-
WNBA : Gabby Williams embarquée dans un ultime round pour la couronne
-
Dix franchisés Body Minute demandent une requalification de leur contrat aux prud'hommes
-
Le gouvernement demande à TotalEnergies d'être "exemplaire" et de "répercuter" le déstockage des barils
-
Venezuela : l'opposante Machado remercie Trump d'ouvrir "la porte de la liberté"
-
Tennis : l'Allemand Alexander Zverev assuré de devenir N.1 mondial dès lundi
-
IA: le Canada entre au capital de Cohere pour défendre sa souveraineté
-
TF1: la baisse de la pub pèse sur l'activité et le bénéfice net
-
Manifestations du 31 octobre: 70.000 policiers et gendarmes mobilisés, "un dispositif exceptionnel" reconduit, selon Nuñez
-
La Bourse de Paris termine en hausse, portée par les résultats d'entreprises
-
Radio France mise en garde après un montage détournant des propos de Mélenchon
-
COP17: la science à nouveau remise en cause par plusieurs pays, accusent certaines nations
-
Le "Toyota Building", témoin de la transformation de Dubaï, bientôt démoli
-
Finlande : la seule agence de presse du pays va cesser ses activités d'information
-
BCE: vers une hausse des taux en décembre, pendant que Lagarde prépare sa sortie
-
États-Unis: la croissance flambe avant les élections, les prix aussi
-
Une île des Philippines lutte contre la montée des eaux grâce à la nature, pas au béton
-
Au Bangladesh, inquiétudes autour de la fin du traité de partage des eaux du Gange
-
Renault Group vend moins de véhicules, mais s'en sort bien financièrement
-
Toujours nommée, jamais élue : le parcours hors normes de Christine Lagarde
-
Un sommet UE-Canada pour amener la relation "au plus haut niveau possible"
-
A Berlin, le conflit au Proche-Orient continue de peser dans la course à la mairie
-
Turquie : effondrement d'une colonne rocheuse en Cappadoce, deux morts
-
Prix du gazole: le gouvernement espère un effet immédiat du déstockage des réserves stratégiques
-
Wall Street ouvre en baisse, plombée par Alphabet, qui décroche de plus de 10%
-
Pour Russell Brand, la monogamie était "difficile", dit son épouse à son procès pour viols
-
JO-2030: Roux de Bézieux nouveau président après le départ de Grospiron
-
La BCE maintient ses taux, focus sur l'après-Lagarde
-
Six ans après son agression par des policiers, Michel Zecler toujours marqué et "en colère"
-
Ukraine : 14 morts dans une attaque de drone russe sur la gare de Dnipro
-
Prix du gazole: le gouvernement espère un effet immédiat de la libération de stocks stratégiques
-
Albanie : après la rue, le Parlement s'enflamme
-
Incendies en Indonésie: à Palangkaraya, les habitants fêtent le répit apporté par la pluie
-
Ebola: la Centrafrique renforce les contrôles à sa frontière avec la RDC
-
Données personnelles : la Cnil inflige une amende de 7 millions d'euros à Fnac Darty
-
À quelques jours des élections, Obama, figure fédératrice pour les démocrates
-
Afghanistan : la culture du pavot à opium repart à la hausse face aux crises
-
TotalEnergies, Shell, Repsol: résultats exceptionnels portés par la flambée des hydrocarbures
-
L'image de Mbappé, du Real Madrid et de la Liga entachée pour longtemps en Chine
-
BCE: statu quo attendu sur les taux, les regards tournés vers l'après-Lagarde
-
Ukraine : 13 morts dans une attaque de drone russe sur la gare de Dnipro
-
Commerces pillés : vers des ouvertures dominicales jusqu'à Noël pour compenser
-
Au Texas, les Latinos déçus par Trump courtisés par les démocrates
-
Attentat des Yvelines : l'assaillant reconnaît le mobile raciste
-
WTA : Rybakina, victorieuse au 2e tour à Tokyo, assurée de finir l'année N.1 mondiale
-
Un an après une contestation réprimée dans le sang, un deuil sous chape de plomb en Tanzanie
-
Attentat raciste dans les Yvelines : Kévin T. reconnaît avoir ciblé des personnes musulmanes, africaines ou nord-africaines
-
Covid, inflation, guerre en Ukraine : les moments-clés du mandat Lagarde à la BCE
-
BCE : Christine Lagarde quittera la présidence le 7 février 2027, avant la fin de son mandat
-
Espagne: ce que l'on sait de la catastrophe meurtrière entre deux trains
-
Du métal de guerre des Malouines à l'autel: le calice argentin de Léon XIV
Devant l'hôpital, les admirateurs de Berlusconi saluent un "immortel"
Drapés dans les couleurs de son parti ou celles de l'AC Milan qu'il avait porté au firmament du football européen, les admirateurs de Silvio Berlusconi se sont recueillis lundi devant l'hôpital milanais où le milliardaire s'est éteint.
