-
Retraites: la réforme de 2023 a revalorisé la pension de 1,3 million de personnes, selon le ministère
-
Lufthansa remporte la course à la privatisation partielle de TAP Air Portugal
-
Visite de Zelensky: Burnham espère "réparer les liens" après les critiques de Trump
-
Incendies en Indonésie : quel est l'impact des fumées sur la santé ?
-
Albanie : nouveaux heurts entre manifestants et policiers, des incendies déclenchés
-
Carburants: "il y a une limite à la douleur", dit l'Iata pour les compagnies aériennes
-
Loin des "outrances", Valeurs actuelles veut changer son image
-
Le Brésil enquête sur une flambée d'incendies "criminels" en Amazonie
-
Airbus prend au sérieux la concurrence chinoise et prépare son avion de prochaine génération
-
Turquie : le pouvoir prend le contrôle de la principale télévision de l'opposition
-
Arabie : trois matches de championnat reportés après les attaques houthies
-
Evolution "normale" pour le pape après son opération pour un cancer du poumon
-
Agirc-Arrco: les partenaires sociaux lancés dans des négociations cruciales sur la revalorisation des pensions
-
Wall Street ouvre en baisse, lestée par l'inflation américaine
-
Manifestations en Inde : deux chefs des "cafards" placés en détention
-
Les Houthis du Yémen revendiquent une nouvelle attaque contre Aramco en Arabie saoudite
-
Le pape entame sa convalescence dans l'incertitude après son opération pour un cancer du poumon
-
Nouvelles frappes russes contre l'Ukraine, qui s'inquiète d'une perte de soutien américain
-
Fusillade d'Aubagne : détention requise contre le collégien, "influencé" par les tueries de masse
-
La lauréate du prix Nobel Pillay fustige les sanctions "illégales" de Trump contre la CPI
-
L'UE veut s'inspirer de l'Irlande pour accélérer dans la course à l'IA
-
La verrerie Duralex sauvée, 155 emplois conservés
-
Encadrement des loyers : la prolongation doit s'accompagner d'une réforme, juge la Cour des comptes
-
Après Ceuta, le roi Felipe VI est arrivé à Melilla, autre enclave espagnole
-
Tensions sur la dette française: "la solution se trouve d'abord en France" au niveau du budget, avertit Lagarde
-
L'ex-comédien Russell Brand décrit comme un "prédateur sexuel" à son procès pour viols à Londres
-
Face aux attaques contre hôpitaux et secouristes, quels leviers pour les humanitaires ?
-
Fusillade d'Aubagne: le suspect de 14 ans reconnaît les faits mais conteste "avoir voulu tuer"
-
Procès Nord Stream : pour la défense, les gazoducs étaient une "arme" de la Russie
-
A Dublin, Européens et patrons de la tech appellent au sursaut pour rendre l'IA sûre
-
Journaliste arrêté par Moscou : Tokyo demande des explications à la Russie
-
La série "Girls" va faire son retour, toujours sur HBO
-
Les Houthis du Yémen revendiquent une attaque contre Aramco en Arabie saoudite
-
GSK envisage de supprimer 1.200 emplois en Belgique
-
Incendies en Indonésie : pollution "très élevée" à Singapour, écoles fermées au Timor oriental
-
Nouvelles frappes russes contre l'Ukraine, qui s'inquiète du soutien de Washington
-
Sao Tomé: l'île chocolat développe sa culture de vanille
-
Tennis : le showman Monfils tire sa révérence en toute discrétion
-
L'aviation manque de solutions "vertes" quand grimpe le prix du kérosène
-
Le mont Blanc mesuré à 4.807,47 mètres, 1,88 mètre de plus qu'en 2023, selon des géomètres-experts
-
De Paris à Bangkok, des Israéliens rentrent voter pour "l'avenir" du pays
-
Le pape entame sa convalescence dans l'incertitude après le retrait d'un nodule cancéreux
-
Trump annonce une "exploration pétrolière, gazière et minière massive" en préparation "dans notre Groenland"
-
Toujours des blocages au lendemain de la cinquième journée de mobilisation lycéenne
-
Incendies en Indonésie : bataille devant la justice pour un air plus pur
-
Journaliste arrêté par Moscou : Tokyo convoque l'ambassadeur russe
-
De nouvelles explosions entendues dans la capitale saoudienne
-
Soupçons de viols sur des adolescentes: Cauet interrogé par des juges d'instruction
-
Un officier ukrainien jugé en Allemagne pour le sabotage des gazoducs Nord Stream
-
"Ma vie s'est arrêtée" : au Danemark, l'attente sans fin des candidats à la nationalité
"Premier pote" et "oncle Elon": l'idylle naissante des milliardaires Musk-Trump
L'homme le plus riche du monde Elon Musk est omniprésent aux côtés du président élu Donald Trump, une idylle entre deux milliardaires aux fortes personnalités commencée il y a peu.
