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Luxe: le patron d'Hermès raconte comment Jeffrey Epstein a fait le forcing pour l'approcher
Axel Dumas, patron du groupe de luxe français Hermès, qui apparaît dans les dossiers Epstein, notamment sur une photo avec Jeffrey Esptein et Woody Allen, a expliqué jeudi, en marge de la présentation des résultats annuels du groupe, comment le criminel sexuel américain avait fait le forcing pour le rencontrer.
"J'ai eu un seul contact avec Jeffrey Epstein, c'était en mars 2013, lors d'une visite des ateliers Hermès à Pantin (près de Paris). Il ne figurait pas sur les listes des invités et s'est joint à un groupe d'invités de Woody Allen et sa femme, sans que cela ait été annoncé en amont", a expliqué Axel Dumas, interrogé par l'AFP lors d'un point presse, en marge de la publication des résultats annuels 2025 du célèbre fabricant de sacs à main et carrés de soie.
Une photo des dossiers Epstein publiés par la justice américaine et vue par l'AFP, lors de la consultation de ces dossiers, montre Axel Dumas en discussion avec le réalisateur américain Woody Allen et Jeffrey Epstein.
"On en a profité pour faire une photo prise sur le vif, que visiblement il a gardée précieusement", a souligné Axel Dumas.
"Et effectivement, il avait une mauvaise réputation", a-t-il ajouté. "Par la suite, il a tenté par trois fois de me rencontrer, ce que j'ai toujours décliné", a-t-il précisé, et "ce sont cinq +non+ que nous lui avons opposés".
Des mails envoyés par l'assistante d'Axel Dumas, consultés par l'AFP, montrent que le patron d'Hermès a effectivement refusé plusieurs invitations de Jeffrey Epstein.
Toutefois, dans un mail datant de janvier 2014, l'assistante propose une rencontre le 30 janvier entre Axel Dumas, Jeffrey Epstein et la banquière Ariane de Rothschild. "Il a voulu prendre un rendez-vous avec moi, qui a d'abord été accepté", mais "quand je l'ai vu dans mon agenda, je l'ai décliné", a détaillé jeudi Axel Dumas.
- "J'ai été une cible" -
"C'est une période très chargée et, en raison d'un agenda très serré (...) M. Dumas regrette de ne pas pouvoir rencontrer M. Epstein au domicile de Madame de Rothschild", a pu ainsi lire l'AFP dans un e-mail du 27 janvier 2014 de réponse à une invitation.
On retrouve ensuite le nom d'Axel Dumas dans des mails adressés par Jeffrey Epstein à des tiers, dont l'assistante de Woody Allen, par lesquels il cherche un contact direct avec le dirigeant d'Hermès.
"Je pense que j'ai été une cible. J'étais jeune dirigeant et on était en pleine affaire LVMH", a expliqué Axel Dumas. "On s'est dit" à l'époque qu'on avait affaire à "un prédateur financier", a-t-il ajouté.
LVMH et Hermès étaient alors en conflit après que le numéro un mondial du luxe avait fait intrusion en catimini dans le capital du sellier maroquinier.
"J'étais déjà très suspicieux des agissements d'Eric Freymond auprès de mon oncle, et on n'avait pas besoin d'un financier louche", a-t-il dit.
Nicolas Puech, oncle d'Axel Dumas, avait porté plainte contre son ancien gestionnaire de fortune Eric Freymond, décédé depuis. Nicolas Puech estimait que le financier avait eu recours à de subtils montages pour faire disparaître ses actions. Une des questions non résolues est de savoir si ces actions ont été vendues ou non à LVMH pour sa montée masquée au capital d'Hermès, pour laquelle l'Autorité des marchés financiers (AMF) avait condamné le géant du luxe dirigé par Bernard Arnault.
- Refaire l'intérieur d'un jet -
"En 2016, (Jeffrey Epstein) a participé à une vente aux enchères caritative, a remporté un lot offert par la maison (Hermès), un stage en atelier. Lorsque nous avons appris qu'il était l'enchérisseur gagnant, nous avons refusé et avons dédommagé la charity d'un montant équivalent", a raconté Axel Dumas.
En 2012, Jeffrey Epstein avait déjà demandé à Hermès de refaire l'intérieur de son avion "et nous avons refusé", a-t-il assuré.
"Je ne peux pas vous dire exactement ce qu'on savait sur lui ou pas, parce que je ne me rappelle pas il y a 13 ans, mais il avait déjà une réputation détestable", a-t-il dit.
Hermès a publié jeudi un bénéfice net pour son exercice 2025, en baisse de 1,72%, à 4,5 milliards d'euros, et des ventes en hausse de 5,5%, à 16 milliards d'euros.
La simple mention du nom d'une personne dans le dossier Epstein ne suppose pas d'acte a priori répréhensible de la part de cette personne. Mais les documents rendus publics montrent à tout le moins des liens entre Jeffrey Epstein, ou son entourage, avec des personnalités qui ont souvent minimisé, voire nié, l'existence de tels rapports.
M.Thompson--AMWN