-
MotoGP: coup double pour Marc Marquez, vainqueur du sprint en Indonésie et nouveau leader
-
Ukraine : au moins 11 morts dont trois enfants dans des frappes russes sur Zaporijjia
-
En Inde, le gouvernement cadenasse la révolte des "cafards" contre la commision électorale
-
Quand gagner ne suffit pas: comme Léa Fontaine, les sportives confrontées au jugement esthétique
-
Tour de Lombardie: sans le roi Pogacar, une occasion en or pour Evenepoel et Seixas
-
Un an après l'accord de cessez-le-feu à Gaza, une lutte quotidienne pour se nourrir
-
De retour sur la Terre ferme, l'astronaute Sophie Adenot passe par "toutes les émotions"
-
Des bénévoles déployés autour de bureaux de vote aux États-Unis face aux craintes d'intimidation
-
Ukraine : au moins huit morts dont trois enfants dans des frappes russes sur Zaporijjia
-
Dans l'océan Indien, l'armée française veut s'affirmer sur fond de rivalités régionales
-
Au Venezuela, les coupures d'électricité, possible "étincelle" d'une explosion sociale
-
"Choc des cultures" : Renault met sa production en série au service des drones
-
Flambée du carburant : les auto-écoles augmentent les prix pour ne pas caler
-
En Inde, le chef du parti des "cafards" arrêté avant une manifestation contre la commision électorale
-
L'astronaute française Sophie Adenot, de retour sur terre ferme, est passée par "toutes les émotions" dans l'espace
-
Alex Bodi poursuit son expansion : un showroom ALIX LASERS en projet à Bucarest
-
Panama : un puissant séisme provoque d'importants dégâts, des blessés
-
Inondations de 2024 au Brésil: Shell poursuivi en justice pour 108 millions de dollars
-
De puissantes vagues font des dégâts en Californie, avant l'arrivée d'une tempête
-
Espagne : la campagne électorale s'ouvre dans l'ombre de Maricarmen
-
Un puissant séisme provoque d'importants dégâts matériels au Panama
-
Trump scelle un accord surprise avec Poutine sur le diesel, Zelensky s'indigne
-
Surfeurs étrangers tués au Mexique: les trois accusés reconnus coupables
-
Des discussions "constructives" entre les États-Unis et l'Ukraine sous l'ombre de l'accord Trump-Poutine
-
L'administration Trump jette le doute sur une exécution en direct qui a soulevé l'indignation
-
Trump choisit la commentatrice Maga Katie Zacharia comme porte-parole
-
Un Indien condamné à 20 ans de réclusion pour des sévices sexuels imposés en ligne à des mineures
-
Ligue 1: premier revers pour l'OL, battu par des Lensois retrouvés
-
Un puissant séisme frappe le Panama et provoque des dégâts matériels
-
La pression monte sur le Pentagone pour renoncer à diffuser une exécution en direct
-
Vol flydubai: le copilote omanais planifiait une attaque suicide sur l'aéroport de Tel Aviv, selon le procureur
-
Wall Street clôture en hausse au terme d'une semaine agitée
-
Soupçons de corruption : le parquet national financier enquête sur les activités de Thales en Azerbaïdjan
-
Les discussions à Miami entre les États-Unis et l'Ukraine sous l'ombre de l'accord Trump-Poutine
-
L'acteur Keegan Allen affirme avoir été victime d'un vol à main armée
-
Plateforme internationale d'images intimes volées à 17.000 femmes : deux frères incarcérés à Paris
-
La pression s'intensifie sur le Pentagone pour qu'il renonce à diffuser une exécution en direct
-
Vol flydubai: le co-pilote omanais planifiait une attaque suicide sur l'aéroport de Tel Aviv, selon le procureur
-
A69: mise en service annoncée début novembre, nouvelle mobilisation ce week-end dans le Tarn
-
Washington annonce sanctionner la CPI, l'UE et le Japon en soutien de la Cour
-
Cyberattaque sur la primaire sociale-démocrate: seulement 20.000 votants à 19H00
-
La décision de l'administration Trump de diffuser en direct une exécution militaire soulève l'indignation
-
Trump repart à l'attaque contre une responsable de la Fed, convoquée à la Maison Blanche
-
Presse: grève "inédite" dans les neuf journaux du groupe Ebra
-
La Bourse de Paris termine en rebond, mais recul sur la semaine
-
F1: à Singapour, duel Verstappen-Russell pour rafler des points au sprint
-
La Chine accepte de contenir ses exportations de véhicules hybrides vers l'UE, annonce un commissaire européen
-
Wembanyama, Theodora, Squeezie... Ces personnalités qui soutiennent le mouvement lycéen
-
L'Éthiopie et l'Érythrée s'accusent mutuellement d'"agression" sur fond de mouvements de troupes
-
Ni femmes, ni profils "exotiques" : quand l'IA est programmée pour discriminer
Birmanie: des petites mains des centres de cyberfraude en attente d'être rapatriées en Chine
Assis à même le sol, des dizaines d'étrangers exploités dans les centres d'arnaques en ligne attendent de quitter la Birmanie, la Thaïlande et la Chine finalisant les détails de leur rapatriement.
