-
En Corée du Sud, Starbucks ferme temporairement 2.000 cafés après un fiasco publicitaire
-
Téhéran veut garder le contrôle d'Ormuz, fin du round de négociations
-
"Un billard à beaucoup de bandes": discussions inédites entre Prime Video et le cinéma français
-
Canada: deux morts dans des tirs à Montréal, l'assaillant abattu
-
Téhéran veut garder le contrôle d'Ormuz malgré la levée des sanctions
-
Mondial-2026: Mbappé, Messi et Haaland, buteurs pressés déjà en 16es
-
Bolivie: fin progressive des barrages routiers après sept semaines de crise
-
Marc Bloch, l'historien résistant, entre au Panthéon
-
Mondial-2026: après le déluge, la France et Mbappé au rendez-vous des 16e
-
Canicule: la chaleur gagne encore du terrain et les records tombent
-
La confiance des CTO dans le déploiement à grande échelle de l'IA recule pour la troisième année consécutive
-
Autonomie de la Corse: l'heure du choix pour les députés
-
Les députés hongrois votent sur des mesures anti-corruption, avec le dégel des fonds européens en vue
-
Aide à mourir: nouvel examen du texte à l'Assemblée, baroud d'honneur pour les opposants
-
Mondial-2026: France-Irak interrompu par les intempéries, les spectateurs priés de s'abriter
-
Luc Besson accusé de viol: décision mardi sur une éventuelle réouverture des investigations
-
Trump menace de prison quiconque endommagerait un bassin qu'il a fait rénover
-
La Roumanie toujours sans nouveau Premier ministre après l'échec d'Adrian Vestea
-
Mondial-2026: respect et adoration pour Messi en Argentine
-
Marchés mondiaux: les négociations USA-Iran en ligne de mire, la tech décroche à Wall Street
-
Présidentielle en Colombie: Trump "impatient de travailler avec le président élu
-
Mondial-2026: la France vise les 16e, Messi éblouit encore
-
Les Etats-Unis veulent un ordinateur quantique utilisable pour de la recherche scientifique d'ici 2028
-
Aide à mourir: nouvel examen du texte à l'Assemblée, dernier barroud d'honneur pour les opposants
-
Les hôpitaux se préparent à l'arrivée des victimes de la chaleur
-
Contre la chaleur milanaise, des jupes chez Thom Browne et du lin chez Armani
-
Mondial-2026: l'éternel Messi envoie l'Argentine en 16e
-
Ebola en RDC: plus de 1.000 cas et 254 décès, selon un dernier bilan officiel
-
Une journaliste TV de L'Equipe privée d'antenne après ses propos sur les pères et l'accouchement
-
A Gaza, le surf comme exutoire
-
La comète 3I/ATLAS probablement beaucoup plus âgée que le Système solaire
-
Après la démission de Starmer, des Britanniques affichent un optimisme prudent
-
Patrick Martin (Medef) craint la reconduite au moins partielle de la surtaxe d'IS en 2027
-
Canicule: Enedis accélère l'adaptation du réseau électrique à Paris
-
Foot: Messi seul meilleur buteur en Coupe du monde avec un 17e but
-
Plus de la moitié des Français en vigilance rouge, record de température pour juin
-
La Bourse de Paris en léger recul plombée par le luxe
-
Au Qatar, 13 morts dans l'explosion d'un immense complexe gazier
-
Bolivie : les pénuries s'atténuent malgré neuf barrages routiers encore actifs
-
Non-lieu confirmé dans le scandale sanitaire du chlordécone
-
Tennis: titrée à Wimbledon en 2023, Vondrousova suspendue quatre ans pour refus de test antidopage
-
Partenariat sur l'IA entre A24 et Google, qui prend une participation dans le studio
-
Dangereux pour la santé, le "stress thermique" augmente fortement à l'échelle mondiale, selon une étude
-
Fibre Excellence: la direction retire son offre pour laisser la place au nouvel investisseur
-
En ouverture du congrès de la CFDT, Marylise Léon fustige l'extrême droite
-
Le fondateur de Wikipédia s'oppose à l'utilisation de l'IA pour éditer les articles
-
Les Bourses européennes clôturent sans direction claire
-
Plan de départs volontaires au sein du groupe de presse EBRA: jusqu'à 400 postes visés
-
Thom Browne propose des shorts et des jupes aux hommes de la canicule
-
Andy Burnham, le "roi du Nord" en marche pour Downing Street
Changement climatique: les dirigeants du Pacifique réunis à "un moment crucial" pour la région
Le sommet du Forum des îles du Pacifique (FIP) s'est ouvert lundi dans le royaume de Tonga à "un moment crucial" pour la région, confrontée notamment à la hausse du niveau de l'océan, les Tuvalu appelant "les pollueurs à payer" les coûts liés au changement climatique.
