ukraine en alerte aux missiles, au moins quatre morts à Kiev
-
Damas annonce un cessez-le-feu pour que les combattants kurdes quittent Alep
-
Le Venezuela relâche des prisonniers, mais assure n'être "pas soumis" aux Etats-Unis
-
Un équipage de l'ISS va être évacué à cause d'un problème médical, une première
-
Après la neige, les vents violents: la tempête Goretti s'abat sur la France
-
Angleterre: l'affiche Arsenal-Liverpool accouche d'une souris
-
Au Maroc, Achraf Hakimi fait la fierté de la ville natale de sa mère
-
Supercoupe d'Espagne: le Real Madrid punit l'Atlético et rejoint le Barça en finale
-
Libération de prisonniers par Caracas, sous pression de Washington depuis la capture de Maduro
-
Wall Street termine sur une note contrastée en attendant l'emploi américain
-
Femme tuée par la police de l'immigration à Minneapolis: la Maison Blanche défend ses agents
-
Trophée des champions: mis sous pression, Chevalier signe son match référence
-
Trophée des champions: Paris encore, mais l'OM est passé tout près
-
La contestation s'amplifie à Téhéran, internet coupé
-
Hôpital: "tension dans tous les services d'urgences", selon la ministre de la Santé
-
RDC: naissance rare de jumeaux gorilles de montagne dans le parc national des Virunga
-
Manifestations à Minneapolis après la mort d'une femme tuée par un policier de l'immigration
-
Mercosur: face au risque politique, Macron choisit de dire non malgré des concessions "incontestables"
-
Biathlon: premier podium pour Simon, Giacomel brille pour Bakken
-
Patinage: "emprise", "mal être"... Papadakis et Cizeron, l'âge de glace
-
Après la neige, les vents violents: la France attend la tempête Goretti
-
Lula met un frein aux espoirs de réduction de peine de Bolsonaro
-
Depuis "La Casa de papel", l'envol des fictions espagnoles sur les plateformes
-
Les Bourses européennes terminent atones
-
Trump évoque une tutelle américaine de plusieurs années sur le Venezuela
-
Washington suspend son aide à la Somalie et à une partie du Soudan du Sud
-
Jean-Louis Etienne retourne explorer l'Antarctique pour mieux le protéger
-
Lula pose un frein aux espoirs de réduction de peine de Bolsonaro
Le pouvoir syrien exige le départ des combattants kurdes d'Alep, après des affrontements
Le pouvoir syrien a exigé mercredi le départ des combattants kurdes de deux quartiers qu'ils contrôlent dans la ville d'Alep (nord), encerclés par les forces gouvernementales et dont les habitants ont fui par milliers.
Les combats qui ont éclaté mardi entre les autorités islamistes et les Kurdes ont fait 17 morts, 16 civils et un militaire, selon la Défense civile syrienne.
Ils surviennent alors que les deux parties peinent à appliquer un accord conclu en mars pour intégrer les institutions de l'administration autonome kurde au sein du nouvel Etat syrien.
Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, a appelé les parties à la "retenue" et à la reprise "rapide des négociations" pour la mise en oeuvre de l'accord de mars, par la voix de son porte-parole Stéphane Dujarric.
L'armée syrienne a bombardé à l'artillerie les quartiers de cheikh Maqsoud et Achrafieh dans l'après-midi, après avoir décrété qu'ils seraient considérés comme une "zone militaire" à partir de 15h00 (12h00 GMT).
Mercredi soir, les frappes ont baissé d'intensité, mais des chars et des militaires étaient déployés autour des deux quartiers, selon un correspondant de l'AFP sur place.
- La guerre "cela suffit" -
Un responsable militaire sur place a affirmé à l'AFP que l'opération de l'armée était "limitée" et visait à "faire pression sur les combattants kurdes pour qu'ils quittent la région et que les autorités étendent leur contrôle sur l'ensemble de la ville".
L'armée avait auparavant établi deux "couloirs humanitaires", que des milliers d'habitants, chargés de bagages et certains en pleurs, ont emprunté pour fuir, selon des journalistes de l'AFP.
La Défense civile a déclaré avoir "évacué plus de 3.000 civils" dans la journée.
"Nous ne savons pas où aller", a dit à l'AFP Ahmad, un homme de 38 ans portant son fils sur le dos. "Quatorze ans de guerre, cela suffit".
"Nous avons été forcés de partir car la situation est très difficile", a pour sa part affirmé Ammar Raji, son chat sous le bras.
"J'ai six enfants, dont deux en bas âge", a expliqué cet homme de 41 ans, déjà forcé de fuir il y a six ans les combats dans sa région de Manbej, pour se réfugier à Alep.
L'armée avait prévenu que "toutes les positions des Forces démocratiques syriennes (FDS, dominées par les Kurdes) dans les quartiers d'Achrafieh et Cheikh Maqsoud constituer(aient) une cible légitime" après 12H00 GMT, appelant les habitants à s'en éloigner.
- "Guerre ouverte" -
Une haute responsable kurde, Elham Ahmed, a accusé les autorités syriennes de mener "une guerre génocidaire" contre les Kurdes, les appelant à "résoudre les problèmes à travers le dialogue".
Les autorités ont prolongé jusqu'à jeudi 23h00 (20h00 GMT) la fermeture de l'aéroport d'Alep, décrétée mardi soir. Ecoles, universités et administrations gouvernementales étaient fermés mercredi.
"Nous n'avons nulle part où fuir", a déclaré à l'AFP Joud Serjian, une mère de famille de 53 ans habitant le quartier syriaque, sous contrôle gouvernemental.
Au cours de la guerre civile (2011-2024), Alep avait connu de violents combats avant que les forces du président d'alors, Bachar al-Assad, reprennent le contrôle des quartiers tenus par les rebelles fin 2016, provoquant l'exode d'une partie de leurs habitants.
Les FDS ont affirmé dans un communiqué qu'elles n'avaient aucune présence à Alep depuis le retrait de leurs combattants en avril, en vertu d'un accord avec les autorités, et que les quartiers kurdes étaient tenus par les forces de sécurité intérieures kurdes (Assayish).
Les deux quartiers "ne représentent en aucun cas une menace militaire et ne peuvent servir de base à aucune attaque contre la ville d’Alep", a assuré le communiqué.
Appelant à "mettre fin immédiatement au siège, aux bombardements et à l’attaque militaire visant les civils (..)", les FDS ont averti que "la poursuite de cette agression (..) pourrait replonger l’ensemble de la Syrie dans une guerre ouverte".
Les Kurdes, une importante minorité ethnique en Syrie, contrôlent de vastes étendues dans le nord-est du pays, riches en pétrole et en blé.
Soutenues par les Etats-Unis, les FDS ont été le fer de lance de la lutte contre le groupe jihadiste Etat islamique, défait en Syrie en 2019.
Les combats en cours sont les plus violents à Alep entre les Kurdes et les autorités syriennes depuis la chute de Bachar al-Assad en décembre 2024.
Le nouveau pouvoir s'est engagé à protéger les minorités mais a été confronté à des massacres d'alaouites sur la côte en mars et des violences avec les druzes dans le sud en juillet.
O.Norris--AMWN