-
La Bourse de Paris en petite hausse, les taux d'emprunts flambent
-
Royaume-Uni: l'inflation ralentit, aubaine pour le nouveau gouvernement
-
ArcelorMittal visé par plusieurs redressements fiscaux en France
-
Barrage illégal dans le Lot-et-Garonne: amende alourdie pour l'ex-président de la chambre d'agriculture
-
Lutte acharnée contre l'incendie du Var qui a parcouru 2.550 hectares
-
L'incendie du Var "a continué de progresser", plus de 2.300 foyers privés d'électricité
-
Algérie: six morts depuis le début de la vague d'incendies
-
Ukraine: Zelensky limoge le commandant en chef de son armée
-
Oleksandre Syrsky, commandant ukrainien écarté, sous le feu des critiques
-
Après deux semaines d'hostilités, Trump n'en a "pas fini du tout" avec l'Iran
-
Wall Street clôture en hausse, les semi-conducteurs en tête de file
-
Une moisson de textes adoptés définitivement au Parlement pour clore la session
-
Loi d'urgence agricole: le texte adopté, la ministre Barbut va présenter sa démission
-
Le Parlement interdit les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, première en Europe
-
Protection de l'enfance: l'Assemblée nationale adopte un projet de loi recentré sur la pédocriminalité
-
Tour de France: Evenepoel roi des Belges, Seixas toujours là
-
Campagne anti-migrants en Afrique du Sud : plus de 160.000 étrangers ont quitté le pays depuis fin mai
-
Après deux semaines d'hostilités, Trump dit n'en avoir "pas fini du tout" avec l'Iran
-
Trump dit vouloir "beaucoup aider" le Liban en recevant le président Aoun
-
Tour de France: Remco Evenepoel remporte le chrono de la 16e étape
-
Le Parlement s'apprête à interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, première en Europe
-
Airbus accélère vers son futur monocouloir et prépare un avion à hydrogène
-
Les Koweïtiens contraints de rationner l'électricité face aux frappes iraniennes
-
Turquie : le dirigeant évincé du principal parti d'opposition prêt à fonder un nouveau mouvement
-
SNCF : Jean Castex annonce le départ du PDG de SNCF Voyageurs et réorganise cette filiale
-
Wall Street en hausse, entre tech et résultats
-
Espagne: l'incendie à 100 km de Madrid est "l'un des plus complexes" de l'histoire du pays, selon les autorités
-
Oleksandre Syrsky, le commandant ukrainien sous le feu des critiques
-
En Afghanistan, la pluie complique les recherches des disparus d'une crue dévastatrice
-
El Niño: un "effondrement" de l'écosystème de la Grande Barrière de corail redouté
-
L'usine de Fibre Excellence occupée par les salariés
-
La faim dans le monde résiste, l'Afrique en première ligne
-
Traitement anti-obésité: Novo Nordisk poursuit Eli Lilly aux Etats-Unis pour "publicité mensongère"
-
Tour de France: après les contrôles, place au chrono à Evian
-
La dix-septième étape du Tour: dernier répit avant la haute montagne
-
Le gouvernement annonce des assises et une doctrine sur la sécurité économique
-
Deux semaines après la reprise des hostilités avec les Etats-Unis, l'Iran intensifie ses attaques
-
Les feux à un niveau historiquement bas en 2025 en Amazonie brésilienne
-
Acétamipride et flupyradifurone: comment deux pesticides interdits vont être réintroduits
-
Le Parlement taïwanais ouvre la porte à Starlink
-
Tour de France: nouvelle vague de contrôles antidopage dans plusieurs équipes
-
En Indonésie, dans l'île aux esclaves
-
MotoGP: le Français Fabio Quartararo signe chez Honda pour deux saisons
-
Loi d'urgence agricole: dernière étape au Sénat, l'avenir de la ministre Barbut en suspens
-
Colombie: l'"éléphant blanc" de la lutte anticorruption fait son entrée au Sénat
-
Chili: une violente tempête fait dix morts et laisse 100.000 personnes isolées
-
Inde: le "parti des cafards" poursuit sa mobilisation pour obtenir le renvoi du ministre de l'Education
-
"Un maïs" à 53 millions d'euros : la tour du ministère de la Défense scandalise les Slovaques
-
Crues meurtrières en Afghanistan: les secours à la recherche d'une centaine de disparus
-
La Bourse de Paris à plat, entre tensions géopolitiques et rebond de la tech
Soutien attendu de Bruxelles au budget du gouvernement français en pleine crise
La Commission européenne publie mardi son évaluation des budgets des Etats membres de l'UE et devrait apporter son soutien au gouvernement français, menacé de censure, en validant ses efforts de rigueur.