Au premier jour du sommet, un tremblement de terre de magnitude 6,9 a secoué le pays océanien, selon le service sismologique américain (USGS), déclenchant seulement de brèves évacuations au niveau de la côte mais aucune alerte au tsunami.
Un chœur ainsi que les élèves d'une école de danse en habits traditionnels ont accueilli les dirigeants conviés au sommet, organisé jusqu'à vendredi dans la capitale, Nuku'alofa.
"Nous nous rassemblons à un moment crucial dans l'histoire de notre région (...) Nous sommes en première ligne de la bataille contre le changement climatique", a déclaré le secrétaire général du FIP, Baron Waqa, de l'île de Nauru.
Le ministre du Climat de l'archipel des Tuvalu, un petit Etat de basse altitude, Maina Talia, a exhorté les "pays les plus pollueurs" à assumer financièrement les coûts croissants liés au changement climatique, estimant que "le principe du pollueur-payeur doit être mis sur la table".
Le FIP regroupe 18 Etats et territoires associés, dont la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie française. Beaucoup de ses membres sont aujourd'hui menacés d'anéantissement pur et simple par la montée du niveau de l'océan due au réchauffement climatique. Un pays comme les Tuvalu (point culminant: 4,6 mètres) pourrait ainsi disparaître sous les flots d'ici trente ans.
Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres est invité au sommet pour souligner l'ampleur de la menace climatique.
"Les décisions que les dirigeants du monde prendront dans les années à venir détermineront le sort, d'abord des insulaires du Pacifique, et ensuite du reste du monde", a prédit M. Guterres.
"Si nous sauvons le Pacifique, nous sauvons le monde".
- Rivalité sino-américaine -
Les participants au sommet devraient lancer un nouvel appel en faveur d'un fonds local d'adaptation au changement climatique face au tarissement des aides étrangères.
Ils se pencheront aussi sur la candidature de l'Australie, l'un des principaux exportateurs mondiaux de charbon et de gaz, à l'organisation de la conférence sur le climat COP31 en 2026.
Le stade couvert où se tient le sommet de Nuku'alofa, d'un coût de 25 millions de dollars, est un cadeau de la Chine.
Pékin courtise résolument les petits pays du Pacifique, utilisant ses largesses pour construire complexes gouvernementaux, salles de sport, hôpitaux et routes.
Craignant que la Chine n'en profite pour installer des bases militaires permanentes dans la région, les Etats-Unis et l'Australie ont contre-attaqué en distribuant de l'aide, en signant des accords bilatéraux et en rouvrant des ambassades désaffectées depuis longtemps.
La délégation américaine au forum est conduite par Kurt Campbell, l'un des artisans clés des efforts déployés par les Etats-Unis pour contenir les ambitions de la Chine dans le Pacifique.
Endetté, le royaume de Tonga est considéré comme particulièrement vulnérable aux pressions économiques de la Chine. Il doit à la banque chinoise d'exportation quelque 130 millions de dollars, soit environ un tiers de son produit intérieur brut.
"Nous sommes au carrefour d'intérêts géopolitiques mondiaux", a déclaré Baron Waqa, pourfendeur de la rivalité américano-chinoise dans la région. "Nous devons rester vigilants sur les problèmes de sécurité régionale."
- Crise en Nouvelle-Calédonie -
A ces difficultés s'ajoutent les violences qui font rage depuis mai dans le territoire français de Nouvelle-Calédonie, membre à part entière du FIP. Le sujet a été rapidement abordé au premier jour du sommet.
"Nous devons aboutir à un consensus sur notre vision pour une région de paix et de sécurité", a lancé le Premier ministre tongien Siaosi Sovaleni.
"Nous devons honorer la vision de nos ancêtres sur l'autodétermination, y compris en Nouvelle-Calédonie."
Les violences, qui y ont fait onze morts, ont éclaté le 13 mai pendant l'examen au Parlement français du projet de réforme électorale, accusé par ses détracteurs de marginaliser la population autochtone kanak. Cette réforme a été depuis suspendue mais les indépendantistes, qui en demandent l'abandon pur et simple, restent mobilisés.
La cause kanak trouve un large écho dans le bloc Pacifique, qui regorge d'anciennes colonies aujourd'hui farouchement fières de leur indépendance. M. Waqa a notamment critiqué le transfèrement en France métropolitaine de détenus indépendantistes arrêtés pendant les émeutes.
P.Mathewson--AMWN