-
Israël : le camp de Netanyahu en tête après les élections mais sans majorité
-
Les hôpitaux ruraux américains, victimes collatérales des politiques de Trump
-
Toujours nommée, jamais élue en son nom : le parcours hors normes de Christine Lagarde
-
Ligue des champions féminine : le PSG tient le choc contre City
-
Le déploiement de milliers de soldats salvadoriens en Haïti, sans doute plus qu'une opération de sauvetage
-
Mort de Patrick Stewart, star des sagas "X-Men" et "Star Trek", à 86 ans
-
Amazon accélère dans l'informatique à distance, mais la facture de l'IA s'alourdit
-
Wall Street clôture en baisse, minée par la glissade d'Alphabet
-
Ardèche: un gynécologue mis en examen pour viols
-
Amazon porté par une nouvelle accélération du "cloud" au 3T, mais chute après la clôture
-
WNBA : Gabby Williams embarquée dans un ultime round pour la couronne
-
Dix franchisés Body Minute demandent une requalification de leur contrat aux prud'hommes
-
Le gouvernement demande à TotalEnergies d'être "exemplaire" et de "répercuter" le déstockage des barils
-
Venezuela : l'opposante Machado remercie Trump d'ouvrir "la porte de la liberté"
-
Tennis : l'Allemand Alexander Zverev assuré de devenir N.1 mondial dès lundi
-
IA: le Canada entre au capital de Cohere pour défendre sa souveraineté
-
TF1: la baisse de la pub pèse sur l'activité et le bénéfice net
-
Manifestations du 31 octobre: 70.000 policiers et gendarmes mobilisés, "un dispositif exceptionnel" reconduit, selon Nuñez
-
La Bourse de Paris termine en hausse, portée par les résultats d'entreprises
-
Radio France mise en garde après un montage détournant des propos de Mélenchon
-
COP17: la science à nouveau remise en cause par plusieurs pays, accusent certaines nations
-
Le "Toyota Building", témoin de la transformation de Dubaï, bientôt démoli
-
Finlande : la seule agence de presse du pays va cesser ses activités d'information
-
BCE: vers une hausse des taux en décembre, pendant que Lagarde prépare sa sortie
-
États-Unis: la croissance flambe avant les élections, les prix aussi
-
Une île des Philippines lutte contre la montée des eaux grâce à la nature, pas au béton
-
Au Bangladesh, inquiétudes autour de la fin du traité de partage des eaux du Gange
-
Renault Group vend moins de véhicules, mais s'en sort bien financièrement
-
Toujours nommée, jamais élue : le parcours hors normes de Christine Lagarde
-
Un sommet UE-Canada pour amener la relation "au plus haut niveau possible"
-
A Berlin, le conflit au Proche-Orient continue de peser dans la course à la mairie
-
Turquie : effondrement d'une colonne rocheuse en Cappadoce, deux morts
-
Prix du gazole: le gouvernement espère un effet immédiat du déstockage des réserves stratégiques
-
Wall Street ouvre en baisse, plombée par Alphabet, qui décroche de plus de 10%
-
Pour Russell Brand, la monogamie était "difficile", dit son épouse à son procès pour viols
-
JO-2030: Roux de Bézieux nouveau président après le départ de Grospiron
-
La BCE maintient ses taux, focus sur l'après-Lagarde
-
Six ans après son agression par des policiers, Michel Zecler toujours marqué et "en colère"
-
Ukraine : 14 morts dans une attaque de drone russe sur la gare de Dnipro
-
Prix du gazole: le gouvernement espère un effet immédiat de la libération de stocks stratégiques
-
Albanie : après la rue, le Parlement s'enflamme
-
Incendies en Indonésie: à Palangkaraya, les habitants fêtent le répit apporté par la pluie
-
Ebola: la Centrafrique renforce les contrôles à sa frontière avec la RDC
-
Données personnelles : la Cnil inflige une amende de 7 millions d'euros à Fnac Darty
-
À quelques jours des élections, Obama, figure fédératrice pour les démocrates
-
Afghanistan : la culture du pavot à opium repart à la hausse face aux crises
-
TotalEnergies, Shell, Repsol: résultats exceptionnels portés par la flambée des hydrocarbures
-
L'image de Mbappé, du Real Madrid et de la Liga entachée pour longtemps en Chine
-
BCE: statu quo attendu sur les taux, les regards tournés vers l'après-Lagarde
-
Ukraine : 13 morts dans une attaque de drone russe sur la gare de Dnipro
L'armée suspend les négociations sur une trêve au Soudan
L'armée soudanaise a suspendu mercredi les négociations sous l'égide des Etats-Unis et de l'Arabie saoudite sur une trêve censée permettre l'acheminement de l'aide humanitaire dans le pays menacé de famine, accusant les paramilitaires de ne pas respecter leurs engagements.
