-
Ukraine : la trêve humanitaire à Olechky tient pour la deuxième journée consécutive
-
Vers une reprise de la guerre? L'Iran avertit de l'impact "dévastateur" sur les marchés
-
Dans un contexte morose pour la consommation, Uniqlo va ouvrir deux grands magasins
-
Espagne : 68 morts dans une catastrophe ferroviaire, la deuxième en moins d'un an
-
La salade n'a pas du tout aimé les chaleurs hors norme de l'été
-
Yémen: 14 morts dans des frappes saoudiennes, les Houthis ciblent eux l'aéroport d'Aden
-
Wall Street ouvre sans entrain, attend la décision de la Fed
-
Flavio Bolsonaro est arrivé en Floride, après avoir fui le Brésil
-
Présidentielle: Mélenchon veut remplacer le directeur de Bpifrance
-
Lancement du meeting d'hiver jeudi à Vincennes avec l'élite du trot mondial
-
Wall Street ouvre en petite hausse, attend la décision de la Fed
-
La Russie réunit des dirigeants africains pour renforcer les liens
-
Au Sri Lanka, le combat pour la terre après la guerre civile
-
Israël : Isaac Herzog, le discret président qui détient les clés du prochain gouvernement
-
Des migrants s'enracinent au Mexique après le blocage du "rêve américain" par Trump
-
Espagne : au moins 31 morts dans une collision ferroviaire
-
BFMTV ne fait "pas de politique" et souhaite "refroidir les esprits", dit Fabien Namias
-
Inde: Jio s'envole pour ses débuts en Bourse après une introduction record
-
En Grèce, un musée d'histoire contemporaine se fait toujours attendre
-
Moins de petits colis en France, des "résultats tangibles" de la lutte contre les plateformes asiatiques
-
Attal veut une économie "libérale" mais "planifiée" pour financer un "capitalisme de l'innovation"
-
Espagne : au moins 30 morts dans une collision de trains
-
Commerces vandalisés et pillés: un fonds d'urgence de 13 millions d'euros de la région et de Paris
-
Amiante : 30 ans après son interdiction, indemniser les victimes reste un défi
-
A Singapour, jogging au centre commercial pour échapper au smog
-
IA et littérature: les Français veulent de la transparence, selon un sondage
-
Le Real Madrid s'excuse auprès de la Chine pour les propos de Mbappé
-
"Pas d'air pur sous un gouvernement corrompu" : manifestations en Indonésie
-
"Un sentiment de désespoir": de jeunes Canadiens témoignent dans un procès climatique inédit
-
Un assaillant abattu par la police devant l'ambassade d'Israël à Belgrade
-
Après le froid du Brexit, le réchauffement franco-britannique dans l’aéronautique et la défense
-
Avec le retour de millions d'Afghans, rude lutte pour un emploi ou un logement
-
Pour la présidentielle, LFI mise sur les jeux vidéo
-
Eiji Aonuma insuffle "le plaisir de l'exploration" de la saga Zelda depuis 25 ans
-
Damas rouvre sa frontière avec la Jordanie après les frappes de lundi
-
Cambodge : 200 résidents d'une croisière au long cours abandonnés en escale
-
Pour le RN comme LFI, des conflits à la chaîne contre les médias
-
La Chine affirme prendre "au sérieux" les excuses de Mbappé
-
Gaz lacrymogènes : des femmes témoignent de troubles menstruels après les manifestations
-
Canicule: le champagne issu de la récolte 2026 pourra dépasser les 13 % d'alcool, selon le Journal officiel
-
Route du Rhum : une course aux sponsors plus disputée que jamais
-
Santé : le changement climatique doit être déclaré "urgence sanitaire mondiale", dit un rapport de référence
-
Bolsonaro vole vers l'Equateur depuis l'Argentine après avoir quitté le Brésil
-
Mbappé toujours critiqué sur les réseaux sociaux chinois malgré ses excuses
-
En faillite, le BHV Marais demande son placement en redressement judiciaire
-
NBA : Wembanyama balaie Sacramento, les Knicks gagnent enfin
-
Les côtes du sud-est de l'Inde balayées par les vents et les pluies du cyclone Arnab
-
Réseaux sociaux et santé mentale : Snapchat face à un jury pour la première fois avec Instagram
-
Élections en Israël: pas de majorité, et maintenant?
