-
Jordanie: stupeur et tristesse dans un village après l'attaque contre une église
-
En Serbie, forte mobilisation aux législatives, sous forme de "référendum anti-Vucic"
-
Les Brésiliens aux urnes pour un duel à suspense entre Lula et Flavio Bolsonaro
-
Russie: deux hommes tués à Belgorod lors d'une frappe ukrainienne
-
Manifestations de samedi en France : 1.314 interpellations, 53 membres des forces de l'ordre blessés, selon l'Intérieur
-
Trump annonce un "énorme investissement" d'Audi aux États-Unis
-
En Serbie, forte mobilisation aux législatives "référendum anti-Vucic"
-
Attaque mortelle dans les Yvelines : la garde à vue de l'assaillant suspendue pour raisons psychiatriques
-
Le nouveau "Call of Duty" sur une invasion nord-coréenne du Sud en tête des ventes sur Steam
-
Phillip Island dit adieu au MotoGP par l'annulation du GP en raison de la météo
-
Sri Lanka: la route de la transition énergétique est tracée mais elle sera difficile, prévient un ministre
-
Au Sri Lanka, le vent de la colère souffle dans les éoliennes de Mannar
-
Le Brésil aux urnes : Lula encore une fois ou retour des Bolsonaro ?
-
Aleksandar Vucic, longtemps maître de la politique serbe et désormais contesté
-
Cybersécurité : avec l'IA, "une période assez chaotique" commence, analyse un ex-conseiller d'Obama
-
Dans le Maine, victime des coûts, la pêche au homard boit la tasse
-
Manifestation à Paris : 142 interpellations dont 126 gardes à vue, annonce la préfecture de police
-
Au kibboutz de Nahal Oz, la tradition de la gauche ébranlée par le 7-Octobre
-
NBA : première victoire pour les Spurs de Wemby, les Sixers enchaînent
-
Ligue 1 : rebond monégasque attendu avec Camara en leader
-
Route du Rhum: Basile Bourgnon, d'héritier à prétendant
-
Les Bulgares votent pour une présidentielle entre craintes sécuritaires et divisions sur la guerre en Ukraine
-
Bulgarie : une présidentielle entre craintes sécuritaires et divisions sur la guerre en Ukraine
-
En Serbie, des législatives en forme de "référendum anti-Vucic"
-
Kim loue "l'amitié invincible" sino-nord-coréenne lors d'une visite surprise en Chine
-
Pour son premier meeting de campagne, Le Pen veut "insuffler de l'optimisme" dans un pays en crise
-
Brésil : ultimes démonstrations de force dans la rue pour Lula et Bolsonaro
-
Espagne : Alvarez délivre l'Atlético Madrid et poursuit son opération rachat
-
Ligue 1 : Lens et Thauvin renversent le Paris FC
-
A Tel-Aviv, rassemblement massif contre Netanyahu avant les élections
-
Top 14: Toulouse se détache, première victoire pour Vannes
-
Cisjordanie: 2.000 Palestiniens chassés de chez eux à Hébron après une attaque meurtrière
-
Crise sociale : une mobilisation toujours forte dans un contexte tendu
-
Kim Jong-un de retour en Corée du Nord après une visite surprise à la frontière chinoise
-
Heurts en Albanie lors d'une nouvelle manifestation contre la corruption
-
Brésil : Lula et Bolsonaro mobilisent des milliers de partisans à la veille du second tour
-
Top 14: Toulouse se fait peur, première victoire pour Vannes
-
Orléans: Bardella réélu au congrès du RN après une manifestation "antifasciste" sans heurts
-
Crise sociale : des centaines de milliers de manifestants, tensions lors de la dispersion des cortèges
-
Angleterre : Manchester City dérape, Arsenal saisit sa chance
-
Mondiaux de gym: Elena Colas au pied du podium aux barres, tellement "déçue"
-
"Assez !" : les journalistes turcs dénoncent la pression du pouvoir
-
Brésil : Lula et Bolsonaro dans la rue à la veille d'un second tour très serré
-
Une hausse du Smic avant le 1er janvier en discussion, selon Roland Lescure
-
Orléans: Bardella réélu au congrès du RN, après une matinée de contre-manifestation dans le calme
-
En Albanie, des milliers de manifestants contre la corruption et une pluie de lacrymogènes
-
Attaque dans les Yvelines: le suspect et quatre de ses proches entendus par les enquêteurs, son profil en question
-
Crise sociale : des manifestations sous très haute sécurité et sans incident majeur
-
Allemagne: incendie criminel présumé du "Nid d'Aigle" d'Hitler, un suspect arrêté
-
Angleterre: le début de saison parfait de Manchester City s'arrête face à Aston Villa
Réunion du conseil de sécurité pakistanais après un échange de frappes avec l'Iran
Les autorités pakistanaises ont réuni vendredi un conseil de sécurité comprenant les chefs de l'armée et du renseignement militaire, convoqués après un échange de frappes meurtrières avec l'Iran cette semaine.