Entrepreneur génial, richissime et mégalomane, né en Afrique du Sud, naturalisé Américain, le patron de Tesla, Space X et X s'est jeté dans la campagne du 45e président des Etats-Unis, bientôt le 47e, qui l'a récompensé en le nommant mardi conseiller chargé de "l'efficacité gouvernementale".
Objectif: "Démanteler la bureaucratie du gouvernement" fédéral.
Depuis qu'on a vu ce multimilliardaire de 53 ans -- 300 milliards de dollars de patrimoine selon Forbes -- sauter de joie sur l'estrade d'un meeting de campagne de Donald Trump en octobre, Elon Musk participe ces jours-ci aux réunions, repas et appels téléphoniques du président élu, donnant son avis et dispensant ses conseils sur les nominations et la politique gouvernementales.
Le New York Times raconte mercredi, grâce aux confidences de républicains et proches de M. Musk, que ce dernier passe la semaine à Mar-a-Lago, le fief de Floride de Donald Trump, d'où il a préparé depuis quatre ans son retour à la Maison Blanche.
Sur son propre réseau X, où il poste messages, images et "mèmes" de lui, souvent avec son fils de quatre ans Lil X sur ses épaules, et de Donald Trump, Elon Musk s'est déclaré "heureux d'être le premier pote" du prochain président des Etats-Unis.
- "Elon, tellement bon" -
Ayant troqué son sweatshirt et sa casquette pour un costume noir strict, l'homme d'affaires était mercredi au premier rang d'une réunion à Washington de parlementaires républicains avec Donald Trump, lequel lui a donné du "Elon, t'as été tellement bon".
Les républicains, majoritaires au Sénat et à la Chambre des représentants, l'ont acclamé debout selon des images sur les réseaux sociaux.
En nommant Elon Musk et un autre milliardaire républicain, Vivek Ramaswamy, à la tête d'une commission spéciale pour l'"efficacité gouvernementale", Donald Trump les a exhortés à "apurer le gâchis et la fraude de masse dans les dépenses publiques".
Ces "deux Américains formidables (...) vont travailler ensemble pour libérer notre économie et rendre le gouvernement des Etats-Unis responsable devant +NOUS LE PEUPLE+", s'est engagé le tribun populiste en leur donnant jusqu'au "4 juillet 2026" pour le "250e anniversaire de la Déclaration d'Indépendance".
Si ces trois richissimes hommes d'affaires s'entendent durablement -- ce dont des experts doutent compte tenu de leurs fortes personnalités -- ils pourraient procéder à 2.000 milliards de dollars de coupes claires dans le budget de l'Etat de 6.500 à 7.000 milliards.
Donald Trump a dit vouloir "envoyer des ondes de choc dans le système" et a comparé ce Department of Government Efficiency (DOGE) au "Projet Manhattan de notre temps", du nom du programme de recherche et développement américain pendant la Seconde Guerre mondiale qui a créé la bombe atomique.
- "De grands amis" -
Interrogée par le New York Times, une porte-parole de M. Trump, Karoline Leavitt, a résumé la relation personnelle entre le président élu et l'homme le plus riche du monde : "De grands amis et des dirigeants brillants collaborant pour rendre sa grandeur à l'Amérique".
Les relations semblent même familiales.
Le lendemain de la présidentielle, la plus jeune fille du président élu, Tiffany Trump, a posté sur X une photo de famille à Mar-a-Lago, titrée "Papa, nous sommes si fiers de toi!", avec enfants, petits-enfants Trump et Elon Musk portant son jeune fils dans ses bras.
L'un des petits-enfants Trump, Kai Trump, a photographié M. Musk sur le golf de Mar-a-Lago en le surnommant "oncle Elon".
Les deux milliardaires ne se connaissaient pourtant pas il y a quelques mois et avaient des positions a priori aux antipodes.
Elon Musk et ses voitures électriques Tesla incarnent une forme de progressisme écologique opposé au conservatisme climatosceptique des trumpistes.
Et le patron innovant était anciennement démocrate et avait voté Joe Biden, avant de se fâcher avec le président sortant et de retourner sa veste pour Donald Trump.
Le bientôt 47e président des Etats-Unis est aussi réputé assez peu goûter qu'on lui fasse de l'ombre: son ancienne éminence grise Steve Bannon, un idéologue d'extrême droite, avait été écarté lors du premier mandat après avoir fait la couverture de Time comme "le second homme le plus puissant du monde". Les deux hommes ont toutefois semblé depuis s'être rabibochés.
L.Mason--AMWN