-
Près de 160 migrants secourus lors d'une tentative de traversée de la Manche
-
Nouveaux sommets pour les Bourses mondiales avec la baisse du pétrole et les résultats
-
Wall Street ouvre en hausse, entre détente du pétrole et résultats encourageants
-
"Qui a tué nos enfants?": six ans après l'explosion au port de Beyrouth, les familles toujours sans réponse
-
L'OMS appelle à un plus grand soutien pour lutter contre l'épidémie d'Ebola en RDC
-
Feu vert à un projet contesté de mégaferme terrestre à saumons
-
Grèce : les pompiers toujours mobilisés sur l'incendie malgré une situation "améliorée"
-
Washington espère un accord sur le détroit d'Ormuz d'ici mercredi
-
Les primaires dans le Michigan ont débuté, à un moment charnière pour les démocrates américains
-
Flou sur les vendanges 2026, bousculées par les canicules et la sécheresse
-
Nouveaux sommets pour les Bourses mondiales avec l'accalmie sur les prix du brut
-
Grèce: les pompiers toujours mobilisés contre les flammes au nord-ouest d'Athènes
-
Juillet 2026, mois le plus chaud jamais enregistré en France, et l'un des plus secs
-
Ligue des champions: Lyon en quête de repères face au Sparta Prague, Openda attendu
-
Après le mégafeu de Gironde, la forêt entre mesures d'urgence et réflexion sur son avenir
-
Moyen-Orient: BP voit ses bénéfices s'envoler dans le sillage des autres majors
-
Juillet 2026, mois le plus chaud jamais enregistré en France (Météo-France)
-
Honduras: l'ex-président Hernandez, gracié par Trump, comparaîtra libre à son procès
-
En bord de Méditerranée, des patrouilles de drones dopés à l'IA pour éviter les noyades
-
Recyclage électronique : le trésor qui dort dans les téléphones de la Banque d'Angleterre
-
Pour le Japon, il devient "urgent" de renforcer son armée
-
Incendies aux Etats-Unis: un suspect arrêté, les pompiers luttent pied à pied
-
Un navire touché à Ormuz, qui pourrait rouvrir dans la journée selon Trump
-
Nouveau record pour la Bourse de Paris, les prix du pétrole offrent un répit
-
Grèce: les pompiers toujours à la lutte contre les flammes au nord-ouest d'Athènes
-
Masters 1000 de Montréal: Monfils s'offre un deuxième tour
-
Le sud-est des Pays-Bas touché par un feu de forêt
-
Fusées, Starlink, IA: SpaceX passe son premier oral devant Wall Street
-
Le ministre américain de la Justice en passe d'être confirmé par le Sénat
-
A couteaux tirés, les Européens se retrouvent pour un échange franc sur Ceuta
-
Les primaires dans le Michigan, miroir des fractures du Parti démocrate américain
-
Wall Street clôture en nette hausse, record du Dow Jones
-
La ville ravagée par les incendies dans le nord-ouest américain ressemble à une "zone de guerre"
-
Le "Conseil de Paix" de Trump rassure Israël après ses inquiétudes sur le plan pour Gaza
-
Trump assure que les discussions avec Téhéran ont repris, malgré le démenti iranien
-
Var: l'incendie reste contenu mais "extrême vigilance" face aux rafales de vent
-
Grèce: reprise du feu près d'Athènes, nouvelles évacuations
-
La Bourse de Paris bat son record absolu, poussé par la détente des prix du brut
-
A Cuba, le courant peu à peu rétabli après une nouvelle panne totale
-
Tour de France Femmes: la Norvégienne Haugset remporte la 3e étape et prend le maillot jaune
-
"C'est très dur" : obsèques d'une famille décimée par une frappe russe en Ukraine
-
Bourse: séance de records pour Paris, Francfort et Madrid avec la baisse des prix de l'énergie
-
Au Porge, des maisons et des vies en ruines au retour des sinistrés
-
Israël s'inquiète de l'accord annoncé par Trump en vue d'une sortie de guerre à Gaza
-
Sur le flanc est de l'OTAN, les start-up baltes innovent pour contrer la menace russe
-
Ceuta: le Maroc a-t-il laissé passer les migrants, et dans quel but?
-
Le chef Jean Imbert, soupçonné de violences conjugales, "entendu" par les enquêteurs
-
Grèce: reprise du feu près d'Athènes, les bombardiers d'eau en action
-
Le chef Jean Imbert, soupçonné de violences conjugales, "entendu" depuis lundi matin par les enquêteurs
-
Wall Street en hausse, soutenue par la chute du pétrole
Immigration: face aux fractures de son camp, Macron défend "un bouclier" qui manque au pays
Emmanuel Macron a vigoureusement défendu mercredi soir la loi controversée sur l'immigration, comme "un bouclier qui nous manquait", malgré les critiques et les vives divisions qui secouent son camp, rejetant également les accusations de compromission avec l'extrême droite.
