-
A Cannes, embarras généralisé face au spectre d'une "liste noire" de Canal+
-
Décès d'Etienne Davignon, ancien diplomate belge cité dans l'affaire Lumumba
-
Retour en France et cap à l'est: le Tour de France partira de Reims en 2028
-
Le nouveau patron de la BBC, Matt Brittin, prévient de "choix difficiles" à venir
-
Le nouveau patron de la BBC, Matt Brittin, prend ses fonctions dans un contexte de crise
-
Tourisme: avec la guerre au Moyen-Orient, les voyageurs modifient leurs plans
-
Moyen-Orient: les taux d'intérêt des dettes d'Etats se stabilisent à un haut niveau, les Bourses sans élan
-
La guerre au Moyen-Orient plonge Ryanair dans l'incertitude
-
Mondial-2026: l'équipe iranienne de football en route pour la Turquie
-
Le ministre français de la Justice à Alger, un pas de plus vers une détente
-
Espagne: la justice ordonne au fisc de rembourser à Shakira plus de 55 millions d'euros indûment perçus
-
Royaume-Uni: le Brexit s'invite dans la crise politique au Labour
-
Hantavirus: le navire de croisière Hondius achève son voyage aux Pays-Bas
-
L'Indonésie veut renforcer sa défense avec la livraison d'avions de combat Rafale
-
Dernière édition du marathon caritatif ZEVENT du 4 au 6 septembre
-
Urgo annonce 150 millions d'euros d'investissement en 2026-2027
-
Tour d'Italie: Mathys Rondel, le grimpeur français qui monte
-
La Bourse de Paris recule face aux craintes d'inflation
-
Moyen-Orient: les dettes d'Etats toujours sous pression, les Bourses reculent
-
Ebola en RDC: ce que l'on sait de l'épidémie
-
Hantavirus: à Ushuaïa débute la traque d'un éventuel rongeur porteur du virus
-
Inde: il faut renouer avec les "tribus interdites" des Andaman-et-Nicobar, plaide un scientifique
-
Les paris chinois de Stellantis pour rebondir
-
Avis de grands travaux et de péril écologique sur l'île indienne de Grande Nicobar
-
Au Kenya, les fourmis, cibles surprenantes de nouveaux braconniers
-
A bord du Kalighat, la "ligne de vie" des îliens des Andaman-et-Nicobar
-
Hantavirus: le Hondius attendu aux Pays-Bas, risque sanitaire toujours "faible" selon l'OMS
-
En plein conflit au Moyen-Orient, le G7 Finances à Paris au chevet de l'économie mondiale
-
L'OMS ouvre son Assemblée annuelle sur fond d'hantavirus et d'Ebola
-
Neuf jurés délibèrent sur le sort des créateurs de ChatGPT, attaqués par Musk
-
Défaits par la DZ Mafia, Félix Bingui et des rescapés du clan Yoda jugés à Marseille
-
Un "choc d'autorité" face aux raves et aux rodéos motorisés: le projet de loi Ripost arrive au Sénat
-
Festival de Cannes: à mi-parcours, Canal+ secoué et une compétition qui tarde à décoller
-
Nouvelle-Calédonie: le gouvernement engagé dans un contre-la-montre incertain au Parlement
-
Le ministre français de la Justice à Alger pour contribuer au dégel des relations
-
Corée du Nord: Kim veut renforcer la première ligne contre "l'ennemi juré" sud-coréen
-
NBA: Gilgeous-Alexander élu MVP comme l'an dernier, Wembanyama doit patienter
-
Espagne: l'Atlético Madrid rend hommage à "la légende" Griezmann, ému au larmes
-
Ligue 1: les tops et les flops de la saison
-
Top 14: La Rochelle corrige Toulouse et reste en course pour la qualification
-
L'Amérique trumpiste célèbre ses racines chrétiennes à Washington
-
Ligue 1: L'OM se console un peu avec la Ligue Europa
-
L1: le PSG termine par une défaite et s'inquiète pour Dembélé
-
Ligue 1 : Humilié par Lens, Lyon rate sa sortie et termine quatrième
-
Ligue 1: Lille file en Ligue des champions, Auxerre se sauve
-
Ligue 1: Nice, incapable de battre Metz, sera barragiste
-
Ligue 1: Nantes-Toulouse définitivement interrompu après un envahissement de terrain (officiel)
-
Frappe de drone près d'un site nucléaire des Emirats, qui se réservent le droit de riposter
-
Iran: nouvelles menaces de Trump, frappe près d'un site nucléaire émirati
-
Espagne: l'Atlético Madrid rend hommage à "la légende" Griezmann
Les négociations sur la réforme de l'OMC entrent dans le vif du sujet
Le chef des négociations sur la réforme de l'OMC s'est dit vendredi "raisonnablement optimiste" alors que les discussions entraient dans le vif du sujet au deuxième jour de la Conférence ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce à Yaoundé.
