-
Inde: Jio s'envole pour ses débuts en Bourse après une introduction record
-
En Grèce, un musée d'histoire contemporaine se fait toujours attendre
-
Moins de petits colis en France, des "résultats tangibles" de la lutte contre les plateformes asiatiques
-
Attal veut une économie "libérale" mais "planifiée" pour financer un "capitalisme de l'innovation"
-
Espagne : au moins 30 morts dans une collision de trains
-
Commerces vandalisés et pillés: un fonds d'urgence de 13 millions d'euros de la région et de Paris
-
Amiante : 30 ans après son interdiction, indemniser les victimes reste un défi
-
A Singapour, jogging au centre commercial pour échapper au smog
-
IA et littérature: les Français veulent de la transparence, selon un sondage
-
Le Real Madrid s'excuse auprès de la Chine pour les propos de Mbappé
-
"Pas d'air pur sous un gouvernement corrompu" : manifestations en Indonésie
-
"Un sentiment de désespoir": de jeunes Canadiens témoignent dans un procès climatique inédit
-
Un assaillant abattu par la police devant l'ambassade d'Israël à Belgrade
-
Après le froid du Brexit, le réchauffement franco-britannique dans l’aéronautique et la défense
-
Avec le retour de millions d'Afghans, rude lutte pour un emploi ou un logement
-
Pour la présidentielle, LFI mise sur les jeux vidéo
-
Eiji Aonuma insuffle "le plaisir de l'exploration" de la saga Zelda depuis 25 ans
-
Damas rouvre sa frontière avec la Jordanie après les frappes de lundi
-
Cambodge : 200 résidents d'une croisière au long cours abandonnés en escale
-
Pour le RN comme LFI, des conflits à la chaîne contre les médias
-
La Chine affirme prendre "au sérieux" les excuses de Mbappé
-
Gaz lacrymogènes : des femmes témoignent de troubles menstruels après les manifestations
-
Canicule: le champagne issu de la récolte 2026 pourra dépasser les 13 % d'alcool, selon le Journal officiel
-
Route du Rhum : une course aux sponsors plus disputée que jamais
-
Santé : le changement climatique doit être déclaré "urgence sanitaire mondiale", dit un rapport de référence
-
Bolsonaro vole vers l'Equateur depuis l'Argentine après avoir quitté le Brésil
-
Mbappé toujours critiqué sur les réseaux sociaux chinois malgré ses excuses
-
En faillite, le BHV Marais demande son placement en redressement judiciaire
-
NBA : Wembanyama balaie Sacramento, les Knicks gagnent enfin
-
Les côtes du sud-est de l'Inde balayées par les vents et les pluies du cyclone Arnab
-
Réseaux sociaux et santé mentale : Snapchat face à un jury pour la première fois avec Instagram
-
Élections en Israël: pas de majorité, et maintenant?
-
Israël : Eisenkot et Netanyahu tous deux prêts à former un gouvernement, pas de majorité
-
Flavio Bolsonaro a fui le Brésil pour les États-Unis, selon des médias américains
-
Budget britannique : un peu d'air promis aux ménages, sous l'œil des marchés
-
Anthony Edwards, Kawhi Leonard, Jaren Jackson Jr... Pluie de blessés en NBA
-
SK hynix : nouveau bond des bénéfices au troisième trimestre porté par l'IA
-
Israël : Eisenkot prêt à former un gouvernement, les deux camps désormais donnés à égalité
-
Le projet de loi "casseurs-payeurs" adopté et élargi au Sénat, en plein coeur de la contestation
-
Elections en Israël: Eisenkot se dit prêt à former un gouvernement
-
Taux directeurs : la Fed tentée par l'abstention avant les élections de mi-mandat aux États-Unis
-
Au début de sa visite dans les Caraïbes, Charles III reconnaît les "souffrances du passé"
-
Elections en Israël: l'opposition devant Netanyahu, mais sans majorité
-
Tennis : Stan Wawrinka, un peu de lumière dans l'ombre des géants
-
Charles III, pressé sur l'esclavage, entame une visite dans les Caraïbes
-
Wall Street clôture en hausse avant la Fed
-
Wall Street clôture en hausse, prises de bénéfices avant la Fed
-
Ukraine : trêve inédite sur le front sud
-
Raffinerie saoudienne et ministère de la Défense: les Houthis multiplient les attaques
-
"Plus de poigne": pour les colons de Cisjordanie, Netanyahu ne suffit plus
Le sommet du G20 de New Delhi s'achève, un succès selon Lavrov et Lula
Le Premier ministre indien Narendra Modi a conclu dimanche un sommet du G20 qualifié de succès notamment par la Russie et le Brésil, qui accueillera la prochaine édition à Rio de Janeiro.