"Que ça heurte certains parlementaires, que ça heurte des ministres, que ça vous bouscule, c'est légitime", a estimé le chef de l'Etat, invité de l'émission "C à Vous" sur France 5 en direct de l'Elysée. Il a ainsi dit "respecter" la démission de son ministre de la Santé Aurélien Rousseau, en désaccord avec le texte adopté mardi soir dans la douleur à l'issue d'un compromis avec la droite adoubé à la dernière minute par le Rassemblement national.
Des dizaines de voix de députés macronistes ont manqué à l'appel, et le RN de Marine Le Pen a revendiqué "une victoire idéologique" sur une de ses antiennes historiques, la préférence nationale.
De leur côté, 32 départements de gauche ont annoncé qu'ils n'appliqueraient pas une mesure de la loi jugée "injuste" et "inefficace" qui vise à durcir les conditions de versement aux étrangers de l'Allocation personnalisée d'autonomie.
"Ce n'est pas vrai" que le texte comporte "des dispositions qui sont de nature Rassemblement national", a rétorqué Emmanuel Macron à la télévision, assurant qu'il constituait même "une défaite" pour le parti d'extrême droite car il prévoit des régularisations de sans-papiers.
S'il a reconnu que certaines mesures ne le faisaient pas "sauter au plafond", comme la caution demandée aux étudiants étrangers qui n'est "pas une bonne idée", il a assuré qu'elles ne "justifiaient pas de tout bloquer".
Il a ainsi expliqué que la loi visait "très clairement" à décourager l'immigration clandestine qui est selon lui un "problème" en France, même s'il a rejeté l'idée que le pays serait "dépassé par l'immigration".
Le président a semblé vouloir faire de son texte controversé une arme contre l'extrême droite, estimant que pour "mieux protéger le pays" il fallait parfois avoir recours à "des choses qui peuvent choquer des gens" mais "qui à mes yeux sont efficaces".
Pour éviter que le RN arrive au pouvoir, il "faut traiter les problèmes qui le nourrissent" et "montrer qu'il y a une réponse dans le champ républicain conforme à nos valeurs", a-t-il plaidé, ajoutant qu'il comptait continuer à agir dans les trois ans et demi de mandat qui lui restent.
Dès mercredi matin, l'exécutif était monté au créneau pour tenter de tourner la page de la journée cauchemardesque de la veille, épilogue de 18 mois de revirements et rebondissements.
"Il n'y a pas de crise dans la majorité", a assuré la Première ministre Élisabeth Borne sur France Inter. "Il n'y a pas de mouvement de fronde ministérielle", a aussi relativisé le porte-parole du gouvernement Olivier Véran après un Conseil des ministres marqué par l'absence d'Aurélien Rousseau, ancien directeur de cabinet d'Élisabeth Borne à Matignon.
- Faire "bloc" -
L'attitude de plusieurs ministres de l'aile gauche de la macronie, dont certains avaient mis leur démission dans la balance mardi, était particulièrement scrutée. Celui des Transports Clément Beaune s'est fait interpeller par la gauche dénonçant une "trahison" lors d'une séance du Conseil régional d'Ile-de-France. Il a simplement indiqué qu'il aurait "l'occasion de parler".
Conformité que la Première ministre a elle-même reconnue fragile. Le texte "sera amené à évoluer", a-t-elle expliqué, n'excluant pas de "revenir" aussi sur certaines dispositions comme les aides personnalisées au logement, qui ont cristallisé les derniers débats.
Des déclarations qui jettent un doute sur la détermination du chef de l’État à appliquer le texte, estime le patron des sénateurs Les Républicains Bruno Retailleau, l'un des artisans de l'accord avec le gouvernement sur la loi.
Il a appelé le chef de l'Etat à "respecter le choix des parlementaires".
"Le Conseil constitutionnel n'est pas la lessiveuse des consciences", a réagi le patron du Parti socialiste Olivier Faure. Sur le même terrain, l'ex-président François Hollande a estimé qu'Emmanuel Macron et son gouvernement avaient "pris" les "idées" de l'extrême droite.
Elisabeth Borne a aussi assuré que l'Aide médicale d’État (AME) pour les étrangers sans papiers ne serait "pas supprimée", même si elle s'est engagée auprès de la droite à la réformer début 2024.
Plusieurs figures de la majorité ne cachaient pas mercredi leur gêne, accentuée par le ralliement de Marine Le Pen à ce texte qui a pour but de faciliter les expulsions de migrants illégaux et de rendre moins attractif pour les étrangers le système de protection sociale français.
Le président de la commission des Lois Sacha Houlié, qui a voté contre, a dit avoir "un peu la gueule de bois". La présidente de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet a admis qu'elle "n'aurait pas rédigé 100% du texte" et que "la majorité vivait un moment plutôt douloureux".
Au contraire, l'ex-Premier ministre Edouard Philippe, l'un des favoris pour la présidentielle de 2027 et tenant de l'aile droite de la macronie, a salué "un compromis entre la majorité et LR" qui "crée des instruments dont nous avons besoin".
bur-are-bpa-fff/hr/cbn
M.A.Colin--AMWN