-
Grèce: la Crète toujours en proie à un incendie porté par des vents violents
-
A défaut de puces ou de modèles, l'Inde se lance dans la "quincaillerie" de l'IA
-
France: l'inflation dépasse les 2% sur un an en juillet, selon l'Insee
-
Trêve à Gaza: le Hamas consent à un accord sur son désarmement
-
Pakistan: une explosion dans une mine de charbon tue 34 personnes
-
Avalanche au Pakistan: dix disparus dont l'alpiniste Nirmal Purja
-
Gironde: "la fin du feu, mais le début de la crise", redoutent les habitants
-
Avec les frappes ukrainiennes, la saison "gâchée" du secteur touristique en Crimée annexée
-
Les derniers éléphants du zoo de Johannesburg au coeur d'une féroce bataille judiciaire
-
Après l'incendie dans le sud-ouest de la France, des habitants redoutent "le début de la crise"
-
Trêve à Gaza: le Hamas consent à un accord sur le désarmement
-
Argentine: Milei veut une banque centrale rigoriste et un "shutdown" en cas de déficit
-
Venezuela: premiers dynamitages d'immeubles touchés par le séisme
-
Trump annonce un accord sur le désarmement du Hamas à Gaza
-
Au Maroc, des milliers de personnes rassemblées près de la frontière avec Ceuta
-
L'industrie pétrolière récolte les fruits de la guerre, mais anticipe un contrecoup politique
-
Apple: un trimestre record mais des prévisions qui déçoivent, pour la dernière de Tim Cook
-
Amazon monte encore en régime sur le "cloud", côté revenus comme dépenses, le marché enthousiaste
-
Investisseurs privés à la Fifa: l'UEFA sort la menace d'un boycott des Coupes du monde
-
Afflux de migrants à Ceuta, neuf morts
-
Apple dépasse les attentes au 3e trimestre, les ventes d'iPhone en forte hausse
-
Amazon dépasse les attentes au deuxième trimestre, accélère encore sur le "cloud"
-
Wall Street repart de l'avant, portée par la tech
-
Neuf morts durant l'entrée massive de migrants à Ceuta, Madrid envoie l'armée
-
Le Pakistan fait état de négociations entre Washington et Téhéran
-
Espagne : "urgence humanitaire" à Ceuta après l'entrée massive et illégale de migrants
-
Des tigres imperturbables mais des soigneurs terrifiés: un zoo près de Madrid face à l'avancée du feu
-
A la Bourse de Paris, seuls ont compté les résultats
-
Nouveaux bombardements russes sur l'Ukraine, une famille décimée
-
Kenya: le décès de 15 éléphants en un mois attribué à l'absorption de cyanure, selon l'enquête
-
Le faible niveau du Danube révèle des ossements de mammouth en Bulgarie
-
Varsovie accuse Moscou après la chute d'un missile en Pologne
-
Hautes-Alpes: trois personnes seront jugées pour avoir abattu des loups illégalement
-
Grèce: 300 pompiers face aux incendies en Crète, 8.000 évacués
-
Autoriser ou non à chasser les animaux ayant survécu aux incendies ? Le débat monte
-
Wall Street ouvre dans le vert, la tech mène la danse
-
Automobile: l'électrique représentera près d'un tiers des ventes en 2026, estime l'AIE
-
En Gironde, un "cap" franchi dans la lutte contre le mégafeu
-
IA : pour rester dans la course, l'UE lance un appel d'offres géant
-
Angleterre: 2.877 décès liés aux canicules de mai et juin
-
La centrale nucléaire de Golfech arrêtée pour la 3e fois de l'été
-
Démographie : toujours moins de bébés en France, à mi-2026
-
Après le feu, le méticuleux travail des enquêteurs experts
-
Société Générale, ovationnée en Bourse, affiche un deuxième trimestre record
-
Campari, le roi du spritz à la conquête de l'Ouest
-
Ebola: le vaccin "le plus prometteur" selon l'OMS va être développé par un groupe singapourien
-
En Gironde, optimisme et vigilance face au mégafeu "stabilisé"
-
Air France-KLM compense presque la hausse des prix du carburant avec sa croissance
-
Grèce: les pompiers à la lutte avec un incendie en Crète
-
L'assaillant de Salman Rushdie reconnu coupable de terrorisme
Ukraine : Zelensky appelle à ne pas semer la panique, Poutine et Macron prônent la désescalade
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a appelé vendredi les Occidentaux à ne pas semer la "panique" autour des tensions avec la Russie, accusée de préparer une invasion de l'Ukraine, tout en lui réclamant un geste prouvant qu’elle n’allait pas attaquer.
