-
Tour de France: Vollering, jaune éclatant sur la Côte d'Azur
-
Tour de France: Demi Vollering, le pari gagnant de la FDJ
-
Tour de France: Vollering s'offre une deuxième Grande Boucle en patronne
-
Tennis: le N.1 mondial Jannik Sinner, blessé, déclare forfait pour le Masters 1000 de Cincinnati
-
Foot: Monaco renverse Liverpool à Anfield (3-2) en préparation
-
MotoGP: à Silverstone, Aprilia fait le triplé grâce à une "course parfaite" de Fernandez
-
Chasse au gaspillage, bouclier tarifaire: Attal promet un plan "massif" sur l'eau s'il est élu
-
Tour de France: les coureuses ont pris le départ d'une dernière étape à suspense
-
Lionel Messi fait ses adieux à son père, figure tutélaire de son itinéraire
-
Sur un lac varois, les gendarmes aux aguets contre le feu
-
Test de dépistage de drogue pour un pilote d'Air India après un sérieux incident en vol
-
Thaïlande : éleves et professeurs pleurent une fillette tuée dans la fusillade
-
Mexique : après des années d'accalmie, la violence se rappelle aux habitants du Zacatecas
-
Une épave romaine chargée de centaines d'amphores découverte au large de la Sicile
-
Euro de natation: Léon Marchand à la fois "déçu" et "soulagé" après ses forfaits
-
L'Iran exige pour rouvrir Ormuz que les Etats-Unis acceptent "toutes" ses conditions
-
Vols suspendus et évacuations en Chine, où le typhon Dolphin a touché terre
-
Vaste feu de forêt dans l'ouest du Canada: 20.000 évacués, l'état d'urgence déclaré
-
L'Indonésie saisit 1,3 tonne de kétamine, une des plus grosses prises jamais réalisées
-
L'auteur de la tuerie en Thaïlande avait déjà apporté une carabine à air comprimé à l'école selon la police
-
Hong Kong enregistre un record de chaleur absolu à 36,9°C
-
Des échanges de frappes font cinq morts en Ukraine et en Russie
-
Les éclipses, une opportunité lumineuse pour les scientifiques
-
Japon: 81 ans après Hiroshima, le tabou de la dissuasion nucléaire vacille
-
Aux Etats-Unis, la colère monte contre un vaste réseau de surveillance des voitures
-
Les chrétiens de Cisjordanie cèdent à la tentation de l'exil
-
Dans le nord-est de l'Afghanistan, une ruée vers l'or qui bouleverse vies et paysages
-
Canicule: à peine redémarrée, la centrale de Golfech de nouveau à l'arrêt
-
Indonésie : un parc national fermé à Java où des incendies se propagent
-
Chine : annulations de vols et évacuations à l'approche du typhon Dolphin
-
Euro de natation: privé de jambes, Grousset a musclé le mental
-
WTA 1000: Sabalenka et Pegula éliminées à Toronto, Swiatek en quarts
-
Téhéran pose ses conditions à toute réouverture du détroit d'Ormuz
-
Lionel Messi en Argentine pour faire ses adieux à son père décédé
-
Le cancer de Joe Biden s'est aggravé, selon son fils
-
Colombie: deux attaques marquent le premier jour du président de la Espriella au pouvoir
-
MotoGP: "Confiant" et dominateur, Martin favori à Silverstone
-
Tour de France: Vollering domine Niewiadoma à Nice et endosse le maillot jaune
-
Retour timide des touristes au Porge, encore meurtri par le mégafeu
-
Zelensky avertit que l'hiver sera difficile pour l'Ukraine, 4 morts dans des frappes dans la région de Kiev
-
Que peut-on attendre du pacte de défense scellé par Ryad, Ankara et Islamabad?
-
Foot: le père et agent de Lionel Messi décède à l'âge de 68 ans
-
Hongrie : le "juge qui a dit non" à Orban choisi par le camp Magyar pour devenir président
-
Euro de natation: Léon Marchand forfait sur les 200 et 400 m quatre nages
-
Angleterre: le milieu brésilien Bruno Guimaraes rejoint Arsenal
-
Tour de France: la lauréate sortante Pauline Ferrand-Prévot abandonne avant la 8e étape
-
Violences sexuelles sur mineurs : le gouvernement se penche sur les défaillances des enquêtes
-
A Kiev, dernier adieu à un bénévole qui a consacré sa vie aux morts
-
Euro d'athlétisme: Duplantis, Werro, Jacobs, les stars à suivre à Birmingham
-
Violences sexuelles sur mineurs: un courrier de Darmanin pointe les défaillances des enquêtes
Russie : les forces de Wagner se replient, Poutine affaibli
Les forces du groupe paramilitaire Wagner se replient progressivement dimanche en Russie après le coup de force avorté de leur chef Evguéni Prigojine qui a, selon Washington, mis au jour "des fissures réelles" au sein de l'appareil d'Etat de Vladimir Poutine.
Evguéni Prigojine doit partir pour le Bélarus, a annoncé samedi soir la présidence russe, sans qu'on sache dimanche quand ce départ aux allures d'exil est prévu, ni où se trouve le tempétueux patron de Wagner.
