-
Au Népal, des victimes de la crue catastrophe toujours en attente d'un toit
-
NBA : Wembanyama affûté pour sa reprise avec les Spurs
-
VTC, livraison de repas : la Chine vers une meilleure protection des travailleurs
-
L'armée américaine veut diffuser en direct l'exécution de l'auteur d'une tuerie sur une base militaire
-
Poutine propose son aide pour mettre fin au conflit avec l'Iran
-
Venezuela : Machado demande la levée de son inéligibilité après les révélations d'une magistrate
-
En Australie, des tests d'audition pour phoques et otaries dans un zoo
-
Le Nobel de la paix va-t-il faire des vagues à la Maison Blanche?
-
Avant "l'acte V", l'incertitude plane sur la suite du mouvement lycéen
-
Chili : une inhabituelle coulée de boue à Santiago fait au moins six blessés
-
Joie et soulagement pour le retour du porte-avions Abraham Lincoln aux États-Unis
-
Présidence de la Fifa: Montagliani ne se présentera pas (médias)
-
Madrid pleure Maricarmen, icône des manifestations pour le logement en Espagne
-
Anthropic interdit la "cruauté gratuite" envers son IA Claude
-
Le porte-avions Abraham Lincoln de retour aux États-Unis après un déploiement mouvementé au Moyen-Orient
-
Au Sommet de l'élevage, le manque de fourrage au cœur des préoccupations
-
Trump décore Musk d'une médaille scientifique et le qualifie de "trésor national"
-
"Merci pour tout" : à Madrid, l'hommage à Maricarmen, devenue symbole de la crise du logement
-
Wall Street recule, s'inquiéte des prix du pétrole et perd le soutien de la tech
-
Procès Maradona : 4 à 12 ans de prison requis contre l'équipe médicale de sa fin de vie
-
La Française Sophie Adenot et l'équipage de Crew-12 de retour sur Terre
-
La stèle 2026 en mémoire de 56 reporters tués en mission dévoilée à Bayeux
-
Procès Maradona : peines de 4 à 12 ans de prison requises contre l'équipe médicale
-
La série animée "Miraculous" bientôt adaptée en prise de vues réelles
-
Pour la der de Messi, les périples low-cost et rocambolesques du Bénin et du Burkina
-
La justice américaine poursuit Maduro et son épouse pour torture
-
Grève TotalEnergies : les expéditions de carburants ont été bloquées dans plusieurs raffineries, selon la CGT
-
Yémen: à Taëz, assiégée par les Houthis, une population "à bout"
-
Procès Maradona : l'accusation dénonce l'"organisation chaotique" fatale de l'équipe médicale
-
Russie : un centre de données du géant de la tech Yandex touché par une frappe ukrainienne
-
Canal+ fait un pas dans le sport gratuit pour attirer de la pub et des abonnés
-
Affaire Epstein : les perquisitions liées à l'arrestation d'Andrew jugées illégales, l'enquête se poursuit
-
Surfeurs étrangers tués au Mexique : verdict attendu dans la journée
-
Christa Pike, qui a survécu à son exécution aux États-Unis, a recommencé à marcher, selon son avocat
-
La Bourse de Paris minée par la hausse des taux et du pétrole
-
Yémen: à Taëz, asphyxiée par les Houthis, une population "à bout"
-
Grèce: inauguration d'une mine d'or en dépit des protestations de longue date
-
L'OMC relève ses prévisions de croissance du commerce mondial de marchandises dopé par l'IA
-
Sophie Adenot de retour sur Terre
-
Les compagnies aériennes rassurent: l'Europe aura bien du kérosène
-
Le Nobel à Anne Carson, poète canadienne mêlant mythes anciens au contemporain
-
Virus du Nil occidental : nombre de cas record dans l'Hexagone et cinq décès dont l'imputabilité est à vérifier
-
Les Etats-Unis veulent une "Europe forte", affirme Marco Rubio
-
Recul des visites des sites d'info en septembre, l'impact d'AI Overview en question
-
L'OMC relève ses prévisions de croissance du commerce mondial de marchandises
-
L'ex-président philippin Duterte est apte à être jugé, déclare la CPI
-
Alex Bodi mizează, alături de CRIF, pe investiții transparente și pe prevenirea riguroasă a spălării banilor
-
Wall Street ouvre en baisse, plombée par le pétrole et les taux
-
Lycées : nouvel appel à la mobilisation le 13 octobre
-
Ukraine : une frappe russe contre deux bus fait au moins 30 morts dans l'est
L'Estonie vote sur une restriction du droit de vote des résidents russes
Le Parlement estonien votera mercredi sur un amendement à la Constitution interdisant aux citoyens non-européens de participer aux élections locales, une mesure visant particulièrement la forte minorité russophone d'Estonie.
