-
La Bourse de Paris termine en hausse, portée par les résultats d'entreprises
-
Radio France mise en garde après un montage détournant des propos de Mélenchon
-
COP17: la science à nouveau remise en cause par plusieurs pays, accusent certaines nations
-
Le "Toyota Building", témoin de la transformation de Dubaï, bientôt démoli
-
Finlande : la seule agence de presse du pays va cesser ses activités d'information
-
BCE: vers une hausse des taux en décembre, pendant que Lagarde prépare sa sortie
-
États-Unis: la croissance flambe avant les élections, les prix aussi
-
Une île des Philippines lutte contre la montée des eaux grâce à la nature, pas au béton
-
Au Bangladesh, inquiétudes autour de la fin du traité de partage des eaux du Gange
-
Renault Group vend moins de véhicules, mais s'en sort bien financièrement
-
Toujours nommée, jamais élue : le parcours hors normes de Christine Lagarde
-
Un sommet UE-Canada pour amener la relation "au plus haut niveau possible"
-
A Berlin, le conflit au Proche-Orient continue de peser dans la course à la mairie
-
Turquie : effondrement d'une colonne rocheuse en Cappadoce, deux morts
-
Prix du gazole: le gouvernement espère un effet immédiat du déstockage des réserves stratégiques
-
Wall Street ouvre en baisse, plombée par Alphabet, qui décroche de plus de 10%
-
Pour Russell Brand, la monogamie était "difficile", dit son épouse à son procès pour viols
-
JO-2030: Roux de Bézieux nouveau président après le départ de Grospiron
-
La BCE maintient ses taux, focus sur l'après-Lagarde
-
Six ans après son agression par des policiers, Michel Zecler toujours marqué et "en colère"
-
Ukraine : 14 morts dans une attaque de drone russe sur la gare de Dnipro
-
Prix du gazole: le gouvernement espère un effet immédiat de la libération de stocks stratégiques
-
Albanie : après la rue, le Parlement s'enflamme
-
Incendies en Indonésie: à Palangkaraya, les habitants fêtent le répit apporté par la pluie
-
Ebola: la Centrafrique renforce les contrôles à sa frontière avec la RDC
-
Données personnelles : la Cnil inflige une amende de 7 millions d'euros à Fnac Darty
-
À quelques jours des élections, Obama, figure fédératrice pour les démocrates
-
Afghanistan : la culture du pavot à opium repart à la hausse face aux crises
-
TotalEnergies, Shell, Repsol: résultats exceptionnels portés par la flambée des hydrocarbures
-
L'image de Mbappé, du Real Madrid et de la Liga entachée pour longtemps en Chine
-
BCE: statu quo attendu sur les taux, les regards tournés vers l'après-Lagarde
-
Ukraine : 13 morts dans une attaque de drone russe sur la gare de Dnipro
-
Commerces pillés : vers des ouvertures dominicales jusqu'à Noël pour compenser
-
Au Texas, les Latinos déçus par Trump courtisés par les démocrates
-
Attentat des Yvelines : l'assaillant reconnaît le mobile raciste
-
WTA : Rybakina, victorieuse au 2e tour à Tokyo, assurée de finir l'année N.1 mondiale
-
Un an après une contestation réprimée dans le sang, un deuil sous chape de plomb en Tanzanie
-
Attentat raciste dans les Yvelines : Kévin T. reconnaît avoir ciblé des personnes musulmanes, africaines ou nord-africaines
-
Covid, inflation, guerre en Ukraine : les moments-clés du mandat Lagarde à la BCE
-
BCE : Christine Lagarde quittera la présidence le 7 février 2027, avant la fin de son mandat
-
Espagne: ce que l'on sait de la catastrophe meurtrière entre deux trains
-
Du métal de guerre des Malouines à l'autel: le calice argentin de Léon XIV
-
Volkswagen dans le rouge vif, la direction presse le pas face à la crise chinoise
-
Piratage du fisc: un deuxième suspect, âgé de 16 ans, mis en examen
-
La Bourse de Paris en hausse après une salve de résultats
-
Arrêts maladie : début des négociations entre syndicats et patronat en vue d'une réforme
-
La firme de Hello Kitty se désolidarise d'une série télé japonaise critiquée en Chine
-
Le Pakistan a brièvement fermé son espace aérien aux vols taïwanais, affirme Taipei
-
Attentat raciste des Yvelines : l'assaillant au tribunal en vue de sa mise en examen par un juge antiterroriste
-
Incendie de Hong Kong : un rapport conclut à la responsabilité partielle des autorités
Brésil: Lula, une diplomatie dynamique, parfois polémique
Très actif sur le plan diplomatique, le président brésilien Lula a résolument remis son pays sur le devant de la scène internationale, mais ses prises de position sur l'Ukraine et le Venezuela ont suscité la polémique.