Signe que l'urgence de la crise semble passée, les combattants de Wagner ont quitté dimanche les régions de Voronej et de Lipetsk, au sud de Moscou, étapes de leur tentative de rallier la capitale, selon les autorités locales.
La veille, ils avaient quitté le QG militaire dont ils s'étaient emparés à Rostov (sud-ouest), centre névralgique des opérations en Ukraine, sonnant la fin de cette mutinerie afin de faire couler du "sang russe", selon les mots d'Evguéni Prigojine.
Pour autant, dans la capitale russe comme dans sa région, le "régime d'opération antiterroriste", qui confère des pouvoirs accrus aux forces de l'ordre, reste en vigueur dimanche.
D'importantes patrouilles de police étaient déployées le long de la route menant à la sortie de Moscou dans le sud de la capitale, a constaté une journaliste de l'AFP. Lundi sera journée chômée à Moscou.
- Aucune poursuite -
C'est par là que les hommes de Wagner auraient pu arriver s'ils avaient poursuivi leur marche pour obtenir la tête du ministre de la Défense, Sergueï Choïgou, et celle du chef d'état-major, Valéri Guérassimov, ennemis jurés de Prigojine qui les accusent d'avoir sacrifié en vain des dizaines de milliers d'hommes en Ukraine.
Annonçant l'accord conclu avec celui qui, quelques heures plus tôt, avait promis "de libérer le peuple russe", le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov avait salué une résolution de la crise "sans nouvelles pertes".
Les poursuites pénales contre Evguéni Prigojine seront abandonnées et aucun des combattants du groupe Wagner, qui a joué un rôle clé aux côtés de l'armée russe en Ukraine, ne sera poursuivi alors même qu'ils avaient pris les armes contre le Kremlin.
"Personne ne persécutera (les combattants), compte tenu de leurs mérites au front" ukrainien, a assuré Dmitri Peskov.
Les autorités russes n'avaient jusque-là jamais fait preuve d'une telle mansuétude, jetant en prison opposants et anonymes critiquant Vladimir Poutine et son offensive contre l'Ukraine.
Scrutée dans toutes les chancelleries, cette crise "soulève de vraies questions et révèle des fissures réelles" au plus haut niveau de l'Etat russe, a estimé le secrétaire d'Etat américain dimanche.
- Graves faiblesses -
"Le fait que vous ayez quelqu'un de l'intérieur remettant en cause l'autorité de Poutine et questionnant directement les raisons pour lesquelles il a lancé cette agression de l'Ukraine, c'est en soi quelque chose de très puissant", a ajouté Anthony Blinken, premier responsable américain à commenter directement les événements.
Pour un conseiller de la présidence ukrainienne, Mykhaïlo Podoliak, "Prigojine a humilié Poutine/l'Etat et a montré qu'il n'y a plus de monopole de la violence".
Scène extraordinaire samedi soir à Rostov, des dizaines d'habitants ont affiché leur soutien aux insurgés, scandant "Wagner, Wagner!" peu avant que les combattants ne quittent la ville.
"La crise des institutions et de confiance n'étaient pas une évidence pour la plupart en Russie comme en Occident. Aujourd'hui c'est clair", relève Konstantin Kalatchev, un politologue russe indépendant.
"La manière dont la population de Rostov a accompagné le départ de Wagner en dit long", note-t-il.
La Russie a toutefois pu compter dimanche sur le soutien de Pékin. "En tant que voisin amical et partenaire stratégique, la Chine soutient la Russie dans ses efforts pour protéger la stabilité du pays", a déclaré le ministère chinois des Affaires étrangères, dans sa première réaction après la mutinerie que Pékin a qualifiée "d'affaire intérieure".
Sur le front ukrainien, l'armée russe a par ailleurs affirmé avoir "repoussé avec succès" les attaques menées par les forces de Kiev dans quatre zones, notamment dans les régions de Donetsk (est), mais aussi de Zaporijjia (sud).
- "Guerre civile" -
Si les termes de l'accord entre le Kremlin et le chef de Wagner restent sujet à spéculations, le président Loukachenko, proche allié de M. Poutine, semble avoir joué un rôle-clé.
Le Kremlin a exprimé sa "reconnaissance" au dirigeant bélarusse, d'ordinaire dans une relation de dépendance quasi-totale envers Moscou.
Confronté à son plus grand défi depuis son arrivée au pouvoir fin 1999, le président Poutine avait dénoncé une "trahison" de celui qui était chargé des basses oeuvres russes, promettant une "punition" et agitant le spectre d'une "guerre civile".
La diplomatie russe avait mis en garde les pays occidentaux contre toute tentative de "profiter de la situation" et Moscou a prévenu que la rébellion avortée de Wagner n'affectera "en aucun cas" l'offensive russe en Ukraine.
Une attaque aérienne russe sur Kiev menée samedi aux premières heures de la journée a fait cinq morts, selon le bilan actualisé dimanche par le maire de la capitale ukrainienne.
"Le mythe de l'unité de la Russie de Poutine est révolu. Cette escalade interne divise l'alliance militaire russe", a estimé le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, dans le journal Il Messaggero.
"C'est le résultat inévitable lorsque l'on soutient et finance une légion de mercenaires", a-t-il ajouté.
D.Sawyer--AMWN