-
En Israël, la force tranquille de Gadi Eisenkot menace Netanyahu
-
亞歷克斯・博迪與貝萊德執行長賴瑞・芬克齊聚柏林:投資德國與羅馬尼亞?
-
Où est la meilleure friterie ? Le débat qui enflamme la télé belge
-
Alex Bodi et Larry Fink, patron de BlackRock, à Berlin : des investissements en Allemagne et en Roumanie ?
-
Le requin devenu célèbre en Corée du Sud est revenu là où il était coincé
-
IA : Meta s'organise pour lever des fonds massifs sans que Zuckerberg perde le contrôle
-
Washington ordonne le départ de l'ambassade américaine à Riyad d'employés et leurs familles
-
Le Parlement européen décerne le prix Sakharov, la CPI dans la course
-
Ukraine: attaque de missiles sur Kiev après des pourparlers russo-américains
-
Les meetings de Trump, vers la fin d'un puissant folklore politique
-
Mort de Maradona : la défense plaide l'acquittement du médecin principal accusé, un "bouc émissaire"
-
Corée du Sud : un requin piégé dans un canal guidé vers la mer
-
Violences conjugales : le procès du rappeur Doums renvoyé en mai 2027
-
Le patron de la NFL affiche sa "confiance" avant le match à Paris, malgré les récentes violences
-
Ligue des champions: le Real Madrid fait plier Leipzig avec des bijoux de Mbappé et Diomandé
-
Ligue des champions: le Bayern et Arsenal dos à dos après un match spectaculaire
-
Ligue des champions: Lens coule dans la Venise du Nord
-
Ukraine: la diplomatie est relancée, Trump se réjouit, Moscou temporise
-
Meta : chiffre d'affaires supérieur aux attentes au 3eT, bénéfice amputé par 10 milliards de frais judiciaires
-
Le bénéfice de Tesla s'est replié au troisième trimestre, pari sur l'IA et l'autonomie
-
Sanction record de 25 milliards contre Meta pour avoir trompé les utilisateurs américains de Facebook
-
eBay va supprimer 1.000 postes, soit environ 9% de ses effectifs
-
Le pape n'aura pas besoin de traitement après son opération pour un cancer, selon ses médecins
-
Wall Street clôture en hausse, appétit retrouvé pour l'IA
-
Wami, l'emblématique rhinocéros du Zoo de Paris s'est envolé pour le Mexique
-
Orange annonce un rétablissement de son réseau mobile
-
Elections au Brésil : des experts de l'ONU exhortent Meta à protéger la liberté d'expression
-
Ligue des champions : d'abord renversant, Lille sombre face à Galatasaray
-
Thélyson Orélien a utilisé l'IA, selon son éditeur canadien
-
La Russie et l'Ukraine prêtes à de prochaines négociations à trois avec les Américains
-
Des failles logicielles repérées par IA provoquent la mise hors ligne de milliers de sites internet
-
Panne nationale majeure sur le réseau mobile d'Orange
-
L'Égypte met en avant un soutien purement défensif à Ryad, sans attaque au Yémen
-
Mort de Maradona : la défense plaide l'innocence du médecin accusé principal, "bouc émissaire"
-
Panne nationale sur le réseau mobile d'Orange
-
Plusieurs sites français inaccessibles afin de corriger des failles de sécurité
-
"Phony", la série de Nick Paley inspirée par ses peurs d'enfant
-
Corée du Nord : déploiement de "nouvelles unités de tir", retour des hauts-parleurs
-
Pourquoi le Chili produit moins de cuivre alors que la demande mondiale explose ?
-
Procès Maradona : la défense plaide l'innocence du médecin accusé principal, selon elle "bouc émissaire" de l'affaire
-
La Bourse de Paris finit en hausse après une série de résultats, le taux français au-dessus des 5 %
-
Audiovisuel public : le gouvernement prend des mesures pour renforcer l'impartialité
-
Incendies en Indonésie : le président dénonce les "insultes" de l'étranger et un "terrorisme environnemental" interne
-
L'Assurance chômage s'inquiète de la conjoncture et d'une ponction de l'Etat
-
Du boycott aux urnes, les Druzes du Golan se rapprochent d'Israël
-
Macron en visite éclair à Riyad, ultime étape de sa tournée dans le Golfe
-
À Madrid, Milei traite Sánchez de "dictateur", l'Espagne dénonce une "ingérence étrangère"
-
El Niño pourrait "dépasser littéralement les échelles de suivi" actuelles, selon l'ONU
-
Ukraine : le Kremlin prêt à des négociations trilatérales mi-novembre
-
Le gouvernement britannique approuve le forage controversé d'un champ gazier en mer du Nord
Géorgie: une soixantaine de manifestants pro-européens arrêtés
Les autorités géorgiennes ont annoncé mercredi l'arrestation de 63 manifestants pro-européens lors d'un rassemblement nocturne, violemment réprimé par la police, contre un projet de loi sur "l'influence étrangère" que ses détracteurs jugent similaire à une législation russe utilisée contre l'opposition.