L'Iran et le Pakistan, seul pays musulman doté de l'arme nucléaire, sont confrontés depuis des décennies à des insurrections larvées le long de leur frontière commune, longue d'un millier de kilomètres. Ils s'accusent fréquemment de permettre à ces groupes rebelles d'opérer à partir de leurs territoires respectifs.
Les frappes ont eu lieu dans la région du Baloutchistan, que les deux pays se partagent et dont la frontière est très poreuse. Elles ont encore accentué les tensions régionales, au moment où le Proche-Orient est secoué par la guerre qui oppose le mouvement islamiste palestinien Hamas à Israël dans la bande de Gaza.
L'Iran a mené mardi soir une attaque au missile et au drone ciblant un groupe "terroriste" sur le sol du Pakistan, qui a riposté jeudi matin en visant à son tour des "caches terroristes" en Iran.
Ces deux attaques ont fait au total 11 morts, essentiellement des femmes et des enfants, selon les autorités.
Le Pakistan a rappelé son ambassadeur à Téhéran et annoncé que l'ambassadeur d'Iran au Pakistan, en visite dans son pays natal, sera empêché de revenir à Islamabad.
Les Nations unies et les Etats-Unis ont appelé à la retenue, tandis que la Chine a offert sa médiation.
"Le Premier ministre (pakistanais Anwaar-ul-Haq Kakar) a convoqué une réunion du Conseil de sécurité nationale qui doit avoir lieu aujourd'hui" vendredi, a déclaré à l'AFP un porte-parole de son bureau. Un responsable sécuritaire a précisé que le chef d'état-major de l'armée et le chef des services du renseignement militaire devaient y assister.
Au début de la réunion, Islamabad a indiqué que son ministre des Affaires étrangères Jalil Abbas Jilani avait parlé à son homologue iranien Hossein Amir-Abdollahian par téléphone.
"M. Jilani a exprimé la volonté du Pakistan de travailler avec l'Iran sur tous les sujets sur la base d'un esprit de confiance mutuelle et de coopération", selon un communiqué du ministère pakistanais des Affaires étrangères. "Il a souligné la nécessité d'une coopération plus étroite sur les problèmes sécuritaires".
- Rhétorique apaisée -
Cette rhétorique apaisée correspond aux prédictions des experts, qui estimaient que les deux camps cherchaient l'apaisement après ces frappes.
"La conséquence de cette nouvelle situation est que les deux pays sont apparemment et symboliquement à égalité", a jugé Antoine Levesques, de l'International Institute for Strategic Studies (IISS). "Les risques d'une nouvelle escalade sont faibles et devraient diminuer avec le temps".
Le Premier ministre pakistanais Anwaar-ul-Haq Kakar a écourté son déplacement au Forum économique mondial de Davos, en Suisse, après les frappes.
Il est à la tête d'un gouvernement intérimaire chargé de préparer la tenue des élections législatives du 8 février, dans lesquelles l'armée a été accusée de s'immiscer.
Téhéran comme Islamabad ont affirmé avoir bombardé des insurgés réfugiés à l'étranger.
Mais jamais le Pakistan et l'Iran, qui entretenaient jusque-là des relations amicales, n'avaient mené de frappes d'une telle ampleur sur le territoire du voisin.
Dans les villages isolés situés près de la zone des bombardements, dans le district de Panjgur (ouest du Pakistan), les forces de sécurité ont installé des checkpoints.
"Des hélicoptères sont passés au-dessus de nos têtes et allés vers la zone que l'Iran a bombardée, mais nous ne savions pas ce qui s'était passé", a raconté à l'AFP Maulana Mohammad Sadiq, 42 ans, chef de prière d'un petit séminaire situé à quelque cinq kilomètres de l'endroit où un missile iranien a frappé.
Les villageois craignent qu'une détérioration des relations entre les deux pays entraîne la fermeture des frontières avec l'Iran, dont la région est dépendante économiquement.
"Si les Iraniens ferment la frontière, les gens seront affamés et il y aura plus d'insurgés car les jeunes rejoindront les organisations séparatistes", a jugé l'un d'eux, Haji Mohammad Islam, 55 ans.
L'insurrection baloutche contre les autorités pakistanaises réclame un meilleur partage des ressources minérales.
Selon des organisations de défense des droits humains, la répression militaire a entraîné nombre de disparitions et d'exécutions extrajudiciaires.
F.Dubois--AMWN