-
Le patron de Coopérative U évoque un "véritable effondrement de la consommation de carburant"
-
Après des "violences" au congrès RN, quelque 40 rédactions demandent de "pouvoir travailler librement"
-
Le RN annonce poursuivre Le Monde pour une information "mensongère" sur l'attentat de Trappes
-
Vol en Isère: Framatome a déposé plainte, déplore "une atteinte grave à son outil industriel"
-
Eurovision : les Pays-Bas se retirent en raison de la question "sensible" d'Israël
-
L'Inde se prépare au passage du cyclone Arnab, des milliers d'évacuations
-
Feux en Indonésie : la lassitude des habitants de Bornéo, intoxiqués par les fumées
-
Menacée mais résiliente, une minuscule île des Fidji refuse la relocalisation
-
Ukraine : une trêve localisée, des dirigeants européens appelent Poutine
-
Appels à réparations pour l'esclavage: Charles III en visite délicate aux Caraïbes
-
Netanyahu, l'indéboulonnable Premier ministre qui se bat pour sa survie politique
-
Gadi Eisenkot, le général stoïque qui veut détrôner Netanyahu
-
Israël: les principaux enjeux des élections législatives
-
Avalanche de SMS et ambiance "toxique" : le ras-le-bol d'électeurs américains
-
Violences: la détresse des commerçants au bord de la rupture
-
Contraint par Trump, Carney transforme le Canada à marche forcée
-
Trump et les républicains poussés dans les cordes à l'approche des élections
-
Trump au cœur des élections de mi-mandat, à quitte ou double pour les républicains
-
Les grands médias norvégiens saisissent la justice pour empêcher Meta d'exploiter leurs contenus
-
Ligue des nations : Cristiano Ronaldo parmi les joueurs pré-convoqués par le Portugal
-
Pompes funèbres: la répression des fraudes pointe de nombreux abus
-
Dans une usine centenaire anglaise, Safran prépare l'aile de l'avion de demain
-
L'optimisation fiscale, possible piste pour financer les mesures sur les lycées, selon Amiel
-
Statut de la Corse : le Sénat rejette la réforme, le camp autonomiste claque la porte
-
NBA: Minnesota tombe pour la première fois, malgré 47 points d'Anthony Edwards
-
"Casseurs-payeurs": un projet de loi critiqué au Sénat, en plein coeur de la contestation
-
Chine: Mbappé, accusé d'offense aux sentiments nationaux, fait face à une levée de boucliers
-
Ukraine : une trêve à Olechky en vue d'une opération humanitaire
-
Chine : deux grandes compagnies chinoises rompent avec Mbappé l'accusant d'avoir "heurté les sentiments nationaux"
-
Brésil : le parti de Flavio Bolsonaro reconnaît la victoire surprise de Lula
-
Israël: premières législatives depuis le 7-Octobre, Netanyahu à l'épreuve des urnes
-
Ballon d'Or: Harry Kane sacré à domicile
-
Ballon d'Or: Harry Kane, footballeur total et anti-star
-
Foot: Alexia Putellas, la "Reine" prolonge son règne
-
Trump fustige une élection "truquée" au Brésil après la victoire surprise de Lula
-
Ligue 1: victoire contre Lyon et première place pour le PSG
-
Jordanie: arrestation de suspects et frappes meurtrières en Syrie après l'attaque contre une église
-
Foot: la cérémonie du Ballon d'Or 2026 a débuté
-
Les clés de la réélection historique de Lula au Brésil
-
Venezuela : l'opposante Machado prête à négocier, le gouvernement ironise sur son retour
-
En Serbie, un peuple euphorique après la victoire des étudiants aux législatives
-
L'Iran dit avoir eu de "très bonnes" discussions avec des responsables saoudiens, turcs et pakistanais
-
Crise lycéenne: les annonces du gouvernement ne désamorcent pas les appels à la mobilisation
-
Venezuela : l'opposante Machado prête à négocier, la présidente Rodriguez ironise sur son retour en forme de "show"
-
Netanyahu et ses rivaux s'écharpent sur l'Iran dans les dernières heures de campagne
-
Tennis: Monfils confirme sa retraite et annonce un "show" au Masters 1000 de Paris
-
Attentat dans les Yvelines : reprise de la garde à vue du suspect, qui conteste tout mobile raciste
-
Crise lycéenne: les pistes du gouvernement ne désamorcent pas les appels à la mobilisation
-
Walter Koenig, acteur de la série "Star Trek", est mort à 90 ans
-
Venezuela : l'opposante Machado prête à rencontrer la présidente par interim
Macron propose une "coalition" internationale contre le Hamas mais déplore les "souffrances" des civils à Gaza
Emmanuel Macron a exprimé mardi en Israël sa solidarité après l'attaque sanglante du Hamas, et proposé une "coalition" internationale pour "lutter" contre le mouvement islamiste palestinien, tout en affirmant plus tard en Cisjordanie que "rien ne saurait justifier" les "souffrances" des civils à Gaza.
