-
Nouveaux bombardements russes sur l'Ukraine, une famille décimée
-
Kenya: le décès de 15 éléphants en un mois attribué à l'absorption de cyanure, selon l'enquête
-
Le faible niveau du Danube révèle des ossements de mammouth en Bulgarie
-
Varsovie accuse Moscou après la chute d'un missile en Pologne
-
Hautes-Alpes: trois personnes seront jugées pour avoir abattu des loups illégalement
-
Grèce: 300 pompiers face aux incendies en Crète, 8.000 évacués
-
Autoriser ou non à chasser les animaux ayant survécu aux incendies ? Le débat monte
-
Wall Street ouvre dans le vert, la tech mène la danse
-
Automobile: l'électrique représentera près d'un tiers des ventes en 2026, estime l'AIE
-
En Gironde, un "cap" franchi dans la lutte contre le mégafeu
-
IA : pour rester dans la course, l'UE lance un appel d'offres géant
-
Angleterre: 2.877 décès liés aux canicules de mai et juin
-
La centrale nucléaire de Golfech arrêtée pour la 3e fois de l'été
-
Démographie : toujours moins de bébés en France, à mi-2026
-
Après le feu, le méticuleux travail des enquêteurs experts
-
Société Générale, ovationnée en Bourse, affiche un deuxième trimestre record
-
Campari, le roi du spritz à la conquête de l'Ouest
-
Ebola: le vaccin "le plus prometteur" selon l'OMS va être développé par un groupe singapourien
-
En Gironde, optimisme et vigilance face au mégafeu "stabilisé"
-
Air France-KLM compense presque la hausse des prix du carburant avec sa croissance
-
Grèce: les pompiers à la lutte avec un incendie en Crète
-
L'assaillant de Salman Rushdie reconnu coupable de terrorisme
-
En Corée du Sud, des enquêtrices du web pour contrer les deepfakes pornographiques
-
Adidas décroche en Bourse malgré le succès de son pari sur le football
-
Le groupe de K-pop BTS renonce aux Grammy Awards après l'introduction d'une nouvelle catégorie
-
Décès lors d'un soin esthétique clandestin : deux femmes en détention provisoire
-
Fibre Excellence : dernier sursis avant liquidation pour l'usine de Saint-Gaudens
-
La zone euro a renoué avec la croissance au printemps, malgré le "choc énergétique"
-
Dans les Vosges, la nature à l'épreuve d'un tourisme plus envahissant
-
Plus de la moitié de l'Angleterre en état de sécheresse
-
Incident OpenAI: les modèles IA ont fait intrusion sur d'autres plateformes
-
En Gironde, la semaine de "l'orage de feu" et des 200.000 évacués
-
Société Générale affiche un deuxième trimestre record
-
En Gironde, optimisme face au mégafeu "stabilisé", nouveaux retours d'évacués
-
Séisme au Japon: le bilan s'alourdit à 34 morts, les survivants face à la chaleur
-
Stellantis confirme son retour dans le vert au deuxième trimestre, ventes en hausse de 13%
-
BMW confirme une restructuration de ses effectifs après un deuxième trimestre en net recul
-
Le Pakistan affirme que Washington et Téhéran négocient, après une reprise des bombardements sur l'Iran
-
L'économie française a rebondi au deuxième trimestre, avec une croissance de 0,2%
-
Les Bourses européennes ouvrent prudemment après une série de résultats d'entreprises
-
BMW: le bénéfice net trimestriel chute plombé par le recul des ventes en Chine
-
Japon: les survivants du séisme face à la chaleur et à la crainte de nouvelles secousses
-
Jeux du Commonwealth: le petit-fils d'Idi Amin Dada disqualifié de son combat de boxe
-
Séisme au Japon: le bilan monte à 30 morts, les survivants face à la chaleur
-
Optimisme en Gironde avec un mégafeu "stabilisé" et une météo "favorable"
-
Singapour: simple amende pour un Français poursuivi pour une paille léchée
-
Ukraine: huit morts dans des bombardements russes, dont six d'une même famille
-
Séisme au Japon: le bilan monte à 28 morts
-
Mégafeu en Gironde: en sous-sol, un "feu zombie" qui risque de couver plusieurs mois
-
La folle jeunesse de la Voie lactée racontée par une "archéologue galactique" auréolée d'un prix
Crise ukrainienne: Russes et Américains prennent rendez-vous "la semaine prochaine"
Russes et Américains ont rendez-vous "la semaine prochaine", après des pourparlers "francs" vendredi sur la crise russo-occidentale autour de l'Ukraine, qui menace toujours de dégénérer, des dizaines de milliers de soldats russes campant à la frontière ukrainienne.
