-
Le jeu vidéo "Fortnite" de nouveau disponible sur l'App store d'Apple
-
Trump vs. Massie: le Kentucky vote pour des primaires très suivies
-
Marchés financiers: les taux repartent à la hausse, les Bourses dispersées
-
Foot: Cristiano Ronaldo convoqué avec le Portugal pour son sixième et ultime Mondial
-
Wall Street recule, minée par les taux obligataires
-
Sanctions américaines: CMA CGM et Hapag-Lloyd suspendent leurs livraisons à Cuba
-
Peter Magyar en Pologne pour marquer le retour de la Hongrie dans l'UE
-
Force de Sibérie 2: un gazoduc qui se fait attendre pour unir Chine et Russie
-
Le G7 Finances "réaffirme son engagement envers une coopération multilatérale" face aux risques sur l'économie mondiale
-
Marchés financiers: Wall Street attend Nvidia, l'Europe s'accroche aux espoirs de paix en Iran
-
Consigne sur les bouteilles en plastique: Macron demande au gouvernement d'engager une concertation
-
Macron déplore que l'écologie soit devenue la "cible facile des extrêmes"
-
Hong Kong: une militante défend les commémorations de Tiananmen lors de son procès
-
Stellantis se lance dans la course aux petites voitures électriques à bas prix en l'Europe
-
Angleterre: Pep Guardiola, le génie s'échappe
-
Espagne: l'ex-Premier ministre socialiste Zapatero visé par une enquête pour trafic d'influence
-
La Thaïlande réduit la durée des séjours sans visa pour les touristes
-
L'Allemagne entame la privatisation de l'énergéticien Uniper
-
La Bourse de Paris repasse au-dessus du seuil des 8.000 points
-
En plein réarmement, la Suède va acheter quatre frégates au français Naval Group
-
G7 Finances: la France promet un communiqué commun
-
L'Allemagne entame la privatisation de l'énergéticien Uniper, après l'avoir nationalisé en 2022
-
L'OMS alerte sur "l'ampleur et la rapidité" de l'épidémie d'Ebola, qui se propage en RDC
-
Inflation et taux élevés: les Bourses européennes s'accrochent au dernier répit annoncé par Trump
-
Japon: l'économie résiste, mais l'impact de la guerre au Moyen-Orient menace
-
Le Vietnam fait marche arrière sur l'interdiction des deux-roues à essence
-
Aux Etats-Unis, la filière et la recherche apicoles en péril
-
Ni "bombes", ni "coups de feu": les Cubains veulent du changement, pas la guerre
-
La méthanisation, une perspective pour l'agriculture, en plein blocage d'Ormuz
-
Plaisir, désir et nains de jardin au programme du célèbre Chelsea Flower Show de Londres
-
Peter Magyar en Pologne et en Autriche pour rétablir les liens et voir plus loin
-
G7 Finances: la France promet un communiqué commun à l'issue du sommet
-
L'Assemblée appelée à voter 36 milliards d’euros supplémentaires pour les armées
-
Au Mali, les civils dans l'horreur des crimes de l'armée et des Russes
-
Trump parti, Poutine vient cimenter l'indéfectible amitié avec Pékin
-
Affaire Jonathan: un Allemand jugé pour meurtre vingt-deux ans après les faits
-
Eau, élevage, pesticides: le projet de loi d'urgence agricole entame son marathon dans l'hémicycle
-
Play-offs NBA: Wembanyama monumental et vainqueur face au Thunder lors d'un premier match de titans
-
L'UE dégaine ses mesures face à l'envolée du prix des engrais
-
Un incendie menace des milliers d'habitations près de Los Angeles
-
Trois morts dans une attaque contre une mosquée de Californie, les deux tireurs se suicident
-
Trump dit annuler au dernier moment une nouvelle attaque contre l'Iran
-
Hantavirus: des pièges à Ushuaïa pour traquer un éventuel rongeur porteur du virus
-
Trois morts dans une mosquée de San Diego, les deux tireurs présumés retrouvés morts à proximité
-
SNC Scandic Coin et Biconomy : des actifs réels réglementés rencontrent une infrastructure d'échange mondiale
-
Bolivie : violents heurts à La Paz, bloquée par les barrages routiers
-
Mondial-2026: Neymar signe son grand retour avec le Brésil
-
Foot: la Lyonnaise Melchie Dumornay désignée meilleure joueuse de Première Ligue féminine
-
Mondial-2026: Neymar de retour avec le Brésil
-
Un "choc d'autorité" face aux raves et aux rodéos motorisés: le Sénat s'empare du projet de loi Ripost
Des Sud-Africains par milliers dans la rue contre les pressions de Trump et son ambassadeur "dérangé"
Des milliers de Sud-Africains ont défilé samedi dans Johannesburg contre les pressions de Washington à l'appel du parti au pouvoir, l'ANC, dont le secrétaire général a qualifié le nouvel ambassadeur américain de "dérangé".
