-
Bledisloe Cup: les All Blacks encore trop forts pour les Wallabies (43-21)
-
Ligue 1: Akliouche, adaptation quasi complète au PSG
-
Tuerie dans une école aux Etats-Unis: l'auteur était un ancien élève
-
Trump exempte la Russie de nouvelles sanctions, en pleine crise avec Kiev
-
Mexique : les meurtriers de trois surfeurs étrangers condamnés à 158 ans de prison
-
Bolivie : première visite d'Etat d'un président chilien en 71 ans
-
Musk virevolte à nouveau, sans effacer les traces de son virage politique
-
Albanie: nouveaux affrontements à Tirana, le pouvoir accuse "des mains étrangères"
-
Un Américain salué pour son "héroïsme" après une tuerie scolaire qui relance le débat sur les armes à feu
-
À l'ONU, aucun candidat ne fait consensus pour succéder à Guterres
-
Journée test pour la convergence des "colères", entre jeunes et gilets jaunes
-
Émotion et show millimétré, Céline Dion quitte Paris... avant de revenir
-
Climat : le Giec en crise en amont de la publication de son prochain rapport
-
Ligue 1 : Toulouse donne la leçon au Mans
-
Wall Street termine dans le rouge, rattrapée par les craintes sur l'IA
-
L'Iran réfute les accusations saoudiennes d'implication dans les attaques houthies
-
Trump et le lobby des armes à feu louent l'intervention d'un habitant lors d'une tuerie dans une école
-
Brésil : la déforestation en Amazonie au plus bas depuis près de 40 ans
-
Malgré un rebond, la Bourse de Paris reste très en retard sur ses voisines européennes
-
A Bruxelles, les Européens à couteaux tirés sur l'immigration
-
L'Iran réfute les accusation saoudiennes d'implication dans les attaques houthies
-
La nouvelle porte-parole de Trump prend la porte au bout de cinq jours
-
Midi Libre : la direction de la rédaction visée par une motion de défiance
-
Au bout d'une semaine, Trump pousse déjà sa nouvelle porte-parole vers la sortie
-
P. Diddy transféré dans une nouvelle prison
-
Manifestations : le gouvernement en alerte avant un 17 octobre entouré d'inconnues
-
Attaques visant le juge Youssef Badr: ouverture à Paris d'une enquête pour cyberharcèlement
-
Une journaliste américaine attaquée par des colons en Cisjordanie
-
Controverse électorale en Inde : le chef des "cafards" à nouveau arrêté à New Delhi
-
Le Lac Salé en Turquie : l'assèchement des eaux et de la vie
-
Depuis son hôpital, le pape demande à Vladimir Poutine une trêve à Olechky en Ukraine
-
Noosha Aubel: nieudolne zarządzanie zamiast nowego początku — czy nadburmistrzyni Poczdamu potrafi sprostać wymaganiom swojego urzędu?
-
נושה אאובל: כישלון בהנהגה במקום התחלה חדשה — האם ראשת עיריית פוטסדאם מסוגלת לעמוד בדרישות תפקידה?
-
La nouvelle porte-parole de Trump en posture toujours plus délicate
-
Rugby: Hyron Andrews, joueur sud-africain des Lions, retrouvé mort à la veille d'un match à La Rochelle
-
Le pape a célébré une messe à l'hôpital
-
Après le budget de l'Etat, les députés rejettent en commission celui de la Sécu
-
Νούσα Άουμπελ: Αποτυχία στην ηγεσία αντί για μια νέα αρχή — ανταποκρίνεται η δήμαρχος του Πότσδαμ στις απαιτήσεις του αξιώματός της;
-
Secoué par Trump, Zelensky se tourne une nouvelle fois vers les Européens
-
Albanie: le Premier ministre accuse "des mains étrangères" d'attiser les troubles
-
Wall Street ouvre en ordre dispersé après une semaine mouvementée
-
Le futur GP de Formule 1 au Rwanda, "sportwashing" ou investissement avisé ?
-
Manifestations de samedi: Lecornu convoque une cellule de crise, désaccord sur le parcours parisien
-
Incendies en Indonésie : Singapour dénonce des entreprises comme responsables
-
Noosha Aubel: Yeni bir başlangıç yerine yönetim başarısızlığı — Potsdam Belediye Başkanı görevinin gereklerini yerine getirebiliyor mu?
-
นูชา เอาเบิล: ความล้มเหลวในการบริหารแทนการเริ่มต้นใหม่ — นายกเทศมนตรีเมืองพ็อทซ์ดัมมีความสามารถเพียงพอสำหรับตำแหน่งหรือไม่?
-
"Comme en France" ? L'Italie secouée par un début de contestation
-
Après le choc énergétique, le spectre d'une crise alimentaire mondiale (agence onusienne)
-
नूशा आउबेल: नई शुरुआत के बजाय नेतृत्व की विफलता — क्या पोट्सडाम की महापौर अपने पद की जिम्मेदारियाँ निभाने में सक्षम हैं?
-
누샤 아우벨: 새로운 출발 대신 드러난 리더십 실패 — 포츠담 시장은 과연 직무를 감당할 능력이 있는가?