La rencontre à Genève entre les chefs de la diplomatie russe et américaine, Sergueï Lavrov et Antony Blinken, fait suite à deux conversations téléphoniques entre Vladimir Poutine et Joe Biden en décembre. Si le ton a été "franc et substantiel", selon M. Blinken, il a aussi dénoté une certaine détente après des semaines d'escalade verbale.
Sergueï Lavrov a relevé que lui et le secrétaire d'Etat américain étaient "d'accord qu'un dialogue raisonnable (était) nécessaire" pour que "l'émotion retombe", après un peu moins de deux heures de discussions.
Pour Washington, la perspective d'une incursion militaire russe en Ukraine est de plus en plus probable, des dizaines de milliers de soldats étant déployés depuis des semaines près de son voisin pro-occidental.
Le chef de la diplomatie américaine a demandé à la Russie de prouver qu'elle n'avait pas l'intention d'envahir l'Ukraine. "Un bon moyen de le faire c'est de ramener -de retirer- ses troupes à la frontière ukrainienne", a-t-il insisté.
Le Kremlin dément tout bellicisme, mais conditionne une désescalade à des traités garantissant le non-élargissement de l'Otan, en particulier à l'Ukraine, et un retrait de l'Alliance d'Europe de l'Est. Inacceptable, disent les Occidentaux, qui menacent la Russie de sanctions destructrices en cas d'attaque contre l'Ukraine.
M. Blinken a convenu de coucher sur le papier des "idées" la semaine prochaine à destination de Moscou, mais il n'a pas précisé s'il s'agissait de répondre point par point aux exigences très détaillées des Russes.
Le secrétaire d'Etat a cependant prévenu qu'il y aurait une réplique même en cas d'agression "non militaire" de la Russie contre l'Ukraine. Une nouvelle occasion de lever le flou introduit par le président américain Joe Biden mercredi.
Sur le fond, "je ne sais pas si nous sommes sur la bonne voie", a résumé M. Lavrov, alors que son homologue pense "que nous sommes maintenant sur le bon chemin pour comprendre les inquiétudes et les positions de chacun".
Les deux hommes ont convenu de se retrouver et M. Blinken n'a pas écarté un sommet Joe Biden - Vladimir Poutine. Une idée que M. Lavrov a jugé prématurée.
- Retour à 1997 -
Signe de la complexité de la situation, la diplomatie russe a choisi ce vendredi, jour de négociations, pour insister sur un retrait des troupes étrangères des pays de l'Otan de tous les Etats ayant rejoint l'Alliance après 1997, citant nommément la Bulgarie et la Roumanie, mais la liste comprend 14 pays issus de l'ex-bloc communiste.
Inacceptable, a répliqué le ministère roumain des Affaires étrangères, faisant écho à la position de tous les membres de l'Alliance.
Le service de renseignement militaire ukrainien a lui accusé Moscou vendredi de continuer "de renforcer les capacités de combat" des séparatistes pro-russes dans l'Est de l'Ukraine avec notamment des chars, systèmes d'artillerie et munitions.
La Russie est considérée malgré ses dénégations comme le soutien de ces combattants et l'instigateur du conflit qui a fait plus de 13.000 morts depuis 2014. Elle a aussi annexé la même année la Crimée en réaction à une révolution pro-occidentale à Kiev.
La rencontre de Genève vient achever une tournée d'Antony Blinken en Europe auprès de ses alliés ukrainiens, allemands, français et britanniques.
Une nouvelle fois, Européens et Américains ont martelé que Moscou s'exposerait à des sanctions ravageuses en cas d'offensive en Ukraine, menace balayée par le Kremlin, qui n'a jamais cédé à cette forme de représailles en huit années de conflit sur l'Ukraine.
- Muscles russes -
Pour Moscou, l'essentiel est d'arracher un recul de l'Otan, perçue comme une menace existentielle et dont les élargissements successifs rappellent l'humiliation de la chute de l'URSS.
Pour les Américains, un retrait d'Europe n'est pas une possibilité, mais l'administration Biden se dit prête à discuter des craintes des Russes pour leur sécurité.
Une piste serait de travailler sur le défunt traité de désarmement nucléaire signé pendant la Guerre froide et que l'ex-président américain Donald Trump avait enterré.
En attendant, Moscou affiche ses ambitions et sa puissance militaires.
Derniers exemples en date: des manoeuvres militaires au Bélarus, juste au nord de l'Ukraine, et des exercices navals d'envergure annoncés dans l'Atlantique, l'Arctique, le Pacifique et la Méditerranée.
M.Fischer--AMWN