"On ne peut pas accepter qu'un vieil homme blanc, qui a l'air dérangé, vienne nous dire, dans notre pays, ce que nous devons faire en Afrique du Sud", a lancé à la tribune Fikile Mbalula, alors qu'une foule en vert et jaune, couleurs de l'ANC, inondait les larges avenues du centre de la capitale économique du pays. Une manifestation était également appelée au Cap.
"En défense de la souveraineté et des acquis démocratiques" : le mot d'ordre était repris sur la banderole en tête du cortège, après des mois de pressions américaines.
En plus de la plainte sud-africaine pour génocide déposée contre Israël pour sa guerre à Gaza devant la justice internationale, l'administration Trump reproche aussi à Pretoria sa politique intérieure.
Sur cette ligne, le nouvel ambassadeur des Etats-Unis à Pretoria, Brent Bozell, 70 ans, a été convoqué par le ministère des Affaires étrangères sud-africain moins d'un mois après son arrivée en février.
Cité parmi les favoris dans la course à la présidence de l'ANC --et donc potentiellement du pays-- lors du congrès de décembre 2027, Fikile Mbalula a pris la parole devant des milliers de partisans réunis tout près de l'emblématique tour de communication de Hillbrow.
"Je pense qu'ils comprendront le message: il faut respecter notre président, nos lois et nos politiques", tonne auprès de l'AFP Siyanda Moloi, 34 ans, qui travaille dans le bâtiment quand il ne manifeste pas.
Dans le viseur américain depuis des mois : une prétendue persécution des Afrikaners, ces descendants des colons européens, ou encore les programmes de discrimination positive visant à corriger les inégalités héritées de la colonisation puis de l'apartheid.
Dans l'une de ses premières déclarations publiques, le nouvel ambassadeur américain Brent Bozell a déclaré n'en avoir "rien à faire" que les tribunaux sud-africains ne considèrent pas le chant polémique et historique de lutte contre l'apartheid, "Kill the Boer", comme un discours de haine à l'égard des Afrikaners.
"J'ai été très choqué, il est ici en tant qu'invité. On ne veut plus de lui en Afrique du Sud. On devrait couper les liens avec eux", estime Siyanda Moloi à propos des Etats-Unis.
- "Ils nous détestent" -
L'appel à manifester a aussi été lancé pour dénoncer les "mesures économiques punitives et une ingérence étrangère directe dans la politique intérieure" sans toutefois citer Washington.
L'administration américaine a infligé à Pretoria pour la plupart de ses exportations des droits de douanes de 30% --les plus élevés d'Afrique subsaharienne-- avant que la Cour suprême ne les retoque.
L'Afrique du Sud fait toutefois partie des 60 pays sous enquête commerciale dans une procédure visant à justifier de nouveaux droits de douanes.
"Ils nous détestent", constate Noxolo Skomolo, une agente immobilière de 53 ans. "On est là pour protéger notre Constitution. C'est notre terre et notre pays", lance cette manifestante arborant un t-shirt marqué du slogan "On ne va pas se laisser marcher dessus".
Largement distribué et porté jusqu'au secrétaire général, ce slogan fait référence à une déclaration du président sud-africain, Cyril Ramaphosa en début d'année passée quand ont commencé les attaques trumpistes envers Pretoria.
Dans le sillage de Volodymyr Zelensky, il avait eu droit à un guet-apens dans le bureau ovale de la Maison Blanche. Donald Trump y avait montré vidéomontages et photos mêlant approximations et contre-vérités.
Samedi, la mobilisation a été particulièrement suivie à Johannesburg, en ce jour férié symbolique dédié aux droits humains.
Le 21 mars marque la date du massacre de Sharpeville en 1960 où 69 manifestants au moins ont péri sous les balles des forces de sécurité de l'apartheid pour avoir demandé la fin du laissez-passer contrôlant les déplacements des Noirs.
S.Gregor--AMWN