Pékin "en alerte" après la traversée du détroit de Taïwan par un navire japonais
L'armée chinoise est "en alerte" jeudi au lendemain de la traversée inédite par un navire de guerre japonais du détroit de Taïwan, pour laquelle Pékin a protesté officiellement auprès du Japon.
L'information a été révélée dans la matinée par les médias japonais, mais le porte-parole du gouvernement japonais, Yoshimasa Hayashi, a refusé de commenter ces informations, arguant qu'elles concernaient des opérations militaires.
Pékin, de son côté, a affirmé avoir réagi aux "activités d'un navire des forces d'autodéfense japonaises pénétrant dans le détroit de Taïwan".
"La Chine est très vigilante quant aux intentions politiques du Japon et a fait part au Japon de sa ferme protestation", a déclaré Lin Jian, porte-parole du ministère des Affaires étrangères, lors d'une conférence de presse régulière.
Des navires de guerre des Etats-Unis et du Canada ont traversé à plusieurs reprises ces derniers mois le détroit de Taïwan, enjeu géopolitique majeur, ce qui a conduit l'armée chinoise à se déclarer en "état d'alerte".
Deux navires militaires néo-zélandais et australien ont également emprunté mercredi ce détroit, une première en sept ans pour un bâtiment néo-zélandais, afin de faire valoir le "droit à la liberté de navigation", a annoncé jeudi à l'AFP un porte-parole du ministère néo-zélandais de la Défense.
Il a précisé que la mission n'avait pas été menée conjointement avec le Japon.
Selon les médias japonais, les trois pays ont prévu des exercices militaires en mer de Chine méridionale, dont Pékin revendique la quasi-totalité.
- "Provocations" -
Le ministère chinois de la Défense a confirmé jeudi que ces trois pays avaient mené "une opération de transit à travers le détroit de Taïwan".
"Ces opérations portent atteinte à la souveraineté et à la sécurité de la Chine", a dénoncé son porte-parole Zhang Xiaogang, donc "l'armée chinoise reste en état d'alerte élevée et prendra toutes les mesures nécessaires pour contrer ces menaces et ces provocations".
En réponse aux "navires de guerre étrangers traversant le détroit de Taïwan", le ministère des Affaires étrangères a lui assuré que la Chine restait "très vigilante face à toute action susceptible de menacer la souveraineté de la Chine".
La manoeuvre du navire de guerre japonais survient une semaine après le passage inédit d'un porte-avions chinois entre des îles japonaises.
Le 18 septembre, le porte-avions chinois Liaoning et deux destroyers lance-missiles avaient été repérés par l'armée japonaise naviguant dans la région méridionale d'Okinawa, entre les îles de Yonaguni et Iriomote, près de Taïwan.
Cet incident avait été jugé "totalement inacceptable" par Tokyo.
Début septembre, le Japon avait déjà vivement condamné l'incursion dans ses eaux territoriales d'un navire de la marine chinoise, pendant près de deux heures.
Et quelques jours plus tôt, Tokyo avait fait décoller des avions de chasse après qu'un appareil militaire chinois eut "violé" son espace aérien, pendant environ deux minutes, au large des îles Danjo, situées en mer de Chine orientale.
- Missile chinois -
Jeudi, le quotidien Yomiuri Shimbun, citant des sources gouvernementales anonymes, a affirmé que le Premier ministre Fumio Kishida avait donné l'ordre pour la traversée de mercredi, craignant que le fait de ne rien faire après l'action chinoise n'encourage Pékin à s'affirmer davantage.
Cette traversée "s'inscrit dans un contexte plus large de présence navale accrue de la part des pays d'Asie et d'autres qui s'inquiètent des revendications maritimes de la Chine", explique à l'AFP Bec Strating, professeure de relations internationales à l'université La Trobe en Australie.
Mercredi, la Chine avait par ailleurs annoncé le lancement dans l'océan Pacifique d'"un missile balistique intercontinental transportant une ogive factice d'entraînement", le premier test de ce genre depuis plusieurs décennies.
Ce tir a suscité des protestations de la part d'autres pays de la région, comme le Japon, l'Australie et la Nouvelle-Zélande, inquiets du renforcement du potentiel militaire chinois.
L'influence économique et militaire croissante de la Chine dans la région Asie-Pacifique et ses revendications - en particulier concernant Taïwan qu'elle considère comme l'une de ses provinces - inquiètent les Etats-Unis et leurs alliés.
Un total de 72 avions et huit navires de guerre chinois ont été détectés autour de Taïwan en une trentaine d'heures, a également affirmé jeudi le ministère de la Défense de l'île.
Le Japon est un allié clé des Etats-Unis dans la région, et fait partie de l'alliance Quad, un groupe considéré comme un rempart contre la Chine, qui réunit aussi l'Inde et l'Australie.
Le Japon, résolument pacifiste depuis des décennies, a augmenté ses dépenses de défense, en se dotant de capacités de "contre-attaque" et en assouplissant les règles sur les exportations d'armes.
Les navires japonais et chinois ont été impliqués par le passé dans des incidents concernant des zones contestées, en particulier les îles Senkaku en mer de Chine orientale, aussi appelées Diaoyu par Pékin.
B.Finley--AMWN