La France figure en Europe parmi les cancres. Avec un déficit public en net dérapage, attendu cette année à 6,2% du produit intérieur brut, elle affiche la pire performance des Vingt-Sept, à l'exception de la Roumanie, très loin du plafond de 3% autorisé par les règles de l'UE.
Sous la pression des marchés financiers, le nouveau ministre des Finances Antoine Armand a prévu pour l'an prochain un effort de "60 milliards" d'euros, sous forme de réductions de dépenses et d'impôts nouveaux. Mais la potion amère a du mal à passer.
La cheffe de file des députés du Rassemblement national Marine Le Pen conteste certaines mesures, comme l'augmentation des taxes sur l'électricité, qui doivent affecter le pouvoir d'achat des ménages. Elle a réitéré lundi sa menace de faire tomber le gouvernement de centre droit en votant une motion de censure avec la gauche.
Dans ce contexte, la Commission européenne doit publier mardi à 15H00 (14H00 GMT) son opinion sur les budgets 2025 des vingt pays de la zone euro. Elle doit aussi évaluer les plans budgétaires à moyen terme des pays de l'UE, en particulier la trajectoire de retour sous les 3% de déficit pour les pays ayant franchi cette limite.
Bruxelles devrait donner un satisfecit au gouvernement français et estimer que son plan met la France sur la bonne voie pour redresser ses comptes, ont expliqué à l'AFP des sources européennes, sous couvert de l'anonymat.
Paris vise une réduction de son déficit, à 5% du PIB en 2025, avant un retour "dans les clous" en 2029 à 2,8%.
"L'approche du gouvernement est de faire l'année prochaine un effort budgétaire plus fort même que ce qui est attendu par la Commission", explique Andreas Eisl, expert de l'Institut Jacques-Delors.
Toute la question est de savoir si le gouvernement survivra et si le projet validé par l'exécutif européen sera effectivement mis en œuvre.
- "Fragilité politique" -
"La situation de fragilité politique de la France inquiète évidemment la Commission", souligne M. Eisl.
Depuis l'été, la deuxième économie européenne fait partie d'un groupe de huit pays en procédure de déficit excessif, avec la Belgique, la Hongrie, l'Italie, Malte, la Pologne, la Roumanie et la Slovaquie.
Ces pays doivent prendre des mesures correctrices pour respecter à l'avenir les règles budgétaires de l'Union européenne, sous peine d'amende.
Depuis la création de l'euro, la France a été la plupart du temps en déficit excessif, même si elle en était sortie depuis 2017.
Jusqu'à présent, la Commission n'a jamais osé recourir aux sanctions financières, jugées politiquement explosives. Mais cela pourrait changer.
Si elle ne produit pas les efforts demandés par ses partenaires, la France pourrait selon les textes se voir imposer à partir de l'été prochain des amendes totalisant chaque année 0,1% de son PIB, soit environ 2,8 milliards d'euros.
Le pacte de stabilité avait été suspendu entre 2020 et 2023 afin d'éviter un effondrement de l'économie européenne après la pandémie de Covid-19 puis la guerre en Ukraine.
Il a été réactivé en début d'année tout en subissant une cure de rajeunissement afin de le rendre plus souple et pragmatique.
Les trajectoires budgétaires sont désormais adaptées à chaque État membre et des marges de manœuvre ont été introduites pour l'investissement. Elles s'étalent sur une période de quatre ans, qui peut être prolongée à sept ans pour rendre la correction des déficits moins brutale, en échange de réformes.
Les sanctions financières pour non-respect du pacte, autrefois jugées trop sévères et inapplicables, ont été réduites pour faciliter leur mise en œuvre.
"Il y a une pression de plusieurs États membres sur la Commission pour qu'elle punisse ceux qui ne suivent pas les règles", souligne M. Eisl, "si dès le début, on ne les applique pas, elles ne seront respectées par personne".
P.Silva--AMWN