-
Ballon d'Or: Harry Kane sacré à domicile
-
Ballon d'Or: Harry Kane, footballeur total et anti-star
-
Foot: Alexia Putellas, la "Reine" prolonge son règne
-
Trump fustige une élection "truquée" au Brésil après la victoire surprise de Lula
-
Ligue 1: victoire contre Lyon et première place pour le PSG
-
Jordanie: arrestation de suspects et frappes meurtrières en Syrie après l'attaque contre une église
-
Foot: la cérémonie du Ballon d'Or 2026 a débuté
-
Les clés de la réélection historique de Lula au Brésil
-
Venezuela : l'opposante Machado prête à négocier, le gouvernement ironise sur son retour
-
En Serbie, un peuple euphorique après la victoire des étudiants aux législatives
-
L'Iran dit avoir eu de "très bonnes" discussions avec des responsables saoudiens, turcs et pakistanais
-
Crise lycéenne: les annonces du gouvernement ne désamorcent pas les appels à la mobilisation
-
Venezuela : l'opposante Machado prête à négocier, la présidente Rodriguez ironise sur son retour en forme de "show"
-
Netanyahu et ses rivaux s'écharpent sur l'Iran dans les dernières heures de campagne
-
Tennis: Monfils confirme sa retraite et annonce un "show" au Masters 1000 de Paris
-
Attentat dans les Yvelines : reprise de la garde à vue du suspect, qui conteste tout mobile raciste
-
Crise lycéenne: les pistes du gouvernement ne désamorcent pas les appels à la mobilisation
-
Walter Koenig, acteur de la série "Star Trek", est mort à 90 ans
-
Venezuela : l'opposante Machado prête à rencontrer la présidente par interim
-
Coupe Davis : Alcaraz participera à la phase finale avec l'Espagne, Zverev présent avec l'Allemagne
-
Après un mois de crise lycéenne, le gouvernement évoque le remplacement de Parcoursup
-
Croissance météorique et risques en pagaille, Anthropic lève le voile avant son entrée en Bourse
-
Brésil : la réélection de Lula saluée dans le monde, mais fait plonger la Bourse de Sao Paulo
-
Décès de l'écrivain René Belletto
-
Le rappeur Chris Brown écope de prison avec sursis pour une rixe en discothèque à Londres
-
Maintien de l'ordre : Macron monte en première ligne
-
Face aux craintes d'une reprise de la guerre, des discussions de haut rang en Iran
-
La Norvège, un "pays de chiottes" pour Trump privé de Nobel
-
Europe 1 mise en demeure pour "incitation à la haine" après une émission en janvier
-
La célèbre Oxford Street de Londres devient partiellement piétonne
-
En Serbie, un peuple plein d'espoir après la victoire des étudiants aux législatives
-
Jordanie: trois membres d'une même famille arrêtés après l'attaque contre une église
-
Wall Street ouvre en hausse avant les résultats des géants technologiques
-
Macron promet de maintenir le "calme" avant un nouveau samedi "à risque"
-
"Marionnette" de Trump: le patron d'Audi provoque un tollé en Allemagne
-
Biodiversité : au Gabon, des botanistes en quête de nouvelles espèces
-
Attentat dans les Yvelines : le profil psychiatrique du suspect "ne change rien" au mobile "raciste" selon Nuñez
-
Japon : la Première ministre promet une prompte réaction aux cyberattaques
-
En Serbie, l'espoir de réformes après la victoire des étudiants aux législatives
-
Les Houthis ciblent encore l'Arabie saoudite, son ministre de la Défense attendu à Téhéran
-
Cisjordanie: l'accélération de la colonisation israélienne
-
Brésil : la réélection de Lula saluée dans le monde, contestée par Bolsonaro
-
Chine : le Parti communiste planche sur sa gouvernance
-
Les défis de Lula pour son quatrième mandat à la tête du Brésil
-
La BCE face au risque de la dette française
-
Dans le Maine, les relations avec le Canada malmenées par la guerre commerciale de Trump
-
Dans les terres conservatrices du Kansas, les démocrates se prennent à rêver de victoire
-
Le secteur caritatif attend une manne de l'entrée en Bourse d'Anthropic
-
Après un mois de crise lycéenne, le gouvernement promet lundi "des réponses très concrètes"
-
Netanyahu accusé par ses opposants de jouer un jeu dangereux avec l'Iran à la veille des élections
Le Pas-de-Calais toujours inondé, mais repasse en vigilance orange
Soumis depuis près de deux semaines à des intempéries exceptionnelles, les habitants du Pas-de-Calais ont affronté mardi un énième épisode pluvieux, mais en dépit de nouvelles inondations, les crues semblent mercredi matin moins un peu moins importante que redoutées.
