-
Dopage à l'EPO: la championne du monde du marathon Peres Jepchirchir suspendue provisoirement
-
Plombé par la concurrence chinoise, Volvo Cars dans le rouge réduit encore ses effectifs, l'action s'effondre
-
Tempête Austen : 288.600 foyers sans électricité, 23 départements en vigilance orange
-
Netanyahu ordonne le bouclage de la Cisjordanie après une attaque à l'approche des élections en Israël
-
371 livres écrits en 20 mois avec l'IA : l'autrice Coral Hart défend son oeuvre sous une pluie de critiques
-
Ski alpin: le Cirque blanc fait son retour à Sölden
-
Les droits de douane de Trump laissent un goût amer au vin californien
-
Serbie : les "étudiants" veulent bousculer le pouvoir aux législatives anticipées
-
Législatives en Serbie : les étudiants espèrent renverser le parti au pouvoir
-
Fibre Excellence: pas d'offre de reprise déposée mais un repreneur portugais sur les rangs
-
Législatives en Serbie : l'heure de vérité approche pour le mouvement étudiant
-
Mort de Jean-Paul Huchon, figure rocardienne et de l'Île-de-France
-
Netanyahu ordonne le "bouclage" de la Cisjordanie après une attaque, "opérations antiterroristes" en cours
-
"Pas d'électricité, pas de vote": en Afrique du Sud, l'ANC face à la tentation du vote sanction
-
A Kiev, sauts et pirouettes sur glace en dépit des alertes aériennes
-
F1 : Hadjar réalise une "saison extraordinaire", affirme Mekies à l'AFP
-
"Perdu père et mère": en RDC, Ebola fait des centaines d'orphelins
-
Face à la concurrence chinoise, Volvo Cars plonge dans le rouge et saigne dans ses effectifs, l'action décroche
-
Séoul propose à Pyongyang des pourparlers militaires sur la frontière
-
Taïwan: les salariés de l'usine Micron de Taoyuan rejettent la prime proposée, selon leur syndicat
-
Ligue 1 : PSG-OL et Monaco-Lille, des duels en haute altitude au menu
-
Séoul propose à Pyongyang des pourparlers militaires
-
NBA: première victoire de LeBron James à son nouveau domicile de Philadelphie
-
Japon : les yakuzas cisellent leur réputation chez le coiffeur
-
Taïwan : écoles et commerces fermés à l'approche du typhon Champi
-
Brésil : ultime face à face entre Lula et Flavio Bolsonaro avant le second tour
-
Mort de Maradona : jugement au 22 décembre, sa fille redemande "justice pour papa"
-
La déferlante IA pousse SpaceX et Tesla vers la plus grande fusion de l'histoire
-
"Colère générationnelle" : de jeunes Européens luttent pour se faire entendre
-
Notation de la France : un maintien de la note par Moody's jugé peu probable
-
Le Mexique est l'un des "grands drames du journalisme", déclare le chef de RSF
-
New York vote en faveur de l'interdiction des calèches de Central Park après 20 ans de débats
-
Au Brésil, Lula garde une place à part dans le coeur du Nord-Est
-
Ligue Europa: premier coup d'arrêt pour Lyon corrigé à Hoffenheim (3-0)
-
Chine : 16 morts dans un séisme de magnitude 7 au Tibet
-
"Je ne vote que pour Bibi" : la foi intacte des partisans de Netanyahu
-
Une juge somme Trump de témoigner dans sa procédure en diffamation contre la BBC
-
Arabie saoudite : le personnel d'Aramco appelé à évacuer, des drones interceptés
-
Wall Street flanche sous le poids de la tech et de l'IA
-
Mondiaux de gym: et de quatre pour Hashimoto au concours général
-
Inquiétudes sur l'avenir des Forges de Tarbes et de ses corps d'obus utilisés en Ukraine
-
"Iris" de Monet devient l'oeuvre d'art la plus chère vendue en France
-
Ligue Europa: en Europe, l'OM fait flop
-
Serbie : des étudiants convergent vers Belgrade avant le dernier rassemblement électoral
-
Ligue Europa: Rennes si près de l'exploit face à la Juventus Turin
-
Népal: un fonds climatique réserve 20 millions de dollars pour une aide d'urgence, une modeste première
-
Un tableau de Monet vendu 50 millions d'euros à Paris, record pour des enchères d'art en France
-
Le Pentagone prévoit d'acheter à Lockheed Martin 850 avions de combat F-35 en dix ans
-
Paris Games Week : comme les héros de jeux vidéo, les joueurs vieillissent aussi
-
Naissance de quatre bébés guépards au zoo de Montpellier
Atos sans horizon après l'échec de la vente d'une partie de ses activités à Airbus
Le groupe informatique français Atos, en pleine déconfiture depuis plusieurs années, a encore vu son avenir s'assombrir mardi avec l'arrêt par Airbus des négociations menées en vue du rachat d'une partie de ses activités, censé lui apporter de l'argent frais.
