-
ATP 500 de Vienne: Alcaraz confirme son retour au premier plan
-
"Voir les bateaux": la foule au Cap Fréhel pour le départ de la Route du Rhum
-
A Bobigny, des lycéennes veulent voir les blocus continuer : "Ecoutez vraiment la jeunesse"
-
Après les menaces de Trump, l'Iran avertit qu'une nouvelle guerre pourrait se prolonger
-
Ukraine : dernier jour d'une trêve exceptionnelle à Olechky
-
La 13e Route du Rhum lancée sous un grand soleil malouin
-
Une nouvelle guerre risque de durer, avertit l'Iran après des menaces de Trump
-
Présidentielle en Bulgarie : un duel serré sur fond de tensions en mer Noire
-
Energies renouvelables : le Laos prend le virage de l'éolien
-
Au Sri Lanka, les veuves des disparus de la guerre civile n'ont pas renoncé à la vérité
-
Singapour, la "nation de la climatisation", cherche des alternatives pour se rafraîchir
-
MotoGP: Marc Marquez tutoie un 8e titre mondial après sa victoire sans appel en Malaisie
-
Route du Rhum: dernières embrassades avant l'émotion du départ
-
Ukraine: à Kherson, 24 heures pour "serrer les murs dans ses bras" et repartir
-
En Uruguay, une "Cité de Dieu" attend le pape dans l'espérance
-
Euronaval: drones et "flottes hybrides" au coeur du réarmement mondial
-
Des chatbots d'IA diffusent de fausses informations sur les élections américaines de mi-mandat
-
Un allié complotiste de Trump candidate pour superviser les élections en Arizona
-
Basket : Gabby Williams, nouvelle reine des Etats-Unis
-
Piratage de cryptomonnaies chez Binance: reprise des retraits, le FBI accuse la Corée du Nord
-
NBA : pour sa troisième saison, Tidjane Salaün veut s'imposer chez les Charlotte Hornets
-
NBA : Wemby dévore Minnesota, les Sixers au forceps
-
Ligue 1: l'OM de Genesio entre serrage de vis et dynamique à entretenir
-
Le marathon de New York souffle la 50e bougie d'un tracé mythique
-
F1/Mexique : Hamilton en pole, Antonelli en route pour le titre
-
Route du Rhum: jour J pour les 115 solitaires de la "reine des transats"
-
Patinage : le Français Kevin Aymoz triomphe au Skate Canada
-
Nvidia, grand argentier de l'écosystème IA, entre risque de bulle et investissement avisé
-
La Serbie commémore la tragédie qui a déclenché le mouvement étudiant
-
Basket : Gabby Williams, phénoménale, remporte le titre de WNBA
-
Trump menace l'Iran de nouvelles frappes sur "un ou deux sites"
-
Le FBI accuse la Corée du Nord du "casse du siècle" chez Binance
-
F1: Lewis Hamilton, sur Ferrari, en pole position du Grand Prix du Mexique
-
En Allemagne, des manifestations de la "Gen Z" suivies d'affrontements
-
Italie: l'AC Milan fait (re)vivre un cauchemar à l'Inter
-
Angleterre : premiers nuages pour Manchester City, alerte rouge à United
-
Top 14: l'UBB se fait peur, Toulon revit, le Racing 92 s'enfonce
-
Revers judiciaire pour Trump au sujet d'une lettre licencieuse à Epstein
-
Crise politique en Pologne : Bruxelles fait pression sur le président polonais
-
Ligue 1: l'entraîneur du Havre Didier Digard écarté, son président démissionne
-
Allemagne: accroché par le Borussia, le Bayern conserve la tête après le Klassiker
-
Crise politique en Pologne: le président consulte, le Premier ministre défend son action
-
ATP 500 de Vienne : De Minaur écarte Zverev et rejoint Alcaraz en finale
-
Top 14: l'UBB se fait peur, le Racing 92 s'enfonce
-
Le guide suprême iranien met en garde les États-Unis et Israël contre une reprise de la guerre
-
Top 14: Malgré les absences, l'UBB résiste et vient à bout de Bayonne
Avec 100 juges confirmés, Biden veut diluer la marque de Trump sur les tribunaux
Le Sénat des Etats-Unis a confirmé mardi le 100e juge fédéral nommé par Joe Biden qui, avec la diversité comme credo, tente de diluer l'empreinte conservatrice laissée sur les tribunaux par son prédécesseur Donald Trump.
