-
Trump veut enrôler ses alliés et la Chine dans le détroit d'Ormuz
-
Des Sud-Coréens jubilent après les Oscars de "Kpop Demon Hunters"
-
"Une bataille après l'autre" triomphe aux Oscars devant "Sinners"
-
Le Michelin dévoile ses nouvelles étoiles à Monaco
-
Nicolas Sarkozy affronte le procès en appel du financement libyen
-
Pétrole: le Japon débloque ses stocks stratégiques
-
"Une bataille après l'autre" démarre fort aux Oscars, "Sinners" réplique
-
Espagne: Joan Laporta réélu président du FC Barcelone
-
Les Oscars débutent pour un duel serré entre "Une bataille après l'autre" et "Sinners"
-
Italie: l'AC Milan s'incline contre la Lazio et laisse filer l'Inter
-
Milan Cortina referme la page des Jeux d'hiver 2026, la France prend le relais
-
WTA 1000 d'Indian Wells: Sabalenka prend sa revanche sur Rybakina pour un premier titre
-
Fin du vote pour la présidentielle au Congo, timide affluence à Brazzaville
-
Espagne: le Barça s'offre une "manita" et repousse encore le Real
-
Le pape critique ceux qui invoquent la religion pour faire la guerre
-
Pétrole: des stocks stratégiques débloqués "immédiatement" en Asie et en Océanie
-
Paris-Nice: Vingegaard se rappelle au bon souvenir de Pogacar
-
Elections en Hongrie: les partisans d'Orban et Magyar défilent dans un contexte électoral tendu
-
Pétrole: des stocks stratégiques vont être débloqués "immédiatement" en Asie et en Océanie (AIE)
-
L'épave d'un méthanier russe se rapproche de Malte
-
Cyclisme: Jonas Vingegaard remporte Paris-Nice, Lenny Martinez la dernière étape
-
Milan referme la page des Paralympiques, bilan "frustrant" pour les Bleus
-
Le Pakistan affirme avoir frappé des sites militaires en Afghanistan
-
Santiags et chapeau de cowboy: la country plus tendance que jamais chez les jeunes Britanniques
-
Elections en Hongrie: les partisans d'Orban et Magyar défilent dimanche dans un contexte électoral tendu
-
Dubaï polit son image pour tenter de préserver sa réputation de ville sûre malgré la guerre
-
Bruno Salomone, acteur dans "Fais pas ci, fais pas ça", est décédé à 55 ans
-
Vote pour la présidentielle au Congo avec une timide affluence à Brazzaville
-
Ski: Shiffrin remporte le slalom d'Are devant Aicher, suspense pour le gros globe
-
Le pape renouvelle son appel à la paix au Moyen-Orient
-
Premier tour des municipales: timide participation à mi-journée, suspense dans les grandes villes
-
L'Iran met en garde les autres nations contre "toute action" pouvant étendre la guerre
-
XV de France: LBB, Ramos, Meafou... les hommes du titre
-
Zelensky dénonce le "chantage" européen envers Kiev sur la réouverture de l'oléoduc Droujba
-
F1: Antonelli offre la victoire à Mercedes en Chine et décroche son premier succès à 19 ans
-
Six Nations: derrière le titre, des Bleus très contrastés, entre folie offensive et largesse défensive
-
Trump "ne veut pas" d'un accord avec l'Iran, malgré le coût de la guerre
-
Kazakhstan: référendum censé assouplir un système politique à la main du président
-
En Cisjordanie, une vague de violences meurtrières menées par des colons israéliens
-
Covid long: marginale, la piste psychologique reste portée par certains chercheurs
-
Victime d'arnaque aux cryptomonnaies, un Singapourien veut conjurer "la honte"
-
Au Pakistan, les gravures remplacent les photos dans les cimetières chiites
-
L'Iran continue à cibler ses voisins du Golfe, de fortes explosions au Bahreïn
-
Premier tour des municipales, suspense maximum dans les grandes villes
-
NBA: Wembanyama impressionne encore, clame son envie d'être MVP
-
"Une bataille après l'autre" ou "Sinners"? C'est l'heure du verdict aux Oscars
-
Jour de vote pour la présidentielle au Congo-Brazzaville, Sassou Nguesso largement favori
-
Les Vietnamiens fatalistes à l'heure des élections législatives
-
La guerre au Moyen-Orient entraîne l'annulation de Grands Prix de F1 dans le Golfe
-
Six nations: le XV de France bat l'Angleterre 48-46 et remporte un deuxième Tournoi d'affilée
Macron défend son bilan écologique, face aux reculs et aux critiques
Après quatre jours à tenter d'incarner le combat écologique sur la scène internationale, Emmanuel Macron a défendu bec et ongles mardi soir son bilan environnemental en France, souvent jugé insuffisant et maintenant détricoté y compris par certains dans son propre camp.