Depuis le début de son troisième mandat en janvier, Luiz Inacio Lula da Silva a déjà pris part à 33 rencontres avec des dirigeants étrangers.
Soit, selon un décompte du journal O Globo, une de plus que son prédécesseur d'extrême droite - et isolationniste assumé - Jair Bolsonaro en... quatre ans.
Et la liste va s'allonger avec d'autres rencontres au sommet prévues cette semaine, avec son homologue français Emmanuel Macron à Paris, et le pape François au Vatican.
"Le simple fait que Lula ne soit pas Bolsonaro lui a attiré une bonne volonté considérable" de la part de la communauté internationale, a écrit récemment le spécialiste Oliver Stuenkel, dans un article sur le site Brazilian Report.
De nombreux dirigeants ont fait le déplacement à Brasilia pour rencontrer Lula dès le premier semestre de son mandat.
Plusieurs pays, dont les Etats-Unis, l'Allemagne ou le Royaume-Uni, se sont engagés à contribuer au Fonds Amazonie, voué à la préservation de la plus grande forêt tropicale de la planète, qui avait été gelé sous Bolsonaro.
Fin mai, le président brésilien a annoncé que la conférence des Nations unies sur le climat COP30 aurait lieu à Belem, dans l'Amazonie brésilienne, en 2025. "Un honneur", a-t-il dit.
- Médiation du conflit en Ukraine -
Lula a dit à maintes reprises que le Brésil était "de retour" sur la scène internationale, mais ce retour a aussi été marqué par des controverses.
Le Brésil s'est refusé à fournir des armes à l'Ukraine ou à imposer des sanctions contre la Russie de Vladimir Poutine, et son idée de former un "groupe de la paix" de pays neutres médiateurs du conflit a été accueillie fraîchement.
Lors d'un voyage en Chine, Lula a déclaré que les Etats-Unis devaient cesser d'"encourager la guerre". En retour, Washington l'a accusé de se "faire l'écho de la propagande russe et chinoise".
Une rencontre entre Lula et le président ukrainien Volodymyr Zelensky était prévue le mois dernier, lors du sommet du G7 au Japon, mais elle n'a finalement pas eu lieu, officiellement pour des problèmes d'incompatibilité d'agenda.
Selon l'ancien diplomate Paulo Roberto de Almeida, cette posture vis-à-vis du conflit ukrainien est dans la droite ligne de "l'anti-américanisme habituel du Parti des Travailleurs" de Lula, dont les deux premiers mandats présidentiels ont eu lieu de 2003 à 2010.
Mais elle est surtout due "à l'alliance avec de grandes autocraties" comme la Russie ou la Chine, qui sont comme le Brésil membres du groupe des Brics, avec l'Inde et l'Afrique du Sud.
- Grand écart Pékin-Washington -
Lula doit jouer les équilibristes, sur un échiquier mondial marqué par les différends entre Pékin et Washington.
La Chine est le premier partenaire commercial du Brésil, mais les Etats-Unis sont un allié essentiel du président brésilien dans son combat pour la défense de la démocratie et de l'environnement.
Il n'a pas manqué de se rendre dans les deux pays dès les premiers mois de son mandat.
Mais le voyage à Washington, en février, s'est limité à une rencontre avec Joe Biden, sans annonce concrète, tandis que de nombreux accords de coopération économiques ont été signés en avril à Pékin.
Autre dossier qui tient à coeur au président Lula: le renforcement des liens entre pays sud-américains, marqués par des différends idéologiques ces dernières années.
Mais le sommet entre chefs d'Etat de la région organisé fin mai à Brasilia a pratiquement eu l'effet inverse, en raison de propos controversés de l'icône de la gauche brésilienne sur le Venezuela.
Lula a qualifié les accusations d'autoritarisme qui pèsent sur son homologue socialiste vénézuélien Nicolas Maduro, accueilli en grande pompe dans la capitale brésilienne la veille du sommet, comme relevant de la "narration".
Ces propos lui ont valu des critiques du président uruguayen Luis Lacalle Pou (centre-droit), mais aussi de celui du Chili Gabriel Boric (gauche).
"Avec ces déclarations, Lula a torpillé toute chance de succès du sommet", le premier de ce type en près de dix ans, fustige Paulo Roberto de Almeida.
Pedro Brites, professeur de relations internationales à la Fondation Getulio Vargas, estime pour sa part qu'un "ton plus critique envers Maduro mettrait fin au dialogue" avec le Venezuela, qui était totalement rompu sous Bolsonaro.
F.Dubois--AMWN