Gina Mendez-Miro, une juriste de 49 ans, a obtenu le soutien de 54 sénateurs sur 100 et va devenir magistrate dans le tribunal fédéral de Puerto Rico.
Spécialiste du droit du travail, hispanique et lesbienne, elle incarne ces nouveaux profils mis en avant par le président démocrate qui, dans un communiqué, s'est dit "fier" d'avoir promu des candidats "représentant la diversité" des Etats-Unis.
"76% des juges confirmés sous mon administration sont des femmes et 68% des personnes de couleur", a-t-il noté, en soulignant avoir également choisi des carrières atypiques avec une expérience dans la défense des personnes démunies par exemple.
Il a aussi fait entrer, pour la première fois de l'histoire, une femme noire, Ketanji Brown Jackson, à la Cour suprême.
Selon la Constitution américaine, le président nomme à vie les juges de la Cour suprême et les magistrats fédéraux. Il revient ensuite à la Chambre haute du Congrès de confirmer ce choix par un vote.
Les démocrates ayant le contrôle du Sénat depuis deux ans, Joe Biden a pu faire valider ses candidats à un rythme accéléré. A ce stade de son mandat, Donald Trump n'avait pu faire confirmer "que" 85 juges.
Ayant conservé le Sénat aux élections de novembre, Joe Biden pourra continuer à ce rythme jusqu'en 2024. Après Mme Mendez-Miro, les sénateurs ont d'ailleurs confirmé deux autres de ses candidats.
- Hommes blancs -
Son intérêt pour la diversité représente un revirement majeur: en quatre ans, Donald Trump a fait entrer plus de 230 juges dans les tribunaux fédéraux, dont trois quarts d'hommes et 85% de personnes blanches.
Ses critères étaient ailleurs: pour plaire à ses électeurs conservateurs, le républicain avait promis de choisir des magistrats opposés à l'avortement, défenseur du port d'armes et des libertés religieuses.
Il a ainsi laissé une marque durable sur le système judiciaire, dont les effets se font particulièrement ressentir à la Cour suprême, qui a nettement viré à droite depuis son remaniement.
En juin, la haute juridiction, dont il a renouvelé un tiers des Sages, a dynamité le droit à l'avortement, étendu celui à porter une arme à feu et a limité les moyens du gouvernement fédéral de lutter contre le réchauffement climatique.
Pour inverser la tendance, Joe Biden agit vite. Une cinquantaine de juges choisis par ses soins attendent leur confirmation.
Pour lui donner des marges de manoeuvre, plusieurs juges de sensibilité démocrate ont pris une retraite ou pré-retraite. A l'heure actuelle, près de 90 sièges, sur les quelque 870 au total, sont à pourvoir.
- "Shopping judiciaire" -
S'il rivalise avec Donald Trump pour ce qui est de la cadence, Joe Biden n'a toutefois pas le même impact car le républicain avait pu remplacer des juges nommés par des présidents démocrates, changeant la coloration politique des tribunaux.
Pendant son mandat, trois des treize influentes cours d'appel fédérales sont ainsi passées d'une majorité de juges nommés par des présidents démocrates à une majorité de magistrats choisis par des présidents républicains.
Joe Biden est en voie d'en "reprendre" une, seulement.
Donald Trump a pu avoir cet impact, parce que les républicains, qui avaient repris la chambre haute en 2014, avaient bloqué une grande partie des juges choisis par Barack Obama dans les deux dernières années de son mandat.
Une centaine de postes étaient donc à pourvoir quand Donald Trump est entré à la Maison Blanche.
Ces jeux politiques ont mis à mal l'image d'impartialité des tribunaux américains et renforcé le "shopping judiciaire", qui consiste à déposer plainte de manière stratégique dans un tribunal précis.
Dernier exemple en date: des opposants à l'avortement ont déposé plainte contre la pilule abortive à Amarillo, au Texas, où le seul juge fédéral, nommé par Donald Trump, est connu pour ses vues ultra-conservatrices. Leur espoir? qu'il interdise la mifépristone (ou RU 486) sur tout le territoire américain.
P.Stevenson--AMWN