Les Forces des gardes-frontières (BGF) de l'Etat Karen, une milice ethnique proche de la junte birmane, ont annoncé l'expulsion de 10.000 personnes impliquées dans les activités sulfureuses qui pullulent à la frontière thaïlandaise.
La guerre civile en Birmanie a favorisé l'expansion de sites géants dédiés à la cyberfraude, qui génèrent des milliards de dollars de revenus par an, selon des analystes.
Les réseaux mafieux emploient par la force une main d'œuvre majoritairement chinoise, et le plus souvent issue du trafic d'êtres humains, pour monter des escroqueries via des jeux de casino en ligne, ou les cryptomonnaies.
Présent au sein d'un groupe de journalistes escortés par les BGF, un correspondant de l'AFP a pu se rendre mardi à Shwe Kokko, l'une des capitales de l'arnaque en ligne.
Certains travailleurs portaient des ecchymoses choquantes; les fesses d'un homme étaient entièrement recouvertes d'un violet livide, tandis que plusieurs présentaient des lésions au bas des jambes, et que d'autres souffraient de brûlures.
- Torture -
"Je veux vraiment rentrer à la maison", a déclaré un Chinois, qui a accepté de témoigner à condition de ne pas révéler son identité. "Je voulais rentrer chez moi dès que je suis arrivé ici. Mes parents et ma famille me manquent beaucoup."
"Je suis très inquiet", a-t-il poursuivi auprès de l'AFP.
Naing Maung Zaw, un porte-parole des BGF, a indiqué que six Chinois soupçonnés de superviser les opérations de fraude avaient été arrêtés et seraient remis à la Chine en tant que suspects.
"Des travailleurs ont été torturés et blessés dans les centres d'arnaques en ligne, qui ne se trouvent pas dans les zones que nous contrôlons", a-t-il affirmé.
Le vice-ministre chinois de la Sécurité publique Liu Zhongyi a rencontré mercredi des ministres thaïlandais dans la capitale Bangkok, pour mettre au point le rapatriement d'un premier groupe de 600 Chinois, via la Thaïlande, jeudi.
La Première ministre thaïlandaise Paetongtarn Shinawatra a déclaré mercredi que 7.000 personnes sont toujours dans des centres en Birmanie, et attendent une libération.
Son ministre de la Défense a quant à lui assuré mercredi que la Thaïlande est prête à accueillir la semaine prochaine une réunion entre les trois pays pour régler les problèmes transfrontaliers.
- Premier groupe jeudi -
Ces rapatriés doivent traverser la rivière Moei, qui délimite la frontière entre la Birmanie et la Thaïlande, vers 09H30 (02H30 GMT), pour relier la ville thaïlandaise de Mae Sot, à une dizaine de kilomètres au sud de Shwe Kokko, a indiqué une source militaire thaïlandaise.
Ils rejoindront par la suite la Chine, ont indiqué les autorités locales.
Des forces de sécurité chinoises sont également attendues à bord pour escorter les rapatriés.
Liu Zhongyi s'était rendu lundi à Shwe Kokko, où il a rencontré plus de 1.000 travailleurs soupçonnés de travailler dans les centres de cyberfraude.
La semaine dernière, une autre milice locale a rendu aux autorités thaïlandaises 260 victimes présumées, originaires d'une dizaine de pays, dont les Philippines, l'Éthiopie, le Brésil et le Népal.
L'AFP a pu échanger avec plusieurs d'entre eux. Beaucoup portaient des traces de violences physiques, notamment une femme qui présentait d'énormes bleus sur un bras et une cuisse, et qui a déclaré avoir été électrocutée.
Au moins 120.000 personnes en Birmanie pourraient être contraintes de mener des escroqueries en ligne, selon un rapport des Nations unies publié en 2023.
Nombre de victimes ont été soumises à la torture, à la détention arbitraire, à la violence sexuelle, au travail forcé et à d'autres violations, d'après le texte.
De nombreux travailleurs disent avoir été attirés ou trompés par des promesses d'emplois bien rémunérés avant d'être effectivement retenus captifs, leur passeport leur ayant été confisqué.
burx-pdw-ah/pdw/sco/cn/zub/ybl
G.Stevens--AMWN