-
Une rizicultrice italienne mise sur la biodiversité pour lutter contre la chaleur
-
La Corée du Nord tire plusieurs missiles balistiques vers mer du Japon
-
Un El Niño exceptionnel entraîne des températures inédites dans le Pacifique
-
Inflation, dettes, IA... le FMI et les grands argentiers du monde se réunissent à Bangkok
-
Après une primaire réussie, les choses sérieuses commencent pour Glucksmann
-
Inauguré par Macron, un Mondial de l'Auto pour défendre l'industrie européenne
-
Au Mexique, le spectre du cyclone Simon s'éloigne
-
Nouvelle semaine de mobilisation lycéenne, le gouvernement espère une accalmie
-
Dernier Nobel de la saison : politique monétaire ou tech, à qui le prix d'économie ?
-
Ligue 1: l'OM bat Troyes et sort de la crise de résultats
-
Italie: la Lazio réécrit son histoire
-
Brésil : Lula mise sur l'allègement de la semaine de travail avant le second tour de la présidentielle
-
Trump surprend avec l'annonce d'un "cessez-le-feu énergétique" entre l'Ukraine et la Russie
-
A69: plus qu'"une centaine" d'opposants sur le campement, selon la préfecture
-
Les Houthis revendiquent plusieurs frappes contre l'aéroport de Ryad
-
Angleterre : Manchester City éteint les sifflets d'Anfield, malgré la crise
-
Le pape va être opéré d'un nodule au poumon "dans les prochains jours"
-
Présidentielle: Glucksmann désigné dès le premier tour comme le candidat de la gauche sociale-démocrate
-
Trump annonce un "cessez-le-feu énergétique" entre l'Ukraine et la Russie
-
Nouvelle frappe contre l'aéroport de Ryad, au lendemain d'une attaque meurtrière
-
Judo : les Mondiaux des Bleus se concluent par une nouvelle déception
-
Pologne : un suspect arrêté en lien avec une tentative d'assassinat contre le Premier ministre (Tusk)
-
F1 : week-end en or pour Max Verstappen et Red Bull à Singapour
-
Au moins 139 migrants morts et 84 portés disparus après un naufrage au large de Djibouti
-
Colère d'associations après le décès en Espagne d'un dauphin du Marineland
-
F1 : Max Verstappen (Red Bull) remporte pour la première fois le Grand Prix de Singapour
-
Tennis: à Pékin, Zheng Qinwen s'offre un premier WTA 1000 et un retour au premier plan
-
Budget: Lescure "préfèrerait éviter" le recours aux ordonnances, "glissière de sécurité"
-
Triathlon : Vincent Luis champion du monde de l'Ironman à Kona (Hawaï)
-
A69: les opposants quittent progressivement le campement installé dans le Tarn
-
Pakistan : l'Etat fédéral prend le contrôle d'une province du Nord après des manifestations
-
MotoGP: Bezzecchi vainqueur en Indonésie, Martin et Marquez au coude-à-coude pour le titre
-
Pologne : réunion d'urgence après de "possibles tentatives d'assassinat" contre le Premier ministre et le ministre de la Défense
-
L’Ukraine n'a pas à intervenir dans les relations entre Moscou et le CIO, dit le ministre russe des Sports
-
Inde : les chefs du mouvement des "cafards", remis en liberté, appellent à poursuivre la fronde
-
L’Ukraine ne frapperait plus les raffineries russes si Moscou cessait ses attaques contre ses infrastructures énergétiques, affirme Zelensky
-
F1 : Red Bull veut être deuxième du Championnat des constructeurs en 2026, affirme son directeur technique
-
Le pape annonce qu'il va être opéré d'un nodule au poumon "dans les prochains jours"
-
Pologne: réunion d'urgence après "possibles tentatives d'assassinat" contre le Premier ministre et le ministre de la Défense
-
Les Houthis renouvellent leurs menaces contre les aéroports saoudiens, au lendemain de l'attaque meurtrière à Ryad
-
Un influent blogueur prorusse de retour en Russie, après avoir été expulsé du Monténégro, selon une chaîne russe
-
Cyclisme: Seixas, les promesses vertigineuses d'une saison "fantastique"
-
Marathon de Melbourne: première victoire de Kipchoge depuis trois ans
-
Le Pakistan impose des mesures d'urgence dans une province du Nord après des manifestations
-
MotoGP: Bezzecchi l'emporte en Indonésie, Martin reprend la tête du classement
-
Le Pakistan impose des mesures d'urgence dans une province du Nord après des manifestations (présidence)
-
Avant les midterms, les industriels américains malmenés par les guerres commerciales de Trump
-
A New York, on s'arrache pour chez soi les vestiges du métro
-
L'architecte au chevet du patrimoine indien
-
Primaire de la gauche : Glucksmann espère l'emporter dès le premier tour
Corée du Sud : l'épisode de loi martiale galvanise les complotistes d'extrême droite
Avec son instauration éphémère de la loi martiale, le président sud-coréen Yoon Suk Yeol a fait resurgir les vieux démons de la guerre froide en évoquant une infiltration communiste, un discours qui puise à l'extrême droite dans les théories du complot, de plus en plus influentes sur les réseaux sociaux face au déclin des médias traditionnels.