Le scrutin répond aux préoccupations grandissantes de sécurité dans ce pays balte, depuis l'invasion russe de l'Ukraine en février 2022.
Diverses forces politiques estoniennes ont proposé d'exclure des élections les Russes et les Bélarusses mais aussi des apatrides vivant en Estonie, de crainte d'ingérences étrangères.
"Si la Russie avait été, de notre point de vue, sensée, personne n'aurait initié cela", a déclaré Rein Toomla, un expert politique de l'Institut Johan Skytte.
"C'est très clairement (une démarche) contre la Russie et, d'une certaine manière, les citoyens russes vivant en Estonie en sont victimes parce que la Russie a agi de la sorte, non pas eux", a-t-il dit à l'AFP.
Près de 80.000 citoyens russes et près de 60.000 apatrides sont enregistrés en Estonie, une ancienne république soviétique comptant 1,3 million d'habitants, qui a recouvré son indépendance en 1991.
Les résidents permanents y ont actuellement le droit constitutionnel de voter aux élections locales mais non aux élections législatives.
- "Ambitions impérialistes" -
Les relations entre Moscou et les trois capitales baltes, Tallinn, Riga et Vilnius, se sont détériorées de longue date, au gré des tensions grandissantes entre la Russie et les Occidentaux.
Tant l'Estonie que la Lettonie ont d'importantes minorités russophones qui restent parfois en désaccord avec les gouvernements nationaux, suscitant l'inquiétude que Moscou puisse chercher à exploiter ces différences pour déstabiliser ces pays, membres à la fois de l'UE et de l'Otan.
L'Estonie a annoncé ce mois-ci qu'elle augmenterait ses dépenses de défense l'année prochaine pour les faire passer à "au moins" 5% du PIB, évoquant la menace que fait, selon elle, peser la Russie voisine.
"La Russie n'a pas changé ses objectifs et ses ambitions impérialistes. C'est une menace réelle pour à la fois l'Europe et l'Otan", a estimé le Premier ministre Kristen Michal.
Selon lui, "les citoyens russes et bélarusses voient ce que la Russie fait en Ukraine (...) d'une manière différente de celle des citoyens estoniens".
"Il est logique que si une personne souhaite être citoyen de la Russie (...), elle ne doive pas s'attendre à participer à la discussion sur l'Estonie", a-t-il souligné auprès du média public ERR en janvier.
Le débat sur les droits de vote n'est que le dernier en date d'une série d'actes symbolisant la rupture des liens avec Moscou.
Les pays baltes ont notamment décidé, en réponse à l'invasion russe de l'Ukraine, d'enlever et de démolir certains monuments de l'ère soviétique à la mémoire des combattants.
L'ancienne responsable estonienne et actuelle cheffe de la diplomatie estonienne, Kaja Kallas, figure depuis sur une liste russe des personnes recherchées pour son soutien à la destruction en Estonie de statues datant de l'URSS.
- Menace sur la sécurité -
Les 101 députés du Parlement monocaméral estonien se pencheront sur deux propositions d'amendement légèrement différentes.
La première, plus restrictive, stipule que les ressortissants de pays en dehors de l'UE, en particulier les Russes et les Bélarusses, et les apatrides, seront tous privés du droit de vote. Et ce en amont des élections locales prévues pour le 19 octobre.
La deuxième, soumise au Parlement par 55 députés et soutenue par le Premier ministre Kristen Michal, exclut du vote les ressortissants des pays tiers mais autorise les apatrides à y participer une dernière fois en octobre.
Selon les partisans de la solution moins restrictive, cela laisserait aux apatrides suffisamment de temps pour éventuellement demander la citoyenneté estonienne et voter aux élections municipales à l'avenir.
Lorsque l'Estonie a obtenu son indépendance de l'Union soviétique, environ un tiers de ses habitants étaient des russophones dont les familles avaient émigré d'autres républiques soviétiques.
Ils n'ont pas obtenu la citoyenneté en raison d'un manque de liens de sang avec l'Estonie.
Pour obtenir la citoyenneté de ce pays, il faut aussi passer un test sur la connaissance de la langue estonienne.
Le Parlement votera mercredi en deux étapes.
Les députés devront d'abord entériner le caractère d'urgence que revêt la modification de la Constitution, ce qui requiert le feu vert de quatre députés sur cinq présents.
S'ils y parviennent, le Parlement se prononcera ensuite sur chaque version de l'amendement et il faudra qu'au moins 68 élus votent celui-ci pour qu'il soit adopté.
La coalition au pouvoir n'a que 66 sièges et aura donc besoin du soutien de députés d'opposition.
C.Garcia--AMWN