-
Présidentielle : Bruno Retailleau pousse Edouard Philippe vers une primaire
-
SNCF : les syndicats demandent un rattrapage salarial face à l’inflation
-
BMW abaisse de nouveau ses objectifs après un troisième trimestre en recul
-
Raymond Aabou absent de Fun Radio après une blessure lors d’une partie de padel
-
EuroMillions du 3 novembre : l’horoscope désigne un signe favorisé par le tirage
-
Attaque raciste de Trappes : l’enquête détaille la préparation de Kevin T.
-
Gisèle Pelicot évoque une nouvelle relation et une vie reconstruite
-
Quotidien : Salhia Brakhlia critique Maud Bregeon et Édouard Philippe sur la présidentielle
-
PostgreSQL 19 retardé après une vague de rapports de bugs générés par l’IA
-
Google glisse un hommage à Zelda Ocarina of Time dans son moteur de recherche
-
Zelda Ocarina of Time : le remake renonce au voyage rapide pour préserver l’exploration
-
Singles Day 2026 : les premières promotions apparaissent avant le 11 novembre
-
Cyberattaque aux supermarchés : Delhaize annonce le retour à la normale
-
Godzilla Minus Zero prolonge avec ambition le succès de Minus One
-
Californie : Proposition 40, une taxe historique sur les milliardaires
-
Dix ans après Montreuil-Bellay : la famille Théodore réclame réparation pour les internements tsiganes
-
Cercle Bruges : Pedro Caixinha succède à Lars Friis comme entraîneur
-
Route du Rhum : Francis Joyon secouru après le chavirage de son voilier
-
Crans-Montana : une nouvelle audition de Jacques Moretti ravive les attentes des victimes
-
Olivier de Kersauson : entre son manoir bigouden et la Polynésie
-
Jurassic Park : la bande-annonce perdue de la série animée annulée en 1993 retrouvée
-
Ukraine : une frappe russe fait 26 morts et fragilise les perspectives de paix
Méthanier russe à la dérive en Méditerranée : aucun signe de dispersion des hydrocarbures
L'épave d'un méthanier russe sans équipage, victime d'une attaque début mars et dérivant vers la Libye, ne présente actuellement aucun signe de dispersion des quelque 700 tonnes d'hydrocarbures présents dans ses réservoirs, a déclaré vendredi la protection civile italienne.
"Nous n’avons, à ce stade, aucune information sur un début de dispersion (des) hydrocarbures" qui servaient de carburant au navire, a dit le chef du service de presse de la Protection civile italienne, Pierfrancesco Demilito.
La Russie accuse l'Ukraine d'avoir attaqué début mars, avec des drones navals lancés des côtes libyennes, l'Arctic Metagaz, un méthanier long de 277 mètres parti de Mourmansk, dans le nord-ouest de Russie, et transportant du gaz naturel liquéfié (GNL) à destination de Port-Saïd, en Egypte.
Selon Moscou, les 30 membres de l'équipage du méthanier ont été secourus et le navire est depuis abandonné. L'Ukraine, envahie par la Russie en février 2022, n'a pas commenté cette attaque.
L'épave du méthanier se trouve actuellement dans les eaux internationales mais dans la zone de recherche et de sauvetage (SAR) libyenne, a souligné M. Demilito au cours d'une conférence de presse vendredi.
"Si vous tracez une ligne droite vers le nord à partir de Tripoli sur 53 milles marins (environ 85 km, NDLR), vous obtenez la position actuelle du navire", qui dérive vers le sud, a-t-il précisé.
D'après M. Demilito, la quantité de gaz encore présente à bord du méthanier est difficilement quantifiable mais "potentiellement dangereuse" en raison du risque d'explosion.
Lundi, la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères avait affirmé qu'au moment de son abandon, le navire contenait toujours du carburant dans ses soutes à combustible : "450 tonnes métriques de fioul lourd et 250 tonnes métriques de gazole, ainsi qu'une quantité importante de gaz naturel".
Concernant les hydrocarbures, "c’est une quantité importante", a jugé M. Demilito, "mais qui inquiète tout de même moins que si cela avait été un pétrolier".
Des images prises par l'AFP d'un avion dimanche à la mi-journée, quand le méthanier se trouvait à 50 milles marins au sud-ouest de Malte, montrent certaines de ses parties noircies et gravement endommagées par le feu, avec deux trous de chaque côté au milieu de la coque.
Selon M. Demilito, le navire, quoique toujours à flot, "est gravement endommagé et même son remorquage représente une opération complexe".
"Il présente (...) une large brèche latérale et n’est donc pas un navire particulièrement stable en ce moment, même s’il ne montre pas de signes imminents de naufrage", a-t-il complété.
S.F.Warren--AMWN