-
Top 14: "Je savais qu'il fallait que je fasse des efforts", affirme Baille
-
US Open: Zverev, le triomphe tardif d'un joueur acharné et controversé
-
Le PSG a gagné "le pire des quatre matchs" de Ligue 1 qu'il a joués, selon Luis Enrique
-
Espagne: le Barça reste sur son nuage, l'Atlético se relance
-
Top 14: Toulouse inflige la leçon du patron à Bordeaux-Bègles
-
Ligue 1: au bout de l'adieu à Éric Roy, le PSG s'offre son premier succès à Brest
-
Suspense pour les législatives en Suède: la gauche en tête d'un cheveu, l'extrême droite recule
-
Italie: Naples gagne enfin à domicile, la Juventus Turin coule à Sassuolo
-
Mondial féminin de basket: cette fois, pas de regrets pour les Bleues écrasées par les Américaines
-
Athlétisme: Bednarek et Jeffersen-Wooden sacrés sur 200 m aux Ultimate, "double double" pour les Américains
-
En Irlande, Trump mêle allègrement diplomatie, business et golf
-
Elections en Suède: la gauche en tête, l'extrême droite recule
-
Angleterre: derby triomphal pour Manchester City, les soucis pour Coventry
-
Tour d'Espagne: Enric Mas, la revanche du mal-aimé
-
L1: malgré un retard à l'allumage, Lens ramène un point du Mans
-
Le gouvernement Trump réticent à freiner l'IA, les démocrates y voient une urgence
-
MotoGP: Marc Marquez, sur Ducati, en tête du Championnat après son triomphe à Saint-Marin
-
En Irlande, Trump s'écarte un instant du golf pour critiquer Zelensky
-
France Inter sans voix à cause de la grève contre l'arrivée d'un responsable de Valeurs actuelles
-
Ligue 1: Lille enchaîne face à Troyes et s'empare de la tête
-
F1: l'Italien Kimi Antonelli, sur Mercedes, remporte le Grand Prix d'Espagne
-
Ceuta : plus de 5.300 migrants sont retournés au Maroc en un mois, selon le gouvernement espagnol
-
Entre les Emirats et l'Iran, des liens économiques difficiles à rompre malgré la guerre
-
La gauche ou des ministres d'extrême droite? La Suède à l'heure du choix
-
En Russie, la croisade ultraconservatrice du gouverneur Filimonov
-
Naufrage d'un ferry en Indonésie : six morts, 129 personnes encore recherchées
-
張國榮70歲誕辰音樂會西九舉行 唐鶴德錄音致意
-
Entre Dubaï et l'Iran, des liens économiques difficiles à rompre malgré la guerre
-
鏈球選手周柏言身形被質疑 教練指出其香港青年紀錄成績
-
iPhone 18預購後出現可疑扣款 四間銀行調查未授權交易
-
EasyJet France: l'appel à la grève des pilotes repoussé à fin septembre
-
《浪花男女》辦特別謝票場 馮志強談票房與導演客串拍攝
-
Guide familial : Les meilleurs jeux vidéo pour découvrir le médium ensemble
-
Naufrage d'un ferry en Indonésie: six morts, 130 personnes encore recherchées
-
Galaxy Tab S12系列效果圖曝光 Ultra擬配雙鏡頭及瀏海螢幕
-
Restrictions ZFE en Espagne : Palma et Málaga bannissent les véhicules récents dès 2027
-
Réunis en Inde, les dirigeants des Brics font l'éloge de leur coopération
-
OpenAI n'entrera pas en Bourse en 2026, dit Sam Altman
-
Abdominaux : le rôle réel de la sangle abdominale et les mythes à déconstruire
-
Un mort dans le naufrage d'un ferry en Indonésie, 140 personnes encore recherchées
-
فليك يضم حمزة عبد الكريم إلى قائمة برشلونة بعد أربعة أهداف في الإعداد
-
حمزة قورقماز يناقش العلاقة بين وضوح المبادئ واحترام الاختلاف
-
بزشكيان يؤكد رفض الاستسلام وسلطات إيران تعلن مقتل شخص في استهداف سفينة
-
اليورو يستقر في البنوك المصرية وأعلى سعر للبيع 59.85 جنيه
-
Hong Kong rase des villages pour bâtir sa Silicon Valley
-
Le Laos, "batterie" à plat de l'Asie du Sud-Est
-
Au delà de l'irrigation des cultures, l'eau essentielle à l'élevage
-
Après le conflit au Moyen-Orient, les Brics au chevet de la croissance mondiale
-
Après un été éprouvant, les éleveurs tiennent leur salon à Rennes
-
Basket: les Bleues s'offrent une 1re finale mondiale et une revanche contre les Américaines
Bolivie : police et armée lèvent des barrages routiers après la proclamation de l'état d'exception
La police et l'armée ont commencé samedi à lever les barrages routiers qui paralysent la Bolivie depuis plus de six semaines, après que le président Rodrigo Paz a décrété l'état d'exception pour tenter de mettre fin à la contestation réclamant sa démission.