Intéressé par les activités "Big Data" et Sécurité d'Atos, l'avionneur européen a choisi de mettre un terme aux discussions annoncées en janvier, "après un examen attentif de tous les aspects d'une éventuelle acquisition", a-t-il indiqué dans un communiqué.
Quelques semaines après que les discussions menées entre Atos et le milliardaire tchèque Daniel Kretinsky pour lui céder une de ses branches ont déjà échoué, c'est un nouveau coup dur pour un des anciens fleurons de la "tech" française, dont le niveau d'endettement affole les investisseurs, avec 3,65 milliards d'euros d'emprunts et obligations à rembourser ou refinancer d'ici fin 2025.
Or, il avait précédemment indiqué que les discussions avec Airbus concernaient un périmètre dont la valeur d'entreprise oscillait entre 1,5 et 1,8 milliard d'euros.
Dans un communiqué distinct, Atos a confirmé la nouvelle et précisé qu'il "analyse la situation" qui en résulte. Il a ajouté qu'il "évalue activement les alternatives stratégiques qui prendront en compte les impératifs de souveraineté de l'Etat français".
Atos possède en effet des supercalculateurs, notamment utilisés dans la défense et le nucléaire, des secteurs cruciaux.
Dans l'immédiat, l'interruption des discussions concernant BDS entraîne le report sine die de la publication des résultats annuels 2023 de l'entreprise, prévue mercredi et déjà repoussée une première fois fin février, après la fin des négociations avec M. Kretinsky.
- Pas de signe d'alerte pour les JO -
Déjà morose, l'avenir du groupe devient encore un peu plus flou. Le projet de restructuration, entamé avec la scission d'Atos en deux entités annoncée à l'été 2022, patine et les investisseurs n'ont guère de motifs d'espoir.
Ces nouvelles secousses se sont donc aussitôt répercutées sur le cours de l'action Atos à la Bourse de Paris. Vers 10H30 (9H30 GMT), elle lâchait près de 20%, à 1,72 euro, après être descendue jusqu'à 1,62 euro.
Depuis le début de l'année, sa dégringolade frôle les 70%.
Le groupe avait par ailleurs annoncé début février la nomination d'une mandataire ad hoc, Hélène Bourbouloux, qui s'est notamment chargée des dossiers Casino et Orpea. Celle-ci s'est vu confier la mission de négocier avec 22 établissements bancaires, sous l'œil attentif de Bercy.
"Nous suivons étroitement les négociations avec les financeurs du groupe", avait ainsi indiqué la secrétaire d'État chargée du Numérique, Marina Ferrari, interrogée à l'Assemblée nationale fin février.
Dans les prochains mois, Atos doit aussi être un des piliers de l'organisation des Jeux olympiques (du 26 juillet au 11 août) et paralympiques (du 28 août au 8 septembre), notamment en hébergeant les données personnelles des participants et en fournissant ses services en matière de cybersécurité.
Interrogé mardi par Le Figaro pour savoir si la situation actuelle du groupe pourrait avoir des répercussions sur ces événements sportifs planétaires, le directeur général de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi), gendarme français de la sécurité informatique, s'est voulu rassurant.
"Evidemment, nous avons une vigilance particulière compte tenu des difficultés que la société a pu rencontrer mais je n'ai aujourd'hui aucun signe d'alerte lié à la situation du groupe qui se répercuterait sur la sécurité de ce qu'ils font pour les Jeux. Nous les suivons de près pour s'assurer qu'il n'y a pas de dérives. Mais il n'y en a pas aujourd'hui", a affirmé Vincent Strubel.
Ch.Kahalev--AMWN