Placé en vigilance rouge mardi en fin d'après-midi, le département connu pour ses vastes zones de marais, est repassé mercredi matin en vigilance orange, selon le bulletin de 06H00 de Météo-France.
Dans les Alpes, la Haute-Savoie est elle en rouge en raison de possibles débordements dans le secteur de l'Arve, où des routes ont été fermées.
Dans le Pas-de-Calais, qui vit depuis plus de dix jours les yeux rivés sur ses cours d'eau, il ne pleut pas mercredi matin, mais de nombreux champs sont encore gorgés d'eau, voire inondés, après les fortes précipitations de mardi.
La commune de Saint-Étienne-au-Mont, près de Boulogne-sur-Mer, est inondée depuis mardi soir et les routes toujours barrées au petit matin, a constaté un journaliste de l'AFP. Une coulée de boue a notamment détruit le mur d'une maison. La route est également coupée à proximité de Saint-Léonard, dans le même périmètre, où coule la Liane.
Cette rivière, considérée mardi comme la plus à risque, continue selon Vigicrues de subir des crues très importantes, tout comme l'Aa, la Canche et l'aval de la Lys. Une crue "très importante" et même "supérieure à celle de la semaine dernière" se propage par ailleurs sur la Hem.
- Etat de catastrophe naturelle -
Le Pas-de-Calais a subi successivement la tempête Ciaran le 2 novembre, des crues record le 7 novembre et des précipitations intenses les 9 et 10 novembre. Depuis le 6 novembre, environ 1.400 personnes ont été évacuées. De nouvelles évacuations ont eu lieu mardi dans des communes proches de Saint-Omer et de Boulogne-sur-Mer.
"Les gens sont très inquiets, énervés, ils sont sur les nerfs", avait confié mardi Jean-Christophe Castelain, adjoint au maire de Blendecques, depuis un gymnase où des sinistrés sont hébergés.
Signe d'un relatif optimisme, les établissements scolaires des zones touchées devraient toutefois pouvoir rouvrir progressivement à partir de mercredi, après deux jours de fermeture ordonnés par la préfecture.
De nombreuses opérations de pompage sont menées dans le département. Pour la sécurité civile, qui a déployé mardi des pompes légères pour aider les particuliers inondés, il s'agit de "la plus grande opération de pompage" qu'elle ait jamais mise en place, a souligné la préfecture. Cinq pompes de grande capacité sont également en action.
Le reconnaissance en état de catastrophe naturelle de plusieurs communes du Nord et du Pas-de-Calais a été publiée mercredi dans le Journal officiel. Le président Emmanuel Macron avait annoncé mardi cette reconnaissance pour 244 communes, soit 214 dans le Pas-de-Calais et "une trentaine dans le Nord".
En déplacement mardi dans le Pas-de-Calais, le chef de l'Etat a annoncé le déblocage d'un "fonds de soutien" de 50 millions d'euros à destination des collectivités touchées. Un autre "fonds exceptionnel de soutien" pour les agriculteurs sera aussi lancé.
- "Dérèglement climatique" -
Alors que le président a promis une grande réactivité des assureurs, la région Hauts-de-France et les départements du Pas-de-Calais et du Nord ont annoncé qu'ils prendraient en charge les 380 euros de franchise d'assurance des habitants sinistrés.
Les crues qui frappent le Pas-de-Calais depuis une dizaine de jours sont exceptionnelles par leur durée et leur intensité et s'inscrivent dans un contexte de précipitations sur le pays extraordinaire.
Lundi soir, Météo France a indiqué sur X (anciennement Twitter) qu'"à la faveur d'une succession de passages pluvieux, la France (avait) enregistré du 18 octobre au 12 novembre (26 jours) un cumul moyen de 215,4 mm".
"C'est la première fois que le pays enregistre un tel cumul sur 26 jours consécutifs toutes saisons confondues", souligne le prévisionniste.
S'ils constituent des phénomènes naturels, les inondations, cyclones et sécheresses peuvent être amplifiés par le réchauffement climatique généré par les activités humaines.
Emmanuel Macron a estimé mardi que "l'adaptation de notre pays au dérèglement climatique suppose de repenser toutes nos habitudes" mais assuré que, "oui, on continuera à habiter, à vivre, à pouvoir travailler dans le marais" qui entoure Saint-Omer.
M.Thompson--AMWN