-
एलेक्स बोदी और ब्लैकरॉक प्रमुख लैरी फ़िंक बर्लिन में: जर्मनी और रोमानिया में निवेश?
-
Alex Bodi ve BlackRock Başkanı Larry Fink Berlin’de: Almanya ve Romanya’ya yatırım mı?
-
Rugby : Théo Forner, le talent catalan chez les Bleus
-
Le groupe RATP revoit sa stratégie pour mieux exporter sa longue expérience
-
En plein automne, la Bretagne "à deux doigts de la rupture" en eau potable
-
أليكس بودي ورئيس بلاك روك لاري فينك في برلين: استثمارات في ألمانيا ورومانيا؟
-
אלכס בודי ומנכ״ל בלאקרוק לארי פינק בברלין: השקעות בגרמניה וברומניה?
-
Alex Bodi și șeful BlackRock, Larry Fink, la Berlin: investiții în Germania și România?
-
Alex Bodi a šéf společnosti BlackRock Larry Fink v Berlíně: Investice v Německu a Rumunsku?
-
"Réformer la police de la cave au grenier" : les relations tumultueuses entre LFI et les policiers
-
Alex Bodi i szef BlackRock Larry Fink w Berlinie: inwestycje w Niemczech i Rumunii?
-
Алекс Боді та керівник BlackRock Ларрі Фінк у Берліні: інвестиції в Німеччині та Румунії?
-
Άλεξ Μπόντι και Λάρι Φινκ, επικεφαλής της BlackRock, στο Βερολίνο: Επενδύσεις στη Γερμανία και τη Ρουμανία;
-
Ligue Europa : maintenant, Genesio et l'OM ont du choix
-
NBA : Doncic fait le show pour la première des Lakers, Minnesota terrasse Miami
-
Après des mois d'incendies en Indonésie, les entreprises dans le viseur
-
アレックス・ボディ氏とブラックロックのラリー・フィンクCEO、ベルリンに集う――ドイツとルーマニアへの投資は?
-
Dans le Michigan, les électeurs juifs hésitants face à un démocrate critique d'Israël
-
베를린을 찾은 알렉스 보디와 블랙록 회장 래리 핑크: 독일과 루마니아에 투자하나?
-
Salaires, services publics, éducation : que demandent les manifestants ?
-
Réarmement européen et constellation Iris² dopent les commandes de Thales
-
En Israël, la force tranquille de Gadi Eisenkot menace Netanyahu
-
亞歷克斯・博迪與貝萊德執行長賴瑞・芬克齊聚柏林:投資德國與羅馬尼亞?
-
Où est la meilleure friterie ? Le débat qui enflamme la télé belge
-
Alex Bodi et Larry Fink, patron de BlackRock, à Berlin : des investissements en Allemagne et en Roumanie ?
-
Le requin devenu célèbre en Corée du Sud est revenu là où il était coincé
-
IA : Meta s'organise pour lever des fonds massifs sans que Zuckerberg perde le contrôle
-
Washington ordonne le départ de l'ambassade américaine à Riyad d'employés et leurs familles
-
Le Parlement européen décerne le prix Sakharov, la CPI dans la course
-
Ukraine: attaque de missiles sur Kiev après des pourparlers russo-américains
-
Les meetings de Trump, vers la fin d'un puissant folklore politique
-
Mort de Maradona : la défense plaide l'acquittement du médecin principal accusé, un "bouc émissaire"
-
Corée du Sud : un requin piégé dans un canal guidé vers la mer
-
Violences conjugales : le procès du rappeur Doums renvoyé en mai 2027
-
Le patron de la NFL affiche sa "confiance" avant le match à Paris, malgré les récentes violences
-
Ligue des champions: le Real Madrid fait plier Leipzig avec des bijoux de Mbappé et Diomandé
-
Ligue des champions: le Bayern et Arsenal dos à dos après un match spectaculaire
-
Ligue des champions: Lens coule dans la Venise du Nord
-
Ukraine: la diplomatie est relancée, Trump se réjouit, Moscou temporise
-
Meta : chiffre d'affaires supérieur aux attentes au 3eT, bénéfice amputé par 10 milliards de frais judiciaires
-
Le bénéfice de Tesla s'est replié au troisième trimestre, pari sur l'IA et l'autonomie
-
Sanction record de 25 milliards contre Meta pour avoir trompé les utilisateurs américains de Facebook
-
eBay va supprimer 1.000 postes, soit environ 9% de ses effectifs
-
Le pape n'aura pas besoin de traitement après son opération pour un cancer, selon ses médecins
-
Wall Street clôture en hausse, appétit retrouvé pour l'IA
-
Wami, l'emblématique rhinocéros du Zoo de Paris s'est envolé pour le Mexique
-
Orange annonce un rétablissement de son réseau mobile
-
Elections au Brésil : des experts de l'ONU exhortent Meta à protéger la liberté d'expression
-
Ligue des champions : d'abord renversant, Lille sombre face à Galatasaray
-
Thélyson Orélien a utilisé l'IA, selon son éditeur canadien
Les Etats-Unis prêts à des garanties de sécurité à l'Arabie saoudite si elle se rapproche d'Israël
Les Etats-Unis sont prêts à proposer à l'Arabie saoudite des garanties de sécurité si elle normalise ses relations avec Israël, a déclaré lundi le secrétaire d'Etat Antony Blinken, qui cherche à inciter Israël à accepter l'idée d'un Etat palestinien.
