-
"Assez !" : les journalistes turcs dénoncent la pression du pouvoir
-
Brésil : Lula et Bolsonaro dans la rue à la veille d'un second tour très serré
-
Une hausse du Smic avant le 1er janvier en discussion, selon Roland Lescure
-
Orléans: Bardella réélu au congrès du RN, après une matinée de contre-manifestation dans le calme
-
En Albanie, des milliers de manifestants contre la corruption et une pluie de lacrymogènes
-
Attaque dans les Yvelines: le suspect et quatre de ses proches entendus par les enquêteurs, son profil en question
-
Crise sociale : des manifestations sous très haute sécurité et sans incident majeur
-
Allemagne: incendie criminel présumé du "Nid d'Aigle" d'Hitler, un suspect arrêté
-
Angleterre: le début de saison parfait de Manchester City s'arrête face à Aston Villa
-
Ski: Moltzan éclipse Shiffrin et remporte le géant d'ouverture de Sölden
-
Cisjordanie: l'armée israélienne déplace des Palestiniens à Hébron après une attaque meurtrière
-
Orléans: au moins 11.000 personnes ont manifesté dans le calme contre le congrès du RN
-
Le dirigeant Kim Jong Un de retour en Corée du Nord après une brève visite à la frontière chinoise
-
Attaque dans les Yvelines: le suspect et quatre de ses proches entendus par les enquêteurs
-
Espagne: à Madrid, des milliers de manifestants pour défendre les retraites avant les élections
-
Au moins 11.000 personnes manifestent à Orléans contre le congrès du RN
-
Crise sociale : mobilisation sous très haute sécurité, la justice autorise plusieurs manifestations
-
Fusillade dans les Yvelines: la garde à vue du suspect prolongée après une première audition
-
Allemagne : absent plusieurs semaines, Kompany dans tous les esprits munichois à Fribourg
-
L'Indonésie réduit ses exportations de gaz vers Singapour
-
Des milliers de manifestants défilent à Orléans contre le congrès du RN
-
Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un est arrivé à Dandong en Chine, selon Séoul
-
Diagonale des Fous: Hugo Deck, la victoire de l'insouciance
-
MotoGP: Jorge Martin forfait en Australie offre un boulevard à Marc Marquez
-
Ce qu'il faut savoir sur le cinquième plénum du Parti communiste chinois
-
Allemagne: le "Nid d'Aigle" d'Adolf Hitler en feu, un suspect arrêté
-
Feux en Indonésie : des étudiants réclament dans le smog une action du gouvernement
-
Le Conseil de l'Europe appelle à respecter le droit de manifester
-
Nouvelle journée de mobilisation sous très haute sécurité après les débordements du 17 octobre
-
Jean-Michel Jarre, "optimiste par subversion" face à l'IA
-
Israël: les partis arabes se voient en faiseurs de rois pour faire tomber Netanyahu
-
Steve Hilton, le républicain qui veut ravir la Californie aux démocrates
-
Un début de saison des champignons compromis par des sols exceptionnellement secs
-
NBA : Les Spurs de Wemby encore battus, les Knicks aussi
-
NFL: Paris se met enfin à l'heure américaine, un rendez-vous à fidéliser
-
Typhon Champi à Taïwan : 56.000 foyers sans électricité, un mort et des milliers d'évacuations
-
Le congrès du RN à Orléans, épicentre d'une nouvelle journée de manifestations à haut risque
-
Cisjordanie : opération militaire majeure après la mort de deux soldats israéliens
-
Nouvelle journée de mobilisation sous très haute sécurité après le chaos du 17 octobre
-
Rubio appelle les Cubains à collaborer avec la CIA
-
Mondiaux de gym: Elena Colas, une 6e place prometteuse au concours général
-
Des signes laissent présager une reprise des frappes américaines contre l'Iran
-
Ligue 1: Nice plombé puis sauvé par Diouf
-
Foot: Messi reçoit le prix Princesse des Asturies du sport
-
La tempête Austen s'éloigne de la France, 242.000 foyers sans électricité
-
Wall Street clôture en baisse, minée par une nouvelle envolée du pétrole
-
Lycéens, forces de l'ordre : Macron en première ligne avant une nouvelle journée de contestation
-
Tirs meurtriers dans les Yvelines, un "tournant" pour Macron qui dénonce une attaque "raciste"
-
Tirs dans les Yvelines : un mort et plusieurs blessés, Macron dénonce un "attentat terroriste raciste"
-
Tuerie dans les Yvelines : "un attentat à connotation raciste, probablement islamophobe" (maire de Trappes)
L'UE adopte l'exemption sur les jachères, les agriculteurs maintiennent la pression
Bruxelles a adopté mardi une exemption partielle pour 2024 aux obligations de jachères, une revendication-clé des récentes manifestations agricoles, alors que les organisations du secteur maintiennent la pression sur les gouvernements à travers l'UE.