Terrassé par une leucémie à l'âge de 86 ans, Silvio Berlusconi aura laissé une empreinte durable sur la vie politique de son pays et la mémoire des Italiens. Les plus anciens comme les plus jeunes.
"Il est immortel, il sera toujours avec nous", assure à l'AFP Carla Ballarini, 75 ans, accourue à l'hôpital San Raffaele peu après l'annonce de la mort de l'ancien président du conseil italien.
"Je l'ai toujours admiré, comme toute notre famille. Pour sa générosité, sa gentillesse, tout ce qu'il a fait pour nous", a expliqué la retraitée.
Tenus à distance par des agents de la police et des carabiniers, les journalistes assiègent l'entrée de l'hôpital où sont arrivés tôt dans la matinée le frère de Silvio Berlusconi, Paolo, et les trois filles du magnat.
Le soleil déjà haut écrase la ville lombarde. Il fait près de 30°C au soleil. Difficile de distinguer entre les curieux et les supporteurs. Certains disent être là pour lui rendre hommage, d'autres espèrent voir la cheffe du gouvernement, Giorgia Meloni, si celle-ci décidait de faire le déplacement depuis Rome.
A ses yeux, le fondateur de Forza Italia, force d'appoint de l'exécutif ultra-conservateur issu des législatives de 2022, "a été le plus grand libéral de l'histoire italienne".
Il se souvient de ses "escarmouches" avec la chancelière allemande Angela Merkel, deux dirigeants aux styles radicalement contraires. "Il a au moins eu le mérite de faire parler de l'Italie".
- "J'ai arrêté de voter pour lui" -
Honni par ses adversaires pour sa morgue, son langage parfois grossier, son machisme, le mélange entre politique et affaires, Silvio Berlusconi était adulé par une partie de la population qui se délectait de ses dérapages et l'associait à l'âge d'or de l'économie italienne.
Aussi fervent chrétien que libertin, séducteur et provocateur, travailleur acharné mais bon vivant, il ne laissait personne indifférent.
"Même si je n'étais pas de son bord politique, il a marqué l'histoire de l'Italie. On se souvient surtout de ses phrases choc", a justifié ainsi Francesco Papale, un étudiant âgé de 19 ans.
Une femme est venue avec sa fille pour voir... travailler les journalistes. Cernée par les fans du "Cavaliere", elle préfère rester anonyme: "je l'ai admiré en tant qu'entrepreneur mais j'ai arrêté de voter pour lui très tôt à cause des scandales. J'ai été très déçue par l'homme politique."
Fernando, retraité de 71 ans, est un inconditionnel. Lui n'est pas avare de superlatifs. Il affirme qu'il se rendra aux funérailles, annoncées pour mercredi.
"C'était un grand entrepreneur, il a construit l'Italie. Ça a été un homme important pour moi, j'ai eu la chair de poule quand j'ai vu à la télé qu'il était mort."
Au même moment, un homme passe en vociférant: "il a volé l'Italie!"
Ch.Kahalev--AMWN