La réforme de l'OMC est au coeur de cette 14e ministérielle, qui doit se conclure dimanche dans la capitale du Cameroun. L'organisation, qui peine à conclure des accords en raison de la règle du consensus, doit se réformer sur plusieurs volets pour sortir d'une crise profonde remettant en cause son rôle central dans la régulation du commerce international.
L'ambassadeur norvégien, Petter Olberg, qui dirige les négociations sur la réforme, tente d'arracher une feuille de route. Mais les pays divergent sur la manière dont la réforme doit être menée, certains souhaitant un cadre de travail plus ambitieux que d'autres.
Peu avant la ministérielle, les Etats-Unis avaient indiqué qu'ils rejetaient en l'état le projet de texte, estimant que les discussions n'étaient pas suffisamment avancées. M. Olberg avait également indiqué à Genève que l'Inde faisait aussi partie des quelques pays ayant des réserves.
Il a toutefois indiqué vendredi à l'AFP et à l'agence de presse suisse Keystone-ATS, être "raisonnablement optimiste". Les ministres et délégués multiplient les rencontres bilatérales ainsi que les séances de travail, à huis clos. Une réunion plénière est prévue dans la soirée de vendredi.
D'autres sujets sont discutés à Yaoundé, dont la reconduction du moratoire relatif aux droits de douane sur les transmissions électriques, l'adoption d'un accord plurilatéral sur la facilitation de l'investissement pour le développement, ainsi que l'agriculture et le développement.
- Marchandage -
Certains pays ont commencé à faire du marchandage entre les dossiers, selon des sources proches des discussions. L'Inde pourrait débloquer les discussions sur le commerce électronique et sur l'accord plurilatéral.
"Je reste vraiment très optimiste quant au potentiel de progrès. Je vise un succès et, tant que la moindre piste n'aura pas été épuisée, je n'envisagerai aucun autre scénario", a déclaré le secrétaire d'Etat britannique aux Affaires et au Commerce, Peter Kyle, à une poignée de journalistes.
"On a l'impression de faire du speed dating, cela implique beaucoup d'allers-retours, de va-et-vient entre les différentes pièces", a-t-il commenté.
L'OMC traverse des turbulences depuis plusieurs années. Les négociations s'enlisent, l'organe d'appel du mécanisme de règlement des différends est paralysé depuis 2019 par Washington et certaines règles de l'OMC ne sont plus jugées adaptées aux réalités actuelles par certains pays, dont les Etats-Unis.
Les Etats-Unis sont particulièrement attendus au tournant à Yaoundé, dans un contexte de remise en question par Washington du multilatéralisme commercial.
"Sans eux on ne peut pas avancer", a confié à l'AFP un délégué d'un pays d'Asie du Sud-Est.
"Les autres membres attendent avant tout des Etats-Unis une clarification de leurs intentions, et demandent qu'ils manifestent la continuité de leur engagement dans l'OMC par des actions concrètes", a indiqué à l'AFP Sébastien Jean, professeur au Cnam et directeur associé à l'Ifri.
- "jeux de pouvoir" -
Cette ministérielle est la première depuis le début du deuxième mandat de Donald Trump, peu enclin au multilatéralisme et qui a fait des droits de douane un instrument central de sa politique économique et étrangère, enfreignant ainsi, selon de nombreux experts, les règles de l'OMC.
A Yaoundé, Ivan Enrile, de la fondation IBON, une ONG de développement basée aux Philippines, dénonce la volonté de Washington de "se débarrasser de la plus infime apparence de multilatéralisme, pour la remplacer par la coercition, les jeux de pouvoir et l'intimidation pure et simple".
Le représentant américain au Commerce, Jamieson Greer, a lui expliqué à la ministérielle que "les mesures de politique commerciale des Etats-Unis constituent une réponse corrective à un système commercial, incarné par l'OMC, qui a cautionné et contribué à des déséquilibres graves et persistants".
Venue Yaoundé, Melanie Foley, directrice adjointe de Global Trade Watch du think tank américain Public Citizen, estime elle que "Trump tente de marquer des points politiques sur le plan intérieur avec ses attaques chaotiques contre le système commercial mondial".
Washington a publié deux documents sur la réforme de l'OMC, remettant en cause certaines règles fondamentales de l'organisation.
"En substance, les Etats-Unis posent un ultimatum: l'ordre mondial actuel ne correspond plus" à leurs objectifs, "et ils menacent de rendre l'organisation encore plus insignifiante s'ils n'obtiennent pas satisfaction", a dénoncé Jane Kelsey, spécialiste du droit à l'université de Auckland, également présente à Yaoundé.
D.Kaufman--AMWN