Le pays du Caucase est en proie à des manifestations antigouvernementales massives depuis le 9 avril, après que le parti au pouvoir, le Rêve géorgien, a réintroduit ce projet de loi vu comme contraire aux aspirations de Tbilissi à rejoindre l'Union européenne (UE).
Des policiers antiémeutes masqués ont utilisé du gaz lacrymogène et des balles en caoutchouc contre les manifestants, a constaté un journaliste de l'AFP.
Plusieurs journalistes ont été pris pour cible, notamment un photographe de l'AFP qui a été frappé avec une matraque alors qu'il était clairement identifié comme reporter.
Le député Levan Khabeichvili, président du Mouvement national uni de l'ex-président emprisonné Mikheïl Saakachvili, principal parti d'opposition, a été violemment battu et a dû recevoir des soins.
Les chaînes de télévision locales ont diffusé des images montrant son visage marqué de coups.
Le ministère de l'Intérieur a assuré que les policiers avaient usé de la force de façon "légitime" car la manifestation était "devenue violente" et indiqué que 63 personnes avaient été interpellées pour avoir "désobéi à la police" et commis des actes de "hooliganisme".
Le Défenseur des droits géorgien, Levan Iosseliani, a demandé l'ouverture d'une enquête sur l'utilisation d'une "force disproportionnée" contre les manifestants et les journalistes.
"J'appelle le ministre de l'Intérieur à mettre immédiatement fin à la répression du rassemblement pacifique, à l'utilisation d'une force disproportionnée et à la violence contre les jeunes", a déclaré pour sa part la présidente de la Géorgie, Salomé Zourabichvili, qui est opposée au parti au pouvoir.
Les protestataires avaient bloqué la circulation devant le Parlement sur la principale artère de Tbilissi, ainsi que sur plusieurs autres axes importants.
"Nous ne les laisserons pas faire passer cette loi russe et enterrer notre avenir européen", a affirmé mardi soir à l'AFP une manifestante de 21 ans, Natia Gabissonia.
Tôt mercredi matin, certains avaient érigé des barricades devant le bâtiment du Parlement après le départ de la police antiémeute. Vers 10H (6H GMT), la manifestation était terminée, mais devrait reprendre dans la soirée.
- Deuxième lecture -
Les députés géorgiens ont débattu mardi en deuxième lecture du projet de loi que le parti au pouvoir espère faire voter d'ici à la mi-mai.
Le texte doit faire l'objet de trois lectures au Parlement et être ratifié par la présidence. La présidente géorgienne devrait opposer son veto, mais le parti au pouvoir dispose d'un nombre de sièges au Parlement suffisant pour passer outre.
Selon ses détracteurs, le projet imite la loi russe sur les "agents de l'étranger" utilisée pour étouffer les voix dissidentes.
Le président du Conseil européen Charles Michel a estimé que le texte n'était pas compatible avec le souhait de la Géorgie de devenir membre de l'UE.
Des manifestations ont également eu lieu dans la deuxième ville géorgienne, Batoumi, et dans celle de Koutaïssi, selon le média indépendant Formula TV.
Lundi, plusieurs milliers de personnes avaient participé à une contre-manifestation organisée devant le Parlement par le Rêve géorgien.
Le puissant milliardaire Bidzina Ivanichvili, président du parti au pouvoir et considéré comme le dirigeant de facto du pays, s'est adressé lundi à la foule.
Il a défendu le projet de loi visant, selon lui, à renforcer la transparence sur les financements étrangers des associations, estimant que "le financement non transparent des ONG est le principal instrument pour la nomination d'un gouvernement géorgien de l'étranger".
Au printemps 2023, le parti au pouvoir avait dû renoncer à une première tentative de faire adopter la loi, après des protestations massives.
Plusieurs gouvernements géorgiens ont cherché à rapprocher la Géorgie des Occidentaux, mais l'actuel parti au pouvoir a été accusé de vouloir ramener cette ex-république soviétique dans l'orbite de la Russie.
En décembre, l'UE a accordé au pays le statut de candidat officiel à l'adhésion à l'Union, tout en le prévenant qu'il devait se réformer avant toute négociation.
La candidature de la Géorgie à l'adhésion à l'UE et à l'OTAN est inscrite dans sa Constitution et, selon les sondages, largement soutenue par la population.
P.M.Smith--AMWN