Empreints de sentiment nationaliste et d'anticommunisme virulent, le discours des théoriciens du complot nord-coréen cible souvent les politiciens libéraux, accusés d'être des agents de Pyongyang pour déstabiliser la démocratie sud-coréenne.
Ils propagent depuis longtemps des allégations selon lesquelles le système électoral sud-coréen aurait été infiltré et compromis par ces forces communistes - des accusations auxquelles Yoon Suk Yeol a fait allusion lors de sa déclaration de la loi martiale.
Alors que le président fait face à une procédure de destitution pour "insurrection", ils ont juré de le soutenir jusqu'au bout.
"Nous devons empêcher la destitution du président Yoon Suk Yeol", a déclaré aux plus d'un million d'abonnés le YouTubeur Ko Sung-kook. "
Dans son discours instaurant la première loi martiale en Corée du Sud depuis des décennies la semaine dernière, Yoon Suk Yeol s'était engagé à "éliminer les éléments anti-étatiques".
Et dans une allocution jeudi, il a réitéré ses accusations de fraude électorale. "Comment le public peut-il avoir confiance dans les résultats électoraux quand le système informatique qui gère les élections, le cœur de la démocratie, est si négligé ?" a-t-il interrogé.
Si l'envoi de soldats à l'Assemblée nationale à la suite de la déclaration de la loi martiale a dominé les gros titres internationaux ce jour-là, le déploiement simultané d'une douzaine de militaires au siège de la Commission nationale électorale (CNE) dans la banlieue de Séoul a été moins médiatisé.
- Les "gauchistes" accusés -
Les théories du complot ont proliféré sur les réseaux sociaux sud-coréens à la suite de la déclaration de la loi martiale.
Dans l'une d'elles, des publications Facebook alléguaient qu'un rassemblement anti-Yoon avait été infiltré par le Parti communiste chinois, partageant des photos qu'ils prétendaient à tort montrer des manifestants portant des "briques de lait communistes chinoises". "Je savais qu'ils avaient placé des espions dans notre pays pour se débarrasser du président Yoon", commentait un internaute. L'examen des photos a révélé que les produits provenaient en réalité de Taïwan.
De nombreux adeptes de l'écosystème complotiste en ligne se sont sentis confortés par les allégations du président selon lesquelles la CNE aurait été compromise par des agents nord-coréens.
"Je savais depuis longtemps que des pirates nord-coréens s'infiltraient dans notre Commission nationale électorale pour manipuler les votes", a déclaré sur sa chaîne YouTube le pasteur Jun Kwang-hoon, dont les rassemblements hebdomadaires dans le centre de Séoul attirent des milliers de partisans.
L'ancien Premier ministre Hwang Gyo-ahn - qui a défendu la loi martiale comme une guerre contre les "gauchistes" - s'est également exprimé sur sa chaîne, appelant à la "dissolution" de la commission électorale. La commission électorale a rejeté les allégations de piratage et a condamné la saisie "inconstitutionnelle" de son siège comme une menace pour la démocratie.
"Aucune preuve de violation du système électoral causée par un piratage nord-coréen n'a été trouvée", a déclaré la commission.
Les Sud-Coréens votent avec des bulletins physiques comptés manuellement, les systèmes d'information et les appareils électroniques ne servant que d'outils complémentaires, a souligné la commission.
Les allégations de Yoon Suk Yeol font écho aux accusations de l'ancien président américain Donald Trump selon lesquelles les élections américaines de 2020 étaient truquées - des allégations qui avaient déclenché une émeute au Capitole.
L.Miller--AMWN