-
Triple narchomicide: face-à-face tendu entre la famille Kessaci et les accusés
-
Les affrontements se poursuivent en Albanie entre manifestants et forces de l'ordre
-
Violences : les premiers couvre-feux annoncés à Paris, Lille et Nice
-
La Bourse de Paris finit dans le rouge après les violences en France
-
Kenya: le gourou d'une secte mortifère jugé coupable des meurtres de 190 enfants et d'un adulte
-
Ukraine: "aucun avertissement" avant les frappes russes et Starshield toujours bridé, déplore Zelensky
-
Route du Rhum: les premiers bateaux sont arrivés à Saint-Malo
-
Violences du week-end : le gouvernement reconnaît des failles, Lecornu annonce des couvre-feux "localisés"
-
Trump en campagne sur des terres républicaines avant des élections à haut risque
-
Manifestations en Albanie : la "ligne rouge" a été franchie, selon le Premier ministre
-
Coupe de l'America : le défi français se jette à l'eau le premier à Naples
-
Ligue des champions : PSG-Barça, spectacle attendu au sommet
-
A la COP17, haro sur les subventions aux activités néfastes à la biodiversité
-
Présidentielle : face aux violences, le RN cherche à capitaliser sur l'image du parti de l'ordre
-
Crise politique et violences en France : les derniers développements
-
Indonésie : près de deux millions d'hectares de forêts brûlés en 2026 jusqu'en septembre
-
Pays-Bas: le Premier ministre et son compagnon attendent un enfant
-
NBA : Haliburton, Lillard, Irving... Ces gros poissons font leur retour
-
Gaza: faute de moyens, le PAM contraint de réduire drastiquement son aide humanitaire
-
Bourses: Paris entraîne l'Europe dans le rouge, la dette française sous pression
-
Lecornu annonce des couvre-feux "localisés" après les scènes de chaos du week-end
-
Kenya : verdict attendu dans le procès d'un gourou accusé d'avoir affamé jusqu'à la mort 191 fidèles
-
Australie : une députée grièvement blessée lors d'une "violente attaque", un suspect interpellé
-
Triple narchomicide : face à la famille Kessaci, les accusés nient en bloc
-
NBA : LeBron James aux Sixers, un dernier pari pour un nouveau titre
-
Macron en tournée dans le Golfe après un week-end de chaos en France
-
Australie : une députée grièvement blessée lors d'une "attaque", un suspect interpellé
-
Cindy Crawford "inconsolable" après le décès de son fils Presley Gerber
-
Au large de Madère, des scientifiques sur le front de la protection des océans
-
Dans un hôpital de Jordanie, paroles d'adolescents gazaouis amputés
-
Dans un fief industriel américain, "les gens lambda ne s'en sortent pas"
-
Patrick Chauvel, une vie à photographier la guerre
-
Sous pression, Macron reconduit Nuñez mais réclame des changements de méthode "face aux casseurs"
-
Début du procès des tueurs présumés du grand frère d'Amine Kessaci lors d'un triple assassinat
-
Une mission japonaise vise les lunes de Mars pour percer le mystère de la vie sur Terre
-
Bourse de Paris: la dette française sous tension après les violences du week-end
-
A la COP17, les États sommés de rectifier le tir sur leurs engagement pour la nature
-
Bourses: Paris recule nettement après un week-end de violences
-
Malgré la crise et les critiques en France, Macron entame une tournée dans le Golfe
-
La Paris Games Week se recentre sur le jeu vidéo dans un secteur en plein bouleversement
-
Un huitième cas d'Ebola au Kenya
-
"Clown", "corrompu" : Lula et Flavio Bolsonaro s'écharpent lors de leur premier débat
-
L'épisode actuel d'El Niño est-il à un record? Tout dépend de ce qui est calculé
-
Kenya : verdict dans le procès d'un gourou accusé d'avoir affamé 191 fidèles
-
En Alberta, un scrutin test pour l'unité du Canada
-
La COP17 sur la biodiversité s'ouvre avec un mot d'ordre : il faut en faire plus
-
Ukraine : Zelensky de nouveau attaqué par Trump malgré des contacts avec ses émissaires
-
Trump adoube Netanyahu avant des législatives décisives en Israël
-
Ukraine : Zelensky parle avec des émissaires de Trump, qui le critique à nouveau
-
Espagne: porté par Mbappé, le Real reste au contact du Barça avant le Clasico
Jill Biden, First Lady en première ligne
Elle était là pour le soutenir, au sens littéral, après son débat calamiteux contre Donald Trump, elle était à ses côtés le lendemain quand Joe Biden promettait de "se battre" encore: Jill Biden est plus que jamais en première ligne de la campagne de son mari.