L'armée du général Abdel Fattah al-Burhane et les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), du général Mohamed Hamdane Daglo, en guerre depuis le 15 avril au Soudan, s'engageaient régulièrement à des trêves qui n'ont jamais été respectées.
La dernière en date a débuté le 22 mai avant d'être prolongée lundi pour cinq jours.
Mercredi, l'armée a "suspendu sa participation aux négociations" qui se tiennent en Arabie saoudite, a annoncé un responsable gouvernemental soudanais, sous le couvert de l'anonymat.
L'armée, représentée à Jeddah par des figures connues pour leur ligne dure à l'encontre des FSR, a pris cette décision "parce que les rebelles n'ont jamais appliqué un des points de l'accord de trêve temporaire qui prévoit leur retrait des hôpitaux et des maisons", a-t-il expliqué.
- Hôpitaux et maisons occupés -
"L'armée est prête à se battre jusqu'à la victoire", avait lancé mardi le général Burhane en visitant ses troupes à Khartoum.
Le Soudan était déjà avant la guerre l'un des pays les plus pauvres du monde. Un habitant sur trois y souffrait de la faim, les longues coupures d'électricité étaient quotidiennes et le système de santé au bord de l'écroulement.
Après près de sept semaines de guerre, 25 des 45 millions de Soudanais ont besoin d'aide humanitaire pour survivre, selon l'ONU.
Les trois quarts des hôpitaux dans les zones de combat sont hors d'usage, selon le syndicat des médecins, parce qu'ils ont été bombardés ou parce que des combattants les occupent. Les autres doivent composer avec des réserves quasiment vides et des générateurs à l'arrêt faute de carburant.
De nombreux habitants racontant avoir été chassés de leur maison par des combattants des FSR ou avoir appris par leurs voisins, après avoir fui, que des combattants s'y étaient installés.
Des quartiers entiers de Khartoum se sont vidés de tous leurs habitants. Selon l'ONU, plus de 700.000 personnes ont fui la capitale de plus de cinq millions d'habitants.
- Famine et déplacement -
Au total, près d'un million et demi de personnes, principalement des Soudanais mais aussi des réfugiés au Soudan, ont été forcés de quitter leur maison.
Plus d'un million sont encore dans le pays mais 350.000 autres ont rejoint les pays voisins, qui redoutent une contagion des violences. La moitié sont en Egypte, en pleine crise économique, les autres au Tchad, au Soudan du Sud, en Centrafrique ou en Ethiopie, eux-mêmes en proie à des violences.
Tous ces Etats réclament des aides à l'ONU, qui en retour répète n'avoir reçu qu'une infime part des fonds de ses bailleurs.
Malgré l'urgence humanitaire - le pays est au bord de la famine selon l'ONU et la saison des pluies approche avec sa cohorte d'épidémies - les deux belligérants continuent de se battre.
Les médiateurs américains et saoudiens jouaient jusqu'ici le jeu de la diplomatie, se gardant de sanctionner les raids aériens, tirs d'artillerie et combats recensés sur le terrain.
"Ils misent sur le fait qu'en continuant de faire discuter les deux parties, ils augmentent les chances d'obtenir des engagements qui seront finalement mieux respectés", a expliqué à l'AFP le spécialiste du Soudan Aly Verjee.
Le responsable gouvernemental soudanais a affirmé que les FSR "ne cessent de rompre la trêve et ont encore attaqué des zones militaires à Khartoum et à Omdourman", dans sa banlieue, mardi.
Les FSR ont accusé l'armée d'avoir lancé des attaques "contre (leurs) positions militaires" à Khartoum mardi.
Les combats sont les plus violents au Darfour, une région frontalière du Tchad, dont certaines zones sont totalement coupées du monde, sans électricité ni téléphone.
Là, de nouveaux appels à armer les civils font redouter une "guerre civile totale". Aujourd'hui, les partisans du dictateur Omar el-Béchir, déchu en 2019, reviennent en force, assurent les experts.
Y.Aukaiv--AMWN