-
Tennis : le showman Monfils tire sa révérence en toute discrétion
-
L'aviation manque de solutions "vertes" quand grimpe le prix du kérosène
-
Le mont Blanc mesuré à 4.807,47 mètres, 1,88 mètre de plus qu'en 2023, selon des géomètres-experts
-
De Paris à Bangkok, des Israéliens rentrent voter pour "l'avenir" du pays
-
Le pape entame sa convalescence dans l'incertitude après le retrait d'un nodule cancéreux
-
Trump annonce une "exploration pétrolière, gazière et minière massive" en préparation "dans notre Groenland"
-
Toujours des blocages au lendemain de la cinquième journée de mobilisation lycéenne
-
Incendies en Indonésie : bataille devant la justice pour un air plus pur
-
Journaliste arrêté par Moscou : Tokyo convoque l'ambassadeur russe
-
De nouvelles explosions entendues dans la capitale saoudienne
-
Soupçons de viols sur des adolescentes: Cauet interrogé par des juges d'instruction
-
Un officier ukrainien jugé en Allemagne pour le sabotage des gazoducs Nord Stream
-
"Ma vie s'est arrêtée" : au Danemark, l'attente sans fin des candidats à la nationalité
-
Tennis : le Français Gaël Monfils officiellement "retraité" depuis le 5 octobre (antidopage)
-
Soupçons d'entrave à la concurrence: Sanofi échappe à une amende de l'UE
-
Dette de la France : la hausse des taux d'emprunt, un "signal d'alarme" pour le ministre français de l'Économie
-
Matriochka, Storm-1516 : les méthodes rodées de la désinformation russe
-
Ouverture jeudi d'un nouveau pont entre Chine et Corée du Nord
-
Frappes en Ukraine, Zelensky accuse Poutine de "mépris" envers Trump
-
L'essayiste Natacha Polony se lance dans la course à l'Elysée
-
Publicités frauduleuses: les médias norvégiens menacent Meta de poursuites
-
Le Vietnam exhume les corps de plus de 700 soldats pour identifier ses disparus de guerre
-
La déforestation ralentit dans le monde, mais pas en Afrique centrale
-
Taïwan prêt à investir 4,4 milliards dans un projet de gazoduc en Alaska promu par Trump
-
L'ONU met l'UE en garde contre une aide internationale rabotée dans son prochain budget
-
A Moscou, Ivan Deforge, le dresseur français qui murmure à l'oreille des bisons
-
Trump annonce qu'une "exploration pétrolière, gazière et minière massive" se prépare "dans notre Groenland"
-
"Des affaires tests": pourquoi Shell est sommé de payer la facture de catastrophes climatiques
-
Toujours des blocages de lycées au lendemain de la cinquième journée de mobilisation
-
En Thaïlande, des villages inondés volontairement pour protéger la capitale
-
Journaliste arrêté par Moscou : Tokyo veut convoquer l'ambassadeur russe
-
La Chine vers un excédent commercial record en 2026
-
Ligue des champions : Manchester City-PSG, des étoiles et un gros nuage
-
Mondiaux de cyclisme sur piste : Coquard/Thomas, "un rêve en commun"
-
Budget: le gouverneur de la Banque de France appelle le monde politique à "prendre (ses) responsabilités"
-
Budget de la France: "il faudra du temps" pour restaurer la confiance, avertit le FMI
-
Journaliste arrêté en Russie : Tokyo demande un "traitement impartial"
-
Micro caché chez OpenAI : un ingénieur saoudien inculpé, Washington invoque la sécurité nationale
-
Expulsion de deux agents nigériens par la France: Niamey dénonce "un acte d'ingratitude grave"
-
Premier procès pour le sabotage des gazoducs Nord Stream : un Ukrainien jugé en Allemagne
-
L'accusation lance le procès pour viols de l'ex-comédien Russell Brand à Londres
-
Fin du suspens pour la verrerie Duralex qui attend son sauveur
-
Budget 2027 : les débats démarrent dans l'hémicycle, la dette et la présidentielle dans les esprits
-
Ligue des champions: le Bayern accroché à Stavanger (3-3) après un match à rebondissements
-
Ligue des champions: Lille battu à l'usure par Arsenal
-
Le pape opéré sans complications d'un nodule cancéreux au poumon
-
Budget 2027 : le débat s'ouvre dans l'hémicycle, la dette et la présidentielle dans les esprits
-
Ryad revendique des frappes au Yémen et dit intercepter plusieurs missiles
-
Wall Street clôture en baisse, entre IA et résultats d'entreprises
-
Les objets connectés infiltrés par une IA malveillante, ce n'est plus de la science-fiction
Lula et Xi appellent à une solution politique en Ukraine
Le président brésilien Lula a prôné mercredi le "dialogue" pour mettre fin à la guerre en Ukraine, durant une visite de son homologue chinois Xi Jinping à Brasilia qui a montré la proximité entre ces deux leaders du Sud global.