A Jérusalem, le président français a présenté les "condoléances" d'un "pays ami, éploré devant l'acte terroriste le plus terrible de votre Histoire".
"C'est une page noire de notre propre histoire", "nos deux pays sont liés par le même deuil", a-t-il ajouté, le ton grave, au côté du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, qui a évoqué "une guerre entre la barbarie et la civilisation", promettant une fois de plus de "détruire" le Hamas.
Cette visite intervient après l'émotion suscitée en France par l'attaque sans précédent du mouvement palestinien sur le sol israélien le 7 octobre. Elle a fait plus de 1.400 morts, en très grande majorité des civils, parmi lesquels trente Français ou Franco-Israéliens.
Au 18e jour de la guerre, les frappes de représailles menées par l'armée israélienne sur la bande de Gaza ont fait près de 5.800 morts, également civils pour la plupart, selon le ministère de la Santé du Hamas.
- "Conflagration régionale" -
Alors que la France affirme le droit d'Israël à se défendre dans le respect du droit international, Emmanuel Macron a formulé une proposition: "bâtir une coalition régionale et internationale" pour "lutter" contre le Hamas. Selon son entourage, il s'agirait de créer une nouvelle coalition, ou d'étendre au combat contre le Hamas celle qui existe depuis 2014 pour lutter le groupe Etat islamique en Syrie et en Irak, à laquelle participent Paris mais aussi des pays arabes.
Cela dépendra "de ce qu'Israël demandera", plaide-t-on côté français, tout en estimant qu'une offensive terrestre à Gaza, envisagée par l'armée israélienne, "serait très difficile à mener dans le respect" du "droit international".
A Paris, l'opposant de gauche radicale Jean-Luc Mélenchon a critiqué un possible "retour à la théorie de la +guerre contre le terrorisme+" de l'ex-président américain George W. Bush.
Dès son arrivée à l'aéroport de Tel-Aviv mardi matin, M. Macron avait rencontré, lors d'un échange empreint d'émotion, des familles de Français ou Franco-Israéliens tués, disparus ou retenus otages dans la bande de Gaza, dont celle de Mia Shem, otage franco-israélienne dont une vidéo a été diffusée la semaine dernière par le Hamas.
Il a revu à la hausse le bilan en affirmant que neuf Français ou Franco-Israéliens étaient otages ou portés disparus.
"Le premier objectif que nous devrions avoir aujourd'hui est la libération de tous les otages, sans aucune distinction", a déclaré le président français lors d'un tête-à-tête avec son homologue israélien, Isaac Herzog.
Après la libération de quatre femmes par le Hamas, environ 220 otages sont encore retenus dans la bande de Gaza, selon les autorités israéliennes.
Mettant en garde contre "une conflagration régionale dont chacun sortirait perdant", il a appelé nommément "le régime iranien" et ses alliés régionaux, "le Hezbollah" libanais et "les Houthis au Yémen", à "ne pas prendre le risque inconsidéré d'ouvrir de nouveaux fronts".
- "Processus politique" -
A Jérusalem puis à Ramallah, en Cisjordanie occupée, où il a rencontré le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, Emmanuel Macron a aussi insisté sur la nécessité d'une "relance décisive du processus politique avec les Palestiniens", avec la solution à deux Etats se reconnaissant mutuellement en ligne de mire.
"Nous vous exhortons, président Macron, à faire cesser cette agression", lui a lancé Mahmoud Abbas, faisant porter à Israël "et les pays qui le soutiennent la responsabilité du conflit". Sans citer le Hamas, il a condamné les bombardements israéliens "qui tuent des civils innocents d'une manière barbare".
"Je vois, j'entends les souffrances des populations civiles à Gaza", "rien ne saurait les justifier", a répondu le président français. Mais s'il a appelé à une "protection humanitaire", il n'est pas allé jusqu'à évoquer publiquement la "trêve humanitaire" pouvant ouvrir la voie à un futur "cessez-le-feu", comme l'avait fait son gouvernement.
La mine fermée, il a en revanche insisté sur le fait que le président palestinien avait eu à huis clos "des propos très clairs pour condamner cette attaque terroriste et pour condamner le Hamas".
"L'avenir" des Palestiniens "passe par une lutte sans merci et sans ambiguïté contre le terrorisme", a-t-il prévenu.
Emmanuel Macron devait ensuite s'envoler pour Amman où, selon l'Elysée, il rencontrera mercredi "probablement" le roi Abdallah II et "peut-être d'autres dirigeants de la région".
La visite du président français intervient après celles du président américain, Joe Biden, ou du Premier ministre britannique, Rishi Sunak. Il avait dit ces derniers jours vouloir se rendre en Israël lorsque sa venue serait "utile".
O.M.Souza--AMWN