Cette mesure, d'une durée de 90 jours, autorise l'armée à appuyer la police et interdit les barrages routiers.
Elle intervient après la signature vendredi d'un accord avec la principale centrale syndicale du pays, la Centrale ouvrière bolivienne (COB), qui a annoncé la levée des mesures de pression. D'autres organisations ont cependant annoncé le maintien du mouvement.
M. Paz a annoncé au petit matin avoir décrété la mesure "après avoir épuisé toutes les voies du dialogue, conclu des accords avec ceux dont les revendications étaient légitimes et identifié ceux qui utilisaient la violence pour tenter de déstabiliser la Bolivie".
Début mai, la COB avait entamé un mouvement de contestation pour protester contre l'absence de réponses gouvernementales à la crise économique que traverse le pays andin, la plus grave depuis 40 ans.
Les paysans et les ouvriers des usines et des mines ont notamment progressivement rejoint le mouvement, rejetant les propositions de réformes du président de centre droit, dont l'arrivée au pouvoir en novembre a mis fin à 20 ans de gouvernements socialistes.
Les barrages routiers à travers le pays ont entraîné des pénuries de nourriture, de médicaments et de carburant dans plusieurs grandes villes et notamment à La Paz, siège du gouvernement.
- "Trahison" -
Tous les secteurs mobilisés n'ont cependant pas adhéré à l'accord. Des groupes paysans, ainsi que les cultivateurs de coca du Chapare, fief de l'ancien président Evo Morales (2006-2019) dans le centre du pays, poursuivent leur mobilisation.
"Nous avons décidé de durcir les barrages routiers", a déclaré à la chaîne de télévision Unitel le dirigeant d'un des principaux syndicats paysans du pays, Antonio Mallku. "Les frères indigènes se sont sentis trahis" par Mario Argollo et la COB, a-t-il ajouté.
Bien que le nombre de barrages, qui avait dépassé la centaine au plus fort de la contestation, ait diminué, il en restait 36 samedi à la mi-journée, selon les autorités.
A El Alto, près de La Paz, un convoi de véhicules de la police, rejoint par des véhicules blindés de l'armée, procédait dans le calme au dégagement des routes, utilisant notamment des engins de chantier pour évacuer des monticules de terre et autres déchets éparpillés sur la chaussée.
Sur leur passage, certains habitants applaudissaient. Un homme a remis un sac de pain à un policier juché à l'arrière d'un pick-up.
- "Reprendre le contrôle" -
Le président Paz a indiqué avoir ordonné à la police et aux forces armées "de rétablir la libre circulation, reprendre le contrôle des routes et garantir la sécurité de la population". Il a averti que les personnes poursuivant les blocages ou recourant à la violence s'exposeraient à "toute la rigueur de la loi".
Le président bolivien a également justifié sa décision de décréter l'état d'exception en dénonçant une "tentative de coup d'Etat menée par le narcoterrorisme".
Le gouvernement accuse régulièrement Evo Morales, visé par un mandat d'arrêt dans une affaire présumée de traite de mineure - une accusation qu'il rejette - d'avoir encouragé la contestation. Le dirigeant indigène et ancien cultivateur de coca vit dans la clandestinité depuis deux ans.
Interrogé sur une éventuelle intervention des forces de l'ordre dans le Chapare, le ministre de l'Intérieur Marco Antonio Oviedo a déclaré que "s'il faut y entrer, nous y entrerons". "Avec Evo Morales, la loi. Avec le narcoterrorisme, la loi", a-t-il assuré.
Ch.Kahalev--AMWN