-
Israël : Eisenkot et Netanyahu tous deux prêts à former un gouvernement, pas de majorité
Les dirigeants de l'Asean appellent la junte birmane à cesser les attaques contre les civils
Les dirigeants de l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (Asean), réunis en sommet mardi à Jakarta, ont "condamné fermement" les violences contre les civils en Birmanie en reconnaissant que leur plan de paix pour résoudre la crise birmane était dans l'impasse.
Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'Asean ont "appelé les forces armées en particulier, et toutes les parties concernées en Birmanie, à une désescalade de la violence et à mettre un terme aux attaques ciblées visant les civils, les habitations et les bâtiments publics, tels que les écoles, les hôpitaux, les marchés, les églises et les monastères", dans une déclaration vue par l'AFP.
Depuis un coup d'Etat en 2021, les militaires birmans ont mené une répression sanglante de toute opposition et notamment des partisans de la dirigeante démocratiquement élue Aung San Suu Kyi.
Les dirigeants ont examiné l'application du plan de paix en cinq points, signé en 2021 par l'Asean avec la junte mais largement ignoré par celle-ci.
"La conclusion est qu'il n'y a pas de progrès significatif dans l'application des cinq points", a déclaré la cheffe de la diplomatie indonésienne Retno Marsudi aux journalistes à l'issue du sommet, même si ce plan reste en vigueur.
Les dirigeants du groupe ont par ailleurs décidé que la présidence de l'Asean serait retirée en 2026 à la junte, et attribuée aux Philippines.
Le président philippin Ferdinand Marcos a confirmé que son pays "était prêt à prendre les rênes et la présidence de l'Asean en 2026".
"Nous allons fortifier les fondations de notre communauté et guider l'Asean qui entame un nouveau chapitre", a-t-il ajouté, selon un communiqué de la présidence.
Les membres du bloc de dix nations, souvent décrit comme un forum de discussion sans réel pouvoir, sont divisés sur la crise en Birmanie, pays membre du groupe.
- Geste pragmatique -
L'Asean n'invite plus les représentants de la junte aux réunions de haut niveau du groupe.
Mais tandis que certains pays veulent exclure complètement la junte, d'autres veulent continuer le dialogue avec les militaires.
Ce changement de présidence tournante est "un geste pragmatique", qui permet au groupe de ne pas voir "son ordre du jour pris en otage" par la crise birmane, a indiqué à l'AFP un diplomate proche des discussions sous couvert de l'anonymat.
A Rangoun, deux responsables de partis autorisés ont indiqué mardi que la junte allait "probablement" organiser un scrutin national en 2025, le premier en Birmanie depuis le coup d'Etat de 2021. Mais les Etats-Unis ont objecté qu'un scrutin organisé par la junte serait un "simulacre".
Le président indonésien Joko Widodo avait plus tôt mis en garde l'Asean contre la montée des risques géopolitiques dans la région.
"Les pays de l'Asean sont convenus de ne pas servir d'intermédiaire à d'autres puissances et de coopérer avec chacun pour la paix et la prospérité", a-t-il indiqué, sur fond de rivalité croissante entre Chine et Etats-Unis dans la région.
- Carte controversée -
Les velléités de Pékin en mer de Chine méridionale – qu'elle revendique presque dans sa totalité – sont aussi en tête des préoccupations des membres de l'Asean.
La publication par Pékin d'une nouvelle carte "standard" sur laquelle les zones maritimes revendiquées chevauchent celles de plusieurs pays de l'Asean a déclenché une vague de réactions en Asie-Pacifique, de l'Inde, à la Malaisie, en passant par le Vietnam et les Philippines.
Les dirigeants d'Asie du Sud-Est devaient faire part de leurs inquiétudes concernant les "terrains pris sur la mer, les activités et les incidents graves" dans cette mer, selon le projet de texte. Il dénonce aussi des actions qui ont "accru les tensions et pourraient compromettre la paix, la sécurité et la stabilité dans la région".
Les dirigeants devraient aussi se donner jusqu'en 2026 pour conclure les négociations sur un "Code de conduite", destiné à apaiser les tensions en mer de Chine méridionale.
Jakarta accueillera en parallèle jeudi le sommet de l'Asie de l'Est, réunissant 18 pays, dont les Etats-Unis, la Chine, le Japon, l'Inde et la Russie.
Mais les poids lourds du groupe, Joe Biden, le président chinois Xi Jinping et le président russe Vladimir Poutine seront absents. La vice-présidente américaine Kamala Harris, le Premier ministre chinois Li Qiang, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov participeront à la réunion.
F.Pedersen--AMWN