-
Coupe de la Ligue anglaise : City in extremis en quart, Liverpool sort Chelsea
-
Depuis les États-Unis, Flavio Bolsonaro affirme être le "leader" du Brésil
-
La publicité ralentit chez Google, l'action dévisse malgré l'accélération du "cloud"
-
Italie: l'Inter Milan rejoint la Lazio en tête, la Juventus et l'AC Milan chutent
-
Microsoft finance l'IA sans emprunter, porté par ses centres de données
-
Taux directeurs : la Fed s'abstient avant les élections aux États-Unis
-
Wall Street clôture en hausse, entre Fed et résultats de la tech
-
Alphabet déçoit au 3T à cause de la publicité, l'action dévisse
-
Les résultats de Microsoft portés par l'informatique en ligne, deux jours après une offre de départs massive
-
Royaume-Uni: le militant d'extrême droite Tommy Robinson jugé coupable d'avoir harcelé des journalistes
-
Italie: l'Inter Milan prend son temps et rejoint la Lazio en tête
-
Avion de combat: Airbus plaide pour un programme de coopération, le GCAP comme option
-
Flavio Bolsonaro sous le coup de plusieurs enquêtes au Brésil
-
Andorre en voie de dépénaliser partiellement l'avortement
-
Du Brésil à la Floride, la fuite spectaculaire de Flavio Bolsonaro
-
Italie: Meloni attaque la magistrature après la libération d'un organisateur présumé des manifestations
-
Figure du syndicalisme américain, Dolores Huerta est morte à 96 ans
-
Face à l'animateur Arthur, la cyber "meute" de l'antisémitisme en procès
-
Bio dans les cantines: la télédéclaration des achats progresse fortement de +47 %
-
Taux directeurs : la Fed choisit de s'abstenir avant les élections aux États-Unis
-
Bio dans les cantines: la télédéclaration des achats progresse fortement (+47 %)
-
Remboursement des cures thermales : près de 60 sénateurs appellent Lecornu à "renoncer" à son projet
-
Espagne : 68 morts dans une deuxième catastrophe ferroviaire en moins d'un an
-
La Bourse de Paris termine à l'équilibre avant la Fed et la BCE
-
Flavio Bolsonaro est aux États-Unis, après avoir fui le Brésil
-
L'intersyndicale du BHV en faveur du redressement judiciaire et du départ des dirigeants
-
Budget britannique : Londres taxe les banques pour mieux soutenir les ménages
-
Les Bourses européennes terminent dans le vert, sans élan
-
Rayons vides et clients dépités: la sinistrose au BHV au lendemain du choc
-
Stellantis poursuit son lent redressement, l'Europe toujours faible
-
Avec l'album "Egrégore", Mylène Farmer revient et chante l'esprit collectif
-
Flavio Bolsonaro, l'héritier qui se voyait président du Brésil
-
Ukraine : la trêve humanitaire à Olechky tient pour la deuxième journée consécutive
-
Vers une reprise de la guerre? L'Iran avertit de l'impact "dévastateur" sur les marchés
-
Dans un contexte morose pour la consommation, Uniqlo va ouvrir deux grands magasins
-
Espagne : 68 morts dans une catastrophe ferroviaire, la deuxième en moins d'un an
-
La salade n'a pas du tout aimé les chaleurs hors norme de l'été
-
Yémen: 14 morts dans des frappes saoudiennes, les Houthis ciblent eux l'aéroport d'Aden
-
Wall Street ouvre sans entrain, attend la décision de la Fed
-
Flavio Bolsonaro est arrivé en Floride, après avoir fui le Brésil
-
Présidentielle: Mélenchon veut remplacer le directeur de Bpifrance
-
Lancement du meeting d'hiver jeudi à Vincennes avec l'élite du trot mondial
-
Wall Street ouvre en petite hausse, attend la décision de la Fed
-
La Russie réunit des dirigeants africains pour renforcer les liens
-
Au Sri Lanka, le combat pour la terre après la guerre civile
-
Israël : Isaac Herzog, le discret président qui détient les clés du prochain gouvernement
-
Des migrants s'enracinent au Mexique après le blocage du "rêve américain" par Trump
-
Espagne : au moins 31 morts dans une collision ferroviaire
-
BFMTV ne fait "pas de politique" et souhaite "refroidir les esprits", dit Fabien Namias
-
Inde: Jio s'envole pour ses débuts en Bourse après une introduction record
Un an après, Biden n'est guère porté par sa grande loi climat
Si c'était à refaire, il choisirait un autre nom... Un an après, Joe Biden peine à convaincre les Américains des bienfaits de son "Inflation Reduction Act", ce pharaonique projet de transition énergétique, de puissance industrielle et de justice sociale.
