-
"Pas d'air pur sous un gouvernement corrompu" : manifestations en Indonésie
-
"Un sentiment de désespoir": de jeunes Canadiens témoignent dans un procès climatique inédit
-
Un assaillant abattu par la police devant l'ambassade d'Israël à Belgrade
-
Après le froid du Brexit, le réchauffement franco-britannique dans l’aéronautique et la défense
-
Avec le retour de millions d'Afghans, rude lutte pour un emploi ou un logement
-
Pour la présidentielle, LFI mise sur les jeux vidéo
-
Eiji Aonuma insuffle "le plaisir de l'exploration" de la saga Zelda depuis 25 ans
-
Damas rouvre sa frontière avec la Jordanie après les frappes de lundi
-
Cambodge : 200 résidents d'une croisière au long cours abandonnés en escale
-
Pour le RN comme LFI, des conflits à la chaîne contre les médias
-
La Chine affirme prendre "au sérieux" les excuses de Mbappé
-
Gaz lacrymogènes : des femmes témoignent de troubles menstruels après les manifestations
-
Canicule: le champagne issu de la récolte 2026 pourra dépasser les 13 % d'alcool, selon le Journal officiel
-
Route du Rhum : une course aux sponsors plus disputée que jamais
-
Santé : le changement climatique doit être déclaré "urgence sanitaire mondiale", dit un rapport de référence
-
Bolsonaro vole vers l'Equateur depuis l'Argentine après avoir quitté le Brésil
-
Mbappé toujours critiqué sur les réseaux sociaux chinois malgré ses excuses
-
En faillite, le BHV Marais demande son placement en redressement judiciaire
-
NBA : Wembanyama balaie Sacramento, les Knicks gagnent enfin
-
Les côtes du sud-est de l'Inde balayées par les vents et les pluies du cyclone Arnab
-
Réseaux sociaux et santé mentale : Snapchat face à un jury pour la première fois avec Instagram
-
Élections en Israël: pas de majorité, et maintenant?
-
Israël : Eisenkot et Netanyahu tous deux prêts à former un gouvernement, pas de majorité
-
Flavio Bolsonaro a fui le Brésil pour les États-Unis, selon des médias américains
-
Budget britannique : un peu d'air promis aux ménages, sous l'œil des marchés
-
Anthony Edwards, Kawhi Leonard, Jaren Jackson Jr... Pluie de blessés en NBA
-
SK hynix : nouveau bond des bénéfices au troisième trimestre porté par l'IA
-
Israël : Eisenkot prêt à former un gouvernement, les deux camps désormais donnés à égalité
-
Le projet de loi "casseurs-payeurs" adopté et élargi au Sénat, en plein coeur de la contestation
-
Elections en Israël: Eisenkot se dit prêt à former un gouvernement
-
Taux directeurs : la Fed tentée par l'abstention avant les élections de mi-mandat aux États-Unis
-
Au début de sa visite dans les Caraïbes, Charles III reconnaît les "souffrances du passé"
-
Elections en Israël: l'opposition devant Netanyahu, mais sans majorité
-
Tennis : Stan Wawrinka, un peu de lumière dans l'ombre des géants
-
Charles III, pressé sur l'esclavage, entame une visite dans les Caraïbes
-
Wall Street clôture en hausse avant la Fed
-
Wall Street clôture en hausse, prises de bénéfices avant la Fed
-
Ukraine : trêve inédite sur le front sud
-
Raffinerie saoudienne et ministère de la Défense: les Houthis multiplient les attaques
-
"Plus de poigne": pour les colons de Cisjordanie, Netanyahu ne suffit plus
-
En Équateur, une base discrète mais active de la lutte antidrogue américaine
-
La France dénonce de nouvelles opérations d'ingérence en Afrique au profit de la Russie
-
Plus de 2.500 commerces touchés par les violences dont un millier fortement dégradés, selon CCI France
-
Six jihadistes français condamnés à la prison à perpétuité en Irak
-
Dangote, l'homme le plus riche d'Afrique ou le capitalisme industriel tambour battant
-
Les Houthis disent avoir frappé la plus grande raffinerie saoudienne
-
Ebola: plus de 10.000 cas recensés en Afrique, la RDC toujours à l'épicentre
-
XV de France: Galthié compte "20 joueurs potentiellement sélectionnables absents"
-
En Syrie, une famille décimée par des frappes de la Jordanie
-
En Outre-mer, les freins à l'importation de matériaux de BTP sans norme européenne CE
Aux Etats-Unis, la Fed devrait laisser ses taux stables, malgré le rebond de l'inflation
Le marché de l'emploi se rééquilibre aux Etats-Unis, l'inflation ralentit malgré de récents rebonds: les ingrédients semblent réunis pour que la Fed maintienne ses taux à leur niveau actuel, lors de sa réunion mardi et mercredi, sans toutefois crier victoire.