"Son opinion est certainement plus importante que toute autre (pour le président américain). Sans son soutien, il serait impossible pour lui de rester en course", commente pour l'AFP Tammy Vigil, professeure en communication à l'université de Boston.
Lundi, le magazine Vogue a dévoilé la couverture de son édition du mois d'août: Jill Biden, en longue robe-blazer en soie blanche de Ralph Lauren.
La photographie date de fin avril, et l'article du magazine s'appuie sur des entretiens et reportages réalisés à cette période, bien avant que Joe Biden ne se décompose en direct sur CNN face à son rival républicain.
Mais dans une note introduisant le papier, la rédaction de Vogue indique avoir eu un échange téléphonique avec la First Lady peu après le débat, alors que montaient les appels à un retrait de la candidature du démocrate de 81 ans.
- "La bonne personne" -
Pas question de "laisser 90 minutes résumer ce qu'il a fait pendant quatre ans comme président", a dit la professeure d'université de 73 ans.
Samedi, celle qui partage la vie du président américain depuis 47 ans avait affirmé: "Joe n'est pas seulement la bonne personne pour faire ce boulot. Il est la seule personne".
Jeudi, à la fin du débat, la Première dame avait pris le bras de son époux pour l'aider à descendre, difficilement, les quelques marches du studio de CNN.
Vendredi, elle était apparue aux côtés d'un Joe Biden à l'énergie retrouvée lors d'un meeting en Caroline du Nord, avec une robe portant l'inscription "Votez".
Lorsqu'elle a épousé Joe Biden en 1977, ce dernier était veuf, après un accident de voiture ayant coûté la vie cinq ans auparavant à sa première épouse et à leur fille encore bébé, et auquel deux garçons, Beau et Hunter, ont survécu.
Beau Biden est mort d'un cancer en 2015. Hunter Biden s'est débattu pendant des années avec une addiction au crack.
De cette famille éprouvée, la First Lady est aujourd'hui le centre de gravité et il est évident que sans son appui, le démocrate ne se serait pas lancé en quête d'un second mandat.
En arrivant à la Maison Blanche, elle a continué à enseigner l'anglais dans une université proche de Washington, du jamais-vu pour une épouse de président.
- "Maltraitance" -
Pour le reste, elle s'est coulée dans la fonction stéréotypée et relativement effacée de First Lady, chargée des décorations de Noël et du menu des dîners de gala, ainsi que de causes consensuelles.
"Une Première dame aujourd'hui est supposée être +l'arme pas si secrète+ qui soutient son mari en mettant en valeur sa personnalité et en aidant à lever des fonds. Donc l'on s'attend à ce que Jill Biden participe à la campagne", explique Tammy Vigil.
"Mais il y a aussi des limites implicites à cette activité, qui apparaissent une fois qu'une ligne rouge est franchie. Si elle défend trop énergiquement son mari, elle sera critiquée", assure l'universitaire.
Sur les réseaux sociaux, la First Lady est depuis le débat une cible privilégiée pour certains partisans de Donald Trump, qui la dépeignent en manipulatrice sans scrupules.
"Ce qu'ont fait Jill Biden et l'équipe de campagne ce soir (...), c'est de la maltraitance de personne âgée", avait réagi jeudi soir une élue conservatrice du Wyoming, Harriet Hageman, dans un message sur X.
Mais les critiques ne viennent pas que de la droite, comme en témoigne ce commentaire indigné sur X d'un ancien gérant de fonds d'investissement, et donateur démocrate, Whitney Tilson.
"Aujourd'hui, le sentiment presque universel chez les démocrates les plus fidèles (comme moi) est que Biden et son cercle rapproché (à commencer par Jill) essayent de nous (faire croire que le président américain) va bien alors qu'il est évident que non", a-t-il écrit lundi.
F.Dubois--AMWN