Tapis rouge, honneurs militaires, hymnes nationaux: Luiz Inacio Lula da Silva, accompagné de son épouse Rosangela "Janja" da Silva, a reçu en grande pompe son hôte chinois dans sa résidence présidentielle de l'Alvorada.
Après un entretien avec ce dernier, Lula a vanté leurs "visions du monde proches". "Dans un monde ravagé par les conflits armés et les tensions géopolitiques, Chine et Brésil mettent au premier plan la paix, la diplomatie et le dialogue", a-t-il affirmé.
La visite d'Etat de M. Xi a lieu dans un contexte international chargé, comme l'a montré un G20 dominé lundi et mardi à Rio de Janeiro par la crise climatique et les guerres en Ukraine et à Gaza.
Le président chinois a appelé mercredi à un cessez-le-feu à Gaza et à "rassembler plus de voix engagées pour la paix afin d'ouvrir la voie à une solution politique" en Ukraine, a rapporté l'agence officielle Chine nouvelle.
Le président russe Vladimir Poutine avait jugé cette proposition "équilibrée", mais elle avait été rejetée par le chef de l'Etat ukrainien Volodymyr Zelensky et n'avait pas non plus été soutenue par les Etats-Unis et l'Union européenne.
Pékin est un allié majeur de Moscou, et Lula a été très critiqué en Occident pour avoir dit par le passé que l'Ukraine avait comme la Russie une part de responsabilité dans le conflit.
- "Partenaire en or" -
MM. Lula et Xi ont vanté le partenariat stratégique entre leurs pays, membres fondateurs du groupe des Brics, dont le Brésil accueillera le prochain sommet en 2025.
"Les relations Chine-Brésil sont au meilleur niveau de leur histoire" et Pékin veut être un "partenaire en or" pour Brasilia, a lancé le leader chinois, selon Chine nouvelle.
Sa visite intervient alors que le retour de Donald Trump à la Maison Blanche préfigure un virage isolationniste de la plus grande puissance mondiale, et une posture encore plus dure des Etats-Unis envers la Chine, particulièrement en matière commerciale.
"Xi Jinping cherche clairement à remplir le vide qui va surgir avec l'élection de Trump, qui ne valorise pas le multilatéralisme", estime Oliver Stuenkel, professeur de relations internationales à la Fondation brésilienne Getulio Vargas.
- "Routes de la soie" -
Le partenariat a toutefois ses limites: sans surprise, le Brésil n'a pas annoncé rejoindre le gigantesque programme chinois d'infrastructures des "Nouvelles routes de la soie".
Plusieurs pays d'Amérique du Sud ont adhéré à cette initiative lancée en 2013, qui constitue un axe central de la stratégie chinoise pour accroître son influence à l'étranger.
Lot de consolation pour Pékin: l'annonce mercredi par les deux dirigeants que leurs pays vont établir des "synergies" entre cette initiative chinoise et les stratégies de développement brésiliennes.
Le commerce bilatéral entre les deux pays a atteint plus de 160 milliards de dollars en 2023, mais leur relation est très asymétrique.
Le géant asiatique est le premier partenaire commercial du Brésil, qui est son premier fournisseur de biens agricoles. Le pays sud-américain n'est que le neuvième partenaire de la Chine.
Même si le Brésil est l'un des rares pays en excédent commercial avec la Chine, ses exportations sont avant tout des matières premières, du soja notamment. La Chine, elle, vend au Brésil des produits à forte valeur ajoutée: semi-conducteurs, téléphones, voitures et médicaments.
Les deux gouvernements ont signé mercredi plus de 35 accords bilatéraux dans le commerce, les télécommunications, l'agriculture ou encore l'industrie.
L'un d'eux envisage la possible entrée sur le marché brésilien de l'entreprise chinoise de satellites SpaceSail, concurrente de Starlink, société du milliardaire américain Elon Musk, qui fournit un accès internet dans des régions brésiliennes reculées.
Elon Musk a une histoire tourmentée avec le Brésil: son réseau social X y a été suspendu cette année 40 jours pour avoir ignoré des décisions judiciaires liées à la lutte contre la désinformation.
P.Costa--AMWN