-
"J'ai vraiment peur pour ma vie": frayeur en Roumanie après un crash de drone
-
Canicule: la chaleur s'estompe à l'ouest mais se prolonge ailleurs
-
Israël progresse en profondeur au Liban, réunion militaire à Washington
-
Roland-Garros: 28 interventions des secouristes mardi, un record
-
Affaire Epstein: l'ex-ministre de la Justice de Trump entendue au Congrès
-
Des mesures "cet été" sur l'impartialité de l'audiovisuel public, annonce le ministère de la Culture
-
Chute d'un drone en Roumanie: Bucarest accuse la Russie, soutenue par l'UE et l'Otan
-
Drone en Roumanie: le chef de la diplomatie française condamne un "acte irresponsable"
-
Record inédit de chaleur sur plus de la moitié de la France en mai
-
Kanye West autorisé à se produire aux Pays-Bas
-
Inde: mort de huit lionceaux, craintes pour la santé de l'espèce dans la réserve de Gir
-
Un prix pour la liberté de la presse honore les journalistes photo et vidéo à Gaza
-
L'Iran attend des "actes" des Etats-Unis, JD Vance évoque des "progrès"
-
Barrot accuse la Russe Fedorova d'être une "propagandiste", Canal+ la défend
-
Wall Street: les espoirs géopolitiques et l'IA continuent de porter les indices
-
En Iran, controverse autour de la non-sélection d'un joueur clé pour le Mondial-2026
-
Brésil: une nouvelle ruée vers l'or menace les terres indigènes
-
L'UE va débloquer 16 milliards d'euros pour la Hongrie, gelés sous Orban
-
Hong Kong: l'ex-président d'un syndicat de journalistes condamné à une peine de prison
-
Birmanie: les agriculteurs souffrent des pénuries d'engrais et de carburant
-
Des centaines de comptes Bluesky piratés par une campagne de désinformation russe
-
Le choix par Kiev d'une référence historique douloureuse fâche Varsovie
-
Des militaires libanais et israéliens à Washington, nouvelles frappes israéliennes
-
Frappes israéliennes: des sites archéologiques en "danger sérieux", alerte le Liban
-
L'œuvre de la "Sherlock Holmes" de l'Himalaya perdure à l'ère numérique
-
Médical: bioMérieux va créer 400 emplois dans une nouvelle usine en Isère
-
Macron promet des annonces "formidables" au sommet Choose France
-
Une infirmière radiée de l'Ordre pour des vidéos de nourrissons à caractère pornographique
-
Affaire des actions Hermès/LVMH: deux avocats et une notaire suisses mis en examen à Paris
-
L'actrice Helen Mirren insultée par un militant propalestinien, la police londonienne examine la vidéo
-
Obésité et hyperphagie boulimique: une prise en charge complexe et pas assez développée
-
A Washington, une exposition retrace 250 ans d'histoire américaine en 30 objets
-
Canal+: Saada "assume" sa réponse à la tribune anti-Bolloré, mais nie toute "liste noire"
-
Roland-Garros: Moïse Kouame, une maturité hors normes à seulement 17 ans
-
Le chef de la diplomatie française accuse la Russe Fedorova d'être une "propagandiste"
-
Mayotte: sur la piste des dugongs, mammifères mythiques en danger d'extinction
-
PIB en recul, inflation en hausse: un cocktail peu réjouissant pour l'économie française
-
Douleurs, obésité, anxiété: les ravages de la sédentarité chez les enfants et ados
-
Le TGV M reçoit son feu vert européen, mais son exploitation commerciale à la SNCF retardée à septembre
-
Venezuela: libéré de prison, il a dormi dans le couloir, son appartement squatté par la police
-
Ebola: le patron de l'OMS à Kinshasa, avant une visite à l'épicentre de l'épidémie
-
Le prince héritier de Norvège va écourter son voyage au Japon en raison de la santé de son épouse
-
Canicule: quand les arbres arrêtent de transpirer
-
Asie-Pacifique: Pete Hegseth vedette d'un sommet défense sans ministre chinois
-
Fortes chaleurs et diabète: une combinaison potentiellement risquée
-
La Roumanie dénonce une escalade, après la chute d'un drone sur un immeuble
-
Au nord-est de l'Inde, l'exode annoncé des migrants du Bangladesh
-
"Je n'abandonnerai jamais" : Musk contraint de défendre son projet IA
-
Déplacés en RDC: "Si Ebola arrive, nous serons exterminés"
-
IA, cybersécurité, mineurs: le G7 cherche un terrain d'entente à Paris
Canicule: fin de la vigilance orange pour 3 départements de l'Ouest
L'épisode de fortes chaleurs qui touche la France depuis plusieurs jours a commencé à régresser sur les régions du nord-ouest vendredi, avec trois départements rétrogradés en vigilance jaune.