Ses déclarations sont intervenues à un moment où le président russe Vladimir Poutine et son homologue français Emmanuel Macron sont convenus, dans un entretien téléphonique, de la "nécessité d'une désescalade", selon la présidence française.
"La probabilité de l'attaque existe, elle n'a pas disparu et elle n'a pas été moins grave en 2021", mais "nous ne voyons pas d'escalade supérieure à celle qui existait" l'année dernière, a cependant déclaré vendredi M. Zelensky, au cours d'une conférence de presse.
"Nous n'avons pas besoin de cette panique", a-t-il souligné, tout en appelant la Russie à "faire des pas pour prouver" qu'elle ne va pas passer à l'attaque.
"Le plus grand risque pour l'Ukraine" actuellement, c'est "la déstabilisation de la situation à l'intérieur du pays", a-t-il estimé.
La Russie dément tout projet d'invasion, mais s'estime menacée par l'expansion de l'Otan depuis 20 ans et par le soutien occidental à l'Ukraine.
Elle a donc lié la désescalade à la fin de la politique d'élargissement de l'Alliance atlantique, notamment à l'Ukraine, et au retour des déploiements militaires occidentaux aux frontières de 1997.
Les Etats-Unis et l'Otan ont formellement rejeté mercredi ces demandes.
"Les réponses des Etats-Unis et de l'Otan n'ont pas tenu compte des inquiétudes fondamentales de la Russie", a relevé le Kremlin dans un communiqué consacré à l'entretien entre MM. Poutine et Macron.
"La question clé a été ignorée, à savoir comment les Etats-Unis et leurs alliés comptent (...) mettre en oeuvre le principe selon lequel personne ne doit renforcer sa sécurité au détriment d'autres pays", a fait valoir le chef de l'Etat russe, selon la même source.
- "Aucune intention offensive" -
Selon l'Elysée, les deux dirigeants sont toutefois convenus de la "nécessité d'une désescalade" et d'une poursuite du "dialogue" dans la crise ukrainienne.
"Le président Poutine n'a exprimé aucune intention offensive", a noté la présidence française.
Les Européens et les Américains ont promis des sanctions féroces et sans précédent en cas d'attaque contre l'Ukraine.
Ont été évoqués le gazoduc stratégique Nord Stream 2 entre la Russie et l'Allemagne ou encore l'accès des Russes aux transactions en dollars, la monnaie reine dans les échanges internationaux.
Washington et l'Union européenne ont affirmé vendredi dans une déclaration commune qu'ils travaillaient à la fourniture de "volumes supplémentaires de gaz naturel" destinés à l'Europe, afin de faire face à un éventuel contre-coup d'une "nouvelle invasion russe de l'Ukraine".
Les Etats-Unis ont par ailleurs saisi jeudi le Conseil de sécurité de l'ONU, réclamant une réunion lundi en raison de la "menace claire" que fait peser à leurs yeux la Russie sur "la paix et la sécurité internationales".
De son côté, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a assuré dans la matinée que la Russie ne voulait "pas de guerre" et préférait la "voie de la diplomatie".
Un haut responsable américain, sous couvert de l'anonymat, a "salué" ces déclarations. "Mais il faut que ce soit appuyé par des actes", a-t-il souligné, insistant sur le "retrait" des troupes russes de la frontière ukrainienne.
Moscou avait pour sa part prévenu qu'un rejet de ses demandes allait se traduire par des représailles d'ampleur, sans plus de précisions. "Nous ne permettrons pas (...) que nos intérêts soient grossièrement bafoués, ignorés", a souligné vendredi M. Lavrov.
Dans la soirée, la diplomatie russe a annoncé interdire d'entrée en Russie des représentants des forces de l'ordre, des organes législatifs et exécutifs de certains pays de l'UE qui sont "personnellement responsables de la propagation de la politique antirusse".
Des députés russes en vue ont proposé quant à eux que la Russie reconnaisse l'indépendance des territoires séparatistes prorusses en Ukraine et qu'elle les arme.
Le Kremlin est déjà considéré comme l'instigateur de ce conflit dans l'est du territoire ukrainien, qui a été déclenché en 2014 peu après l'annexion russe de la Crimée ukrainienne et dans la foulée d'une révolution pro-occidentale à Kiev.
D.Kaufman--AMWN