"Il est largement attendu que la Fed maintienne ses taux stables", lors de la réunion de son comité de politique monétaire, le FOMC, selon une note des économistes d'Oxford Economics.
Les taux se situent dans la fourchette de 5,25 à 5,50% après 11 relèvements depuis mars 2022.
Pour se décider, les responsables de la Fed scruteront la situation de l'emploi, la consommation, l'activité manufacturière, et bien sûr... les chiffres de l'inflation, dont le ralentissement est leur priorité depuis près de deux ans.
Or, celle-ci a accéléré en août, pour le deuxième mois d'affilée, à 3,7% sur un an, après avoir ralenti pendant un an, selon l'indice CPI publié mercredi.
Mais comme "l'inflation sous-jacente s'est mieux comportée, nous ne nous attendons pas à ce que ces données aient beaucoup d'impact" sur la décision de la Fed, estiment encore les économistes d'Oxford.
En effet, cette mesure, qui exclut les prix de l'alimentation et de l'énergie, a elle continué à ralentir en août.
- Dépenses "modestes" -
Le président de la Fed, Jerome Powell, pourrait toutefois "profiter de l'occasion pour souligner le chemin incertain et semé d'embûches en matière de désinflation", a commenté Krishna Guha, économiste pour Evercore, société de conseil en investissements.
Jerome Powell tiendra son habituelle conférence de presse mercredi après la publication de la décision du comité et des prévisions économiques actualisées. Il devrait conserver un ton très prudent, laissant la porte ouverte à des hausses supplémentaires.
"La Fed en a terminé avec son cycle de resserrement", mais ses responsables se garderont bien de l'affirmer, afin d'éviter "que les marchés intègrent" cela, a dit à l'AFP Gregory Daco, chef économiste pour EY.
Le risque? Voir "les conditions financières se (relâcher) prématurément", ce qui pourrait faire repartir les prix à la hausse.
Côté emploi, la situation semble se rééquilibrer progressivement, après deux années de pénurie de main d'oeuvre. Le taux de chômage a grimpé à 3,8% en août, en raison d'un afflux de nouveaux travailleurs, ce qui devrait aider à calmer l'inflation.
La Fed s'intéresse aussi de près à la consommation, moteur de la croissance économique américaine. Celle-ci était vigoureuse depuis le début de la crise du Covid, alimentant la forte inflation.
Elle montre, pourtant, de premiers signes de faiblesse, avec des dépenses "modestes" cet été, selon le "Beige Book", une enquête réalisée par la Fed.
- Grève et "shutdown" -
Les ménages américains arrivent au bout des économies accumulées depuis le début de la pandémie. Et, donc, "comptent davantage sur l'emprunt pour financer leurs dépenses", selon l'enquête de la Fed.
Or, avec les hausses de taux successives, le crédit coûte bien plus cher, contraignant les ménages à repousser certains achats, ou même y renoncer.
Et dès octobre, des millions d'Américains recommenceront à rembourser leur prêt étudiant, après deux ans et demi de pause liée au Covid.
La grève inédite entamée vendredi par le puissant syndicat de l'automobile, l'UAW, pourrait en outre peser sur la croissance. De même que le spectre d'un "shutdown", une paralysie de l'administration fédérale, si républicains et démocrates au Congrès ne s'accordent pas rapidement sur le budget du gouvernement.
Le comité de politique monétaire de la Fed se réunira au complet pour la première fois depuis février, après le départ de l'ancienne vice-présidente Lael Brainard, partie diriger l'équipe de conseillers économiques de la Maison Blanche.
Un gouverneur de la Fed, Philip Jefferson, lui succèdera, comme l'a récemment confirmé le Sénat, qui a également validé la nomination d'Adriana Kugler, représentante des Etats-Unis à la Banque mondiale, au siège vacant de gouverneur, devenant la première responsable de la Fed d'origine hispanique.
De l'autre côté de l'Atlantique, la Banque centrale européenne (BCE) a relevé jeudi ses taux de 0,25 point pour le porter à 4,0%, à son plus haut niveau depuis 1999, mais cela pourrait être la dernière hausse. Si la croissance a ralenti en zone euro, l'inflation y était toujours, en août, de 5,3%.
F.Dubois--AMWN