Onze départements - Loire-Atlantique (44), Maine-et-Loire (49), Charente-Maritime (17), Charente (16), Gironde (33), Paris (75), Deux-Sèvres (79), Vendée (85), Hauts-de-Seine (92), Seine-Saint-Denis (93) et Val-de-Marne (94) - sont encore en vigilance orange.
La vigilance orange a en revanche été levée sur le Morbihan (56), l'Ille-et-Vilaine (35) et la Mayenne (53).
"Samedi, la canicule continuera de régresser par l'ouest, tandis qu'il fera encore très chaud du Centre au Nord-Est à la vallée du Rhône", précise l'organisme météorologique dans son bulletin publié à 06h00.
La vigilance orange pour canicule devrait être levée samedi en Loire-Atlantique.
"Dimanche, les fortes chaleurs se cantonneront au Midi méditerranéen avec une fin prévue de cet épisode caniculaire", a également indiqué Météo-France.
En attendant, ces chaleurs obligent parfois entreprises, particuliers ou administrations à s'adapter.
Le proviseur de deux lycées de Rezé (Loire-Atlantique) a ainsi décidé depuis mercredi, et jusqu'à vendredi, de faire passer tous les cours de l'après-midi en distanciel pour préserver "la sécurité des personnes".
A Brest, Météo-France prévoit 20°C (après 29°C jeudi), 31°C sont attendus à Rennes (après 35°C) et 23°C à Biarritz (après 34°C).
Il fera également moins chaud en Languedoc-Roussillon sous l'effet de brises, avec 29°C à Montpellier (contre 36°C la veille), 32°C à Perpignan (contre près de 38°C).
- Arrosage des vaches -
Mais pour d'autres régions - Centre-Ouest et Nord/Nord-est - le thermomètre continuera de grimper. Paris devrait ainsi connaître son pic de chaleur, avec 34/35°C prévus.
Cet épisode caniculaire, d'une précocité inédite et qui a déjà propulsé mardi l'indicateur thermique national à un niveau record pour une fin mai (24,9°C), devrait se poursuivre jusqu'à samedi inclus avant une nette baisse des températures dimanche.
Lors de cette réunion, Sébastien Lecornu a fait passer le message, selon des participants, que ce n'était pas à l'Etat de tout gérer - le bâti scolaire, par exemple, relève des collectivités - et qu'il mettait déjà beaucoup d'argent sur la table.
Nadège Poumaere, éleveuse de vaches laitières à Sercus (Nord), s'attend pour sa part à un manque-à-gagner de milliers d'euros, car ses bêtes donnent environ 3 litres de moins par jour.
"Les vaches ressentent une température de 15 degrés de plus que nous, donc c'est comme s'il faisait 45 degrés pour elles", explique-t-elle.
Ventilateurs, ouverture des étables, arrosage des vaches: cette exploitante de 45 ans doit redoubler d'ingéniosité pour rafraîchir ses 130 bêtes. "Dans le Nord, on a toujours fait des bâtiments anti-gel, mais jamais anti-chaleur !", souligne-t-elle.
Dans quelques semaines, l'agricultrice de cinquième génération équipera son étable de rideaux occultants, un investissement de 40.000 euros.
- Pollution -
Jeudi, le mercure a atteint 37,8°C à Angoulême-La Couronne (Charente), 37,6°C à Narbonne (Aude), 37,4°C à Perpignan (Pyrénées-Orientales).
"Jamais un tel niveau de chaleur n'avait été mesuré au mois de mai depuis le début des relevés", a souligné Météo-France. L'ancien record mensuel national pour un mois de mai datait de 2009 et était de 37°C à Sollacaro, en Corse.
La chaleur de plomb s'accompagne par ailleurs d'une dégradation de la qualité de l'air, qui entraîne des épisodes de pollution notables et persistants sur plusieurs régions.
Cet épisode caniculaire est causé par un "dôme de chaleur" persistant sur l'Europe de l'Ouest, qui bloque l'air chaud venu d'Afrique du Nord.
Outre la France, l'Italie, le Royaume-Uni ou encore le Portugal connaissent eux aussi des pics de chaleur inédits pour un mois de mai.
Sous l'influence du changement climatique causé par les activités humaines, ces périodes de fortes chaleur, rares autrefois, ont tendance à être plus nombreuses, intenses et à intervenir plus tôt ou plus tard dans l'année.
Les prévisions officielles tablent sur un réchauffement moyen de 2,7°C en France d'ici 2050.
A.Malone--AMWN