L'administration du président Joe Biden, tout en soutenant Israël, a fait miroiter à ce pays une normalisation des relations avec l'Arabie saoudite, ce qui pourrait changer la donne dans la région, le royaume du Golfe étant le gardien des deux lieux les plus saints de l'islam.
Pour établir des relations officielles avec Israël, l'Arabie saoudite devrait insister sur la création d'un Etat palestinien et sur des garanties de sécurité de la part des Etats-Unis.
"Le travail que l'Arabie saoudite et les Etats-Unis ont accompli ensemble dans le cadre de leurs propres accords est, je pense, sur le point d'être achevé", a déclaré M. Blinken lors d'une visite dans le royaume à l'occasion de son septième voyage dans la région depuis le début de la guerre le 7 octobre entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas dans la bande de Gaza.
"Mais pour aller de l'avant dans la normalisation, deux choses seront nécessaires: le calme à Gaza et une voie crédible vers un Etat palestinien", a-t-il dit lors d'une réunion du Forum économique mondial à Ryad.
Le ministre saoudien des Affaires étrangères, Fayçal ben Farhane, qui a rencontré M. Blinken à Ryad, a également déclaré que la conclusion d'accords américano-saoudiens était "très, très proche".
"La majeure partie du travail a déjà été accomplie", a-t-il déclaré. Mais il a ajouté qu'une voie vers un Etat palestinien était "la seule façon de faire".
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, est un opposant historique à la création d'un Etat palestinien, que l'administration Biden considère comme la seule solution à long terme.
Même si l'administration Biden parvient à un accord avec l'Arabie saoudite, il reste à voir s'il pourra être adopté par le Congrès, où les législateurs, en particulier ceux du parti démocrate de M. Biden, se sont montrés critiques à l'égard du royaume pour des raisons liées aux droits humains.
Les appels de Ryad à coopérer avec les Etats-Unis dans le domaine du nucléaire civil n'ont pas été bien accueillis, les critiques mettant en garde contre une éventuelle course aux armements avec l'Iran.
M. Blinken devait rencontrer lundi soir le dirigeant de facto de l'Arabie saoudite, le prince héritier Mohammed ben Salmane, pour parler davantage de la normalisation.
- "Menace croissante" -
C'est le premier voyage de M. Blinken dans la région depuis l'attaque lancée à la mi-avril par l'Iran avec des drones et des missiles contre Israël.
Le 1er avril, une frappe attribuée à Israël a visé le consulat iranien à Damas en Syrie, tuant notamment sept membres des Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique du régime iranien, parmi lesquels deux hauts gradés.
L'Iran a mené en représailles une attaque sans précédent contre Israël le 13 avril. Une semaine plus tard, une attaque imputée à Israël a visé le centre de l'Iran, mais Téhéran l'a minimisée.
M. Blinken, qui a évoqué la situation la semaine dernière avec des dirigeants chinois (la Chine entretient de bonnes relations avec l'Iran), a laissé entendre que la diplomatie avait permis d'apaiser les tensions.
"Nous sommes passés très près d'une escalade ou d'une extension du conflit, et je pense que grâce à des efforts très ciblés et très déterminés, nous avons pu l'éviter", a-t-il dit.
S'adressant plus tôt lundi aux ministres des Affaires étrangères de six pays arabes du Golfe, M. Blinken a déclaré que cet épisode avait mis "en évidence la menace aiguë et croissante que représente l'Iran, mais aussi la nécessité impérieuse de travailler ensemble à la mise en place d'une défense intégrée".
Il a indiqué que les Etats-Unis organiseraient dans les semaines à venir des discussions avec le Conseil de coopération du Golfe (CCG), composé de six monarchies arabes, sur l'intégration de la défense aérienne et antimissile et sur le renforcement de la sécurité maritime.
Les Etats-Unis entretiennent déjà des relations militaires étroites avec tous ces pays mais les relations au sein de ce bloc ont connu des hauts et des bas.
O.Johnson--AMWN