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La Réserve fédérale américaine (Fed) devrait montrer mercredi qu'elle n'est pas prête à assouplir ses taux d'intérêt, la guerre au Moyen-Orient balayant l'espoir de voir bientôt l'inflation rentrer dans le rang.
"Wait and see." Ces mots risquent de ponctuer la conférence de presse du président de la Fed, Jerome Powell, à partir de 18H30 GMT.
En effet, la banque centrale choisit généralement d'"attendre de voir" avant de bouger ses taux quand elle ne sait pas où va l'économie.
Or, en frappant l'Iran le 28 février, le tandem Israël-Etats-Unis a plongé le monde dans l'inconnu. La riposte iranienne paralyse le détroit d'Ormuz et fait flamber les cours de l'énergie.
Face à cette nouvelle donne, la Banque centrale australienne a relevé mardi son taux d'intérêt en invoquant "la forte hausse des prix des carburants".
La Fed n'en est pas là. Elle ne devrait pas changer de politique monétaire mercredi - ses taux directeurs sont depuis décembre entre 3,50% et 3,75%.
En revanche, les investisseurs s'attendent à ce que le conflit fasse durer ce statu quo sur les taux.
"Il semble que la Fed sera sur pause pendant un long moment", observe auprès de l'AFP Gregory Daco, économiste chez EY.
Le conflit "va conduire davantage de responsables à adopter une posture de +faucon+", estime-t-il en utilisant l'attribut accolé aux banquiers centraux d'abord soucieux de lutter contre l'inflation.
- "Crédibilité" -
Celle-ci n'a pas retrouvé le niveau souhaité par la Fed (2%) depuis cinq ans. Les prix progressaient encore de 2,8% en janvier.
Néanmoins, la loi américaine ne charge pas seulement la banque centrale de maîtriser l'inflation.
La Fed doit aussi conserver une situation de plein-emploi - ses taux ne doivent pas décourager les entreprises d'investir et d'embaucher. En cas de stagflation (mix de rebond d'inflation et de croissance anémique), c'est un exercice d'équilibriste.
Douze personnes votent sur les taux d'intérêt américains, le plus souvent des économistes de formation. Ces responsables n'ont pas pris une décision à l'unanimité depuis des mois.
Avec la guerre au Moyen-Orient, "l'écartèlement de la Fed risque d'empirer", pronostique Gregory Daco.
Les gouverneurs Christopher Waller et Stephen Miran avaient voté en faveur d'une baisse des taux lors de la précédente réunion, en janvier. Ils pourraient faire de même cette fois-ci.
Ils ont des arguments: les embauches sont atones, voire supplantées par des destructions d'emplois.
Toutefois, remarquent les analystes de la banque ING, "une banque centrale doit défendre sa crédibilité en matière d'inflation, et c'est difficile de justifier des baisses de taux quand l'inflation est au-dessus de l'objectif et s'en éloigne".
Les investisseurs vont scruter les prévisions économiques des responsables de la Fed, qui seront actualisées pour la première fois depuis décembre.
A quels niveaux seront la croissance, l'inflation, le chômage en fin d'année? Et les taux d'intérêt?
Jusque-là, la médiane de ces prévisions penchait vers une seule détente (un abaissement des taux d'un quart de point) en 2026. Si cette perspective disparait, cela implique que le camp des "faucons" a gonflé.
F.Dubois--AMWN