Le 16 août 2022, quand le président américain signe ce texte à 750 milliards de dollars, les Etats-Unis sont en proie à une flambée des prix qui envoie la cote de popularité du démocrate par le fond.
D'où cet intitulé, la "loi de réduction de l'inflation", pour un projet qui vise surtout à encourager, à coup de subventions et de crédits d'impôt d'un montant de plus de 350 milliards de dollars, les investissements dans les énergies vertes.
"Je regrette de lui avoir donné ce nom parce qu'il s'agit moins d'inflation que de générer de la croissance économique", a lâché Joe Biden jeudi lors d'une rencontre avec des donateurs en Utah (ouest).
La veille, le démocrate de 80 ans, qui briguera un second mandat en 2024, avait inauguré un projet industriel emblématique, selon lui, de ce texte.
Il s'agit d'une fabrique de tours d'éoliennes, installée sur un site qui produisait auparavant de la vaisselle en plastique, et dans un Etat, le Nouveau-Mexique, qui subit les conséquences du changement climatique au travers d'incendies et de températures extrêmes.
- 110 milliards -
La Maison Blanche assure que quelque 110 milliards de dollars d'investissements dans les énergies propres ont été annoncés aux Etats-Unis depuis la signature du texte, qui a bousculé les Européens et d'autres alliés avec son ambition affichée de souveraineté industrielle.
C'est "la loi la plus significative de l'histoire américaine en matière de climat et d'énergie propre", applaudit Lori Bird, du World Resources Institute, organisation non-gouvernementale de défense de l'environnement.
Les incitations prévues dans le texte "sont conçues pour durer une décennie" et les effets s'en feront sentir "encore au-delà", prédit-elle.
Selon une étude menée par neuf équipes de recherche américaines, l'"IRA" devrait réduire de 43 à 48% les émissions des Etats-Unis d'ici 2035 et par rapport à 2005.
C'est moins que l'objectif officiel, qui est de les diviser par deux d'ici 2030.
Pour l'atteindre, font valoir de nombreux activistes, il ne faut pas se contenter de "carottes" financières mais brandir aussi des "bâtons", des régulations contraignantes - qui risqueraient toutefois de se fracasser sur la très conservatrice Cour suprême.
Dans l'immédiat, la préoccupation de Joe Biden est surtout de capitaliser, avant le scrutin de l'automne 2024, sur ce qu'il appelle les "Bidenomics". Le terme est censé décrire la vigueur présente de l'économie américaine tout comme les perspectives radieuses promises par l'IRA ainsi que deux autres grandes lois d'investissement, dans la technologie et dans les infrastructures.
- Hétéroclite -
Les Américains connaissent mal ces textes qui regorgent de promesses hétéroclites - soutenir l'informatique quantique et tenir tête à la Chine, construire des voitures électriques et créer des emplois, baisser le prix de l'insuline et démocratiser l'accès à internet...
"Cela va prendre du temps parce que les gens ne comprennent pas que les changements qui se produisent sont une conséquence de ce que nous avons fait", a admis le démocrate jeudi, face aux donateurs.
Le parti républicain a attaqué, dans un communiqué paru mardi, "les tentatives désespérées" du président pour "vendre sa prétendue loi de réduction contre l'inflation", qualifiée d'"arnaque".
Joe Biden réplique que les élus de droite n'en accueillent pas moins volontiers les investissements liés à son texte.
Mercredi, il s'en est pris à une parlementaire trumpiste particulièrement virulente, Lauren Boebert. Le président a ironisé sur le fait qu'une gigantesque usine d'éoliennes allait voir le jour dans la circonscription de cette "dame républicaine très discrète", qui, comme tous ceux de son camp, a voté contre le "Inflation Reduction Act".
"Mais maintenant tout va bien, elle se réjouit", a lancé Joe Biden.
C.Garcia--AMWN