C'était une nouveauté de la nouvelle Politique agricole commune (PAC): pour toucher les aides, les agriculteurs doivent respecter des critères environnementaux, notamment laisser au moins 4% des terres arables en jachères ou surfaces non-productives (haies, bosquets, mares...).
La Commission européenne avait suspendu complètement en 2023 cette condition pour produire davantage et compenser les perturbations de l'offre céréalière ukrainienne et russe à la suite de l'invasion de l'Ukraine. Et une majorité d'Etats membres, dont la France, plaidaient vigoureusement pour reconduire cette exemption.
Sous pression après des semaines de fortes manifestations agricoles, où la question des jachères faisait figure d'épouvantail, Bruxelles a finalement proposé fin janvier une "dérogation partielle".
Coût des engrais et de l'énergie, impact des importations ukrainiennes, "épisodes climatiques extrêmes"... "Les agriculteurs éprouvent des difficultés à respecter" l'obligation de jachères, au risque sinon d'une "incidence significative sur leurs revenus" et de "mettre en péril leur viabilité", reconnaît la Commission.
Selon la décision publiée mardi, les agriculteurs pourront toucher les aides s'ils atteignent au moins 4% en additionnant non seulement les éventuelles jachères et surfaces non productives mais aussi les cultures intermédiaires ou fixatrices d'azote (lentilles, pois...) sans usage de produits phytosanitaires.
Un assouplissement valable uniquement cette année, précise le règlement publié au Journal officiel de l'UE.
Les agriculteurs seront "soumis à moins de restrictions quant à la manière d'utiliser les terres arables, cela limitera les pertes de revenus, tout en garantissant certains avantages environnementaux", puisque les pratiques listées confortent "la santé et la biodiversité des sols" tout en fixant azote et carbone, estime Bruxelles.
- "Flexibilités" -
Une décision adoptée en dépit des réticences d'une partie des Vingt-Sept, incapables de dégager une majorité qualifiée pour approuver le texte lors d'un vote vendredi.
En cause: Bruxelles avait initialement proposé fin janvier un seuil de 7% au lieu des 4% finalement adoptés. "Cette modification fait suite aux négociations avec les États, la logique étant d'offrir davantage de flexibilités", a reconnu un porte-parole de la Commission.
Mais cet abaissement a irrité l'Allemagne, qui a dénoncé le déséquilibre au détriment de la protection de la biodiversité et s'est abstenue. L'Italie a, elle, voté contre, à l'unisson de trois autres pays.
Faute d'approbation des Etats membres, la Commission gardait la possibilité de trancher seule.
Pour autant, si cette dérogation était réclamée à grands cris par le monde agricole, nombre de leurs autres revendications restent en suspens.
-"Fardeau administratif"-
La FNSEA, le principal syndicat agricole français, a prévenu mardi que les agriculteurs étaient prêts à relancer leur vaste mobilisation si les mesures concrètes attendues du gouvernement n'étaient pas au rendez-vous "d'ici dix jours".
Même pression en Grèce, où le Premier ministre rencontrait dans la matinée des agriculteurs en colère, et en Belgique, où des centaines de tracteurs roulaient mardi matin vers le port d'Anvers en vue d'organiser des barrages filtrants, selon les médias locaux.
En Italie, des centaines de tracteurs étaient massées la semaine dernière aux portes de Rome, poussant la Première ministre italienne Giorgia Meloni à restaurer des exemptions fiscales pour les agriculteurs à bas revenus afin de tenter de désamorcer la colère.
La Commission tente d'offrir des gages supplémentaires: fin janvier, elle a assuré que "les conditions n'étaient pas réunies" pour conclure l'accord commercial décrié avec les pays sud-américains du Mercosur, et proposé des dispositifs pour limiter les importations ukrainiennes.
Un sujet sensible: le déversement de céréales ukrainiennes sur la route par des agriculteurs polonais à la frontière dimanche a provoqué une nouvelle crise entre Varsovie et Kiev.
Surtout, Bruxelles a promis une proposition rapide pour "réduire le fardeau administratif" pesant sur les exploitations, avant d'autres mesures dans la foulée d'un "dialogue stratégique" engagé avec le secteur.
L'exécutif européen est très attendu: le président français Emmanuel Macron a réclamé début février des simplifications "tangibles" de la PAC et une force sanitaire spéciale pour "éviter" la "concurrence déloyale" au sein de l'UE résultant d'une application disparate des règles par les Etats membres.
C.Garcia--AMWN