Point d'orgue d'une séquence qui l'a vu en porte-parole de la cause des océans à Monaco puis à Nice, pour une conférence internationale de l'ONU qu'il coprésidait avec le Costa Rica: une émission télévisée sur France 2 mardi en prime time, présentée par Léa Salamé et Hugo Clément depuis la Promenade des Anglais.
"Je n'ai pas de leçon à recevoir", a martelé le chef de l'Etat face aux questions sur certains reculs, par exemple sur l'herbicide glyphosate qu'il avait promis d'interdire en 2017 avant d'y renoncer deux ans plus tard.
"Ce que j'adore le plus, c'est les journalistes qui pendant huit ans ont dit +il n'a pas de bilan écologique+ et qui maintenant disent +il détricote son bilan écologique+", s'est-il agacé.
Car là-dessus, son message est clair.
"Nice, vraiment, est un succès", a-t-il revendiqué.
"Alors que les vents mauvais se sont remis à souffler pour écarter toutes les questions climatiques, environnementales ou de biodiversité de l'agenda international, jamais la communauté internationale n'avait mobilisé autant de chefs d'État et de gouvernement, autant de pays pour nos océans", s'était-il félicité dès la veille en conférence de presse.
- "Prédation" et "menace" -
Depuis lundi, il a mis en avant les ratifications engrangées, et les engagements d'autres pays, qui permettront selon lui une entrée en vigueur au 1er janvier 2026 du traité de protection de la haute mer -- un "exploit", a-t-il estimé, mais qui devra être vérifié à l'automne.
"Une marée d'espoir et un grand motif de célébration", a salué Rebecca Hubbard, directrice de la High Seas Alliance, une organisation non gouvernementale.
Sur l'autre avancée de la conférence, l'extension des aires marines protégées annoncées par plusieurs pays dont la France, l'accueil a été en revanche plus sceptique.
Pour Nicolas Fournier de l'ONG américaine Oceana, le président "a fait naître l'espoir que le gouvernement français agisse enfin contre le chalutage de fond dans les aires marines protégées, mais ces annonces sont plus symboliques qu'efficaces".
"Vous êtes contente d'acheter votre poisson (...) à un prix abordable", a répondu Emmanuel Macron à Léa Salamé qui le relançait sur ces critiques. "Les trois quarts des criées, elles sont alimentées par ce qui vient aussi du chalutage", a-t-il insisté.
Au-delà, le chef de l'Etat a mis en avant son volontarisme en matière de diplomatie climatique pour montrer qu'il "continue d'agir", un an après la dissolution de l'Assemblée nationale qui l'a privé durablement de majorité et lui a fait perdre grand nombre de leviers sur la scène nationale.
Replié sur ses prérogatives internationales et régaliennes, Emmanuel Macron a plusieurs fois ces derniers jours critiqué le désengagement américain en matière climatique.
Alors qu'il se rend dimanche au Groenland, territoire autonome du Danemark convoité par Donald Trump, il a affirmé vouloir y éviter toute "prédation" et toute "menace". Et il a redit au président américain, qui prévoit de lancer l'exploitation de métaux critiques au fond des eaux internationales du Pacifique, que "nous serions totalement fous" d'exploiter avant d'avoir la connaissance scientifique de ces "abysses".
Mais il a aussi égratigné des décisions prises par le Parlement ou le gouvernement français qui détricotent son bilan écologique déjà jugé insuffisant par de nombreux défenseurs de l'environnement.
"On a aujourd'hui une remise en cause aussi de la priorité dans le débat public donnée au climat, y compris d'ailleurs en France", a-t-il lancé à Nice, dénonçant une "énorme erreur".
Un "coup de gueule" réitéré mardi sur France 2, en appelant le gouvernement et le Parlement à ne "rien relâcher de l'effort". En cause, la suspension des aides à la rénovation énergétique MaPrimeRénov', la fin des zones à faibles émissions (ZFE) qui restreignent la circulation des véhicules très polluants, ou encore le retour envisagé à l'usage de pesticides dangereux.
Mais cette posture autoproclamée de "vigie" n'a toutefois pas convaincu.
"Le président semble avoir honte de ses reculs écolos. Il peut. Où était-il quand l'écologie était sabrée dans le budget et quand ses députés votaient contre l'écologie?", a critiqué lundi la cheffe des Ecologistes Marine Tondelier.
L.Davis--AMWN