L'Inde, pays hôte cette année, a réussi à faire adopter une déclaration commune, qui dénonce le recours à la force à des fins de conquête territoriale, mais s'est abstenue de critiquer directement l'invasion de l'Ukraine par Moscou.
Si Kiev avait affirmé dès samedi, par la voix d'un porte-parole de son ministère des Affaires étrangères, que "le G20 n'a pas de quoi être fier", le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a estimé pour sa part dimanche que "le sommet est sans aucun doute un succès".
"Nous avons été capables de déjouer les tentatives de l'Occident pour +ukrainiser+ l'ordre du jour du sommet", s'est félicité lors d'une conférence de presse à New Delhi M. Lavrov, qui emmenait la délégation russe en l'absence du président Vladimir Poutine. "Le texte ne mentionne pas la Russie du tout."
"La présidence indienne a vraiment réussi à unir les participants au G20 qui représentent le Sud global", a ajouté M. Lavrov, suggérant que le Brésil, l'Afrique du Sud, l'Inde et la Chine ont pu faire entendre leur voix.
- "Besoin de paix" -
D'après un message sur X (anciennement Twitter) du responsable indien Amitabh Kant, un des organisateurs clés du sommet, le texte de compromis sur l'Ukraine dans la déclaration finale a nécessité "plus de 200 heures de négociations non-stop, 300 réunions bilatérales (et) 15 projets" de texte.
M. Kant a souligné le rôle joué par le Brésil, entre autres, dans l'élaboration de ce compromis.
"Nous ne pouvons pas laisser les questions géopolitiques bloquer l'agenda des discussions du G20", a fait valoir le président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, lors de la dernière session du sommet qu'il a qualifié de "réussi".
"Nous n'avons aucun intérêt à ce que le G20 soit divisé. Nous avons besoin de paix et de coopération au lieu de conflits", a-t-il ajouté.
Le prochain sommet doit se tenir en novembre 2024 à Rio de Janeiro.
Au cours d'un entretien diffusé samedi soir sur la chaîne télévisée indienne Firstpost, Lula a assuré que M. Poutine recevrait une invitation, assurant qu'il n'y serait pas arrêté, en dépit d'un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) émis en mars, qui accuse le président russe de crimes de guerre pour la déportation d'enfants ukrainiens.
Le Kremlin dément ces accusations, jugeant "nul" le mandat d'arrêt, mais le Brésil, signataire du Statut de Rome de 1998, le traité international qui a entraîné la création de la CPI en 2002, devrait théoriquement l'arrêter s'il entrait sur son territoire.
"Je peux vous dire que si je suis président du Brésil et s'il vient au Brésil, il n'y a pas de raison qu'il soit arrêté", a assuré Lula.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a de son côté appelé dimanche, en fin de sommet, à ne pas "marginaliser" la Russie dans les pourparlers pour relancer l'accord sur l'exportation des céréales ukrainiennes via la mer Noire.
Il a par ailleurs eu dimanche une réunion bilatérale avec son homologue égyptien Abdel Fattah al-Sissi, scellant la fin d'une décennie de brouille entre les deux pays.
- "Insuffisant" sur le climat -
Au-delà de l'Ukraine, les pays du G20 sont aussi divisés sur l'avenir du pétrole.
"C'est insuffisant", a reconnu le président français Emmanuel Macron, qui a "alerté tout le monde" sur la nécessité de fixer des objectifs plus ambitieux, notamment sur la sortie du pétrole.
F.Bennett--AMWN