-
Finale du Mondial-2026: l'Argentin Leandro Paredes suspendu dix matches par la Fifa
-
Le président iranien veut mettre fin à la guerre, jugeant l'Iran "en position de force"
-
Influenceuse du Gard: un suspect mis en examen pour assassinat
-
Wall Street repart en hausse grâce au retour de l'appétit pour le risque
-
"Il paraît que je vous ai manqué": Mélania Trump de retour après un mois à l'écart du public
-
Euro de volley: lancement réussi pour les Bleues
-
Délinquance: le Japon met fin à son partenariat avec une émission controversée de Netflix
-
"Bouclier oriental": des soldats polonais et allemands sécurisent la frontière entre l’Otan et la Russie
-
Norvège: toujours hospitalisé, le roi Harald, 89 ans, annule des engagements
-
Grèce : capture d'une louve recherchée pour avoir attaqué un enfant
-
Trump veut plus de 1.000 lancements spatiaux par an depuis les Etats-Unis
-
"Merci pour tout, Loulou": les Grands Tours saluent Alaphilippe
-
L'épidémie d'Ebola en RDC "progresse de façon exponentielle", alerte l'ONU
-
Le Japon proteste contre des essais de missiles russes au large d'îles disputées
-
L'automne à Paris: pourquoi sécheresse et canicule font tomber les feuilles
-
A l'ère des drones, l'entraînement à l'ancienne de recrues ukrainiennes
-
El Niño: le canal de Panama réduit son trafic face à la baisse des précipitations
-
Dans les logements inadaptés aux canicules, des morts de chaud par milliers
-
Présidentielle: Gabriel Attal de nouveau ciblé par des opérations de désinformation russes
-
Tour d'Espagne: Pogacar a une nouvelle page à écrire en complétant sa trilogie
-
Renards, fouines, corbeaux: le gouvernement publie la liste des "nuisibles" pouvant être tués
-
Cyclisme: Julian Alaphilippe va mettre un terme à sa carrière, selon des médias
-
La cheffe de la CPI met en garde contre la "disparition de l'État de droit international" après les sanctions américaines
-
Présidentielle: Gabriel Attal de nouveau ciblé par des opérations de désinformation prorusses
-
La Bourse de Paris en légère hausse, mais prudente
-
En vogue, les marques de distributeurs peaufinent leurs recettes
-
Angleterre: Arsenal se rêve en nouvelle puissance hégémonique
-
Ligue 1: le PSG seul au monde
-
Après CNews, Sonia Mabrouk promet "une conversation saine" sur BFMTV, sans se renier
-
Rentrée des radios et télés : cap sur la présidentielle
-
Italie: à la poursuite de l'Inter Milan
-
Hong Kong: deux militants de la mémoire de Tiananmen reconnus coupables d'"incitation à la subversion"
-
Nouveau vote au Conseil de sécurité pour désigner le prochain chef de l'ONU
-
Futur chef de l'ONU: les cinq femmes et les trois hommes en lice
-
Les conséquences d'un phénomène El Niño record pour le monde
-
Dans la Hongrie post-Orban, la liberté retrouvée au festival de musique de Sziget
-
Dans les Appalaches, la "maladie du poumon noir" ronge de plus en plus les mineurs
-
"On s'aimait bien pourtant": sur les îles turques, l'incertain pari du retour pour les exilés grecs
-
Gamescom 2026: l'industrie du jeu vidéo se réunit à Cologne en attendant "GTA VI"
-
En Syrie, l'administration kurde désormais intégrée dans celle de l'Etat
-
Washington menace les pays qui ne rejoindraient pas sa guerre économique contre l'Iran
-
Wall Street recule, pénalisée par le rebond des coûts d'emprunt
-
Basket: "Wemby" se remet doucement à flots, mais les Bleus coulent de peu en Serbie
-
"Dilemme écologique": l'expansion du solaire en Chine nuit aux oiseaux, selon une étude
-
Athlétisme: Duplantis supplante Karalis et enchante Lausanne
-
Tennis: absent depuis des mois, Alcaraz annonce son "retour" pour l'US Open
-
A Kiev, le marché aux puces fait de la résistance face aux frappes russes
-
F1: le Néerlandais Verstappen, reconduit chez Red Bull, veut gagner le dernier GP à domicile
-
Washington presse ses alliés et la Chine de rejoindre sa guerre économique contre l'Iran
-
France: la vague de chaleur débutée fin juillet devient la plus longue, ex aequo avec 1983
Londres se prépare à de premières expulsions vers le Rwanda
Sauf annulation de dernière minute, le gouvernement britannique se prépare à expulser mardi vers le Rwanda de premiers migrants arrivés illégalement au Royaume-Uni, un projet vertement critiqué par l'ONU et des associations de défense des droits humains.
Un vol spécialement affrété avec à son bord des clandestins doit décoller de Londres dans la soirée, et atterrir le lendemain matin à Kigali, selon des opposants à l'initiative.
En envoyant les migrants arrivés clandestinement au Royaume-Uni dans ce pays d'Afrique de l'Est, à plus de 6.000 kilomètres de Londres, le gouvernement entend dissuader les traversées illégales de la Manche, qui ne cessent d'augmenter malgré ses promesses répétées de contrôler l'immigration depuis le Brexit.
"Les groupes criminels qui mettent la vie des gens en danger dans la Manche doivent comprendre que leur modèle économique va s'effondrer sous ce gouvernement", a martelé lundi Boris Johnson sur la radio LBC.
Ce projet controversé, également fustigé par le prince héritier Charles comme l'Eglise anglicane, et qui rappelle la politique menée par l'Australie, a été validé par la justice britannique.
Celle-ci a rejeté en première instance puis en appel des recours de dernière minute formulés notamment par des associations pour tenter de stopper les départs.
Mais le premier vol risque de décoller quasi vide. Car si elles ont échoué à interdire la mesure, les multiples contestations en justice ont eu pour effet d'en réduire significativement l'ampleur.
Selon l'association Care4Calais, qui a dénoncé un "projet cruel et barbare", au moins 23 personnes sur 31 ont ainsi vu leur ticket vers le Rwanda annulé. Parmi ceux devant partir initialement se trouvaient notamment des Iraniens, des Irakiens, des Albanais et un Syrien, selon elle.
Après ce premier vol, les associations n'entendent pas baisser les bras et comptent poursuivre leur contestation en justice, alors qu'une manifestation a rassemblé des centaines de personnes devant le ministère de l'Intérieur lundi soir.
"Nous sommes déçus mais notre recours plus large contre cette politique sera défendu en juillet", a réagi l'association Detention Action à propos de l'examen détaillé de la légalité de la mesure prévue le mois prochain.
- "Politique immorale" -
Les traversées illégales de la Manche sont la bête noire du gouvernement conservateur, et provoquent régulièrement des tensions avec la France, d'où partent de nombreux migrants désireux de rejoindre l'Angleterre.
Depuis le début de l'année, plus de 10.000 migrants ont traversé illégalement la Manche pour atteindre les côtes britanniques sur de petites embarcations, une hausse par rapport aux années précédentes, déjà record.
En vertu de son accord avec Kigali, Londres financera dans un premier temps le dispositif à hauteur de 120 millions de livres (140 millions d'euros). Le gouvernement rwandais a précisé qu'il proposerait aux migrants la possibilité "de s'installer de manière permanente".
L'ambassadeur du Rwanda au Royaume-Uni, Johnston Busingye, a dit dans le Daily Telegraph être "déçu" que les critiques du projet doutent de la capacité de Kigali à fournir "un refuge sûr" aux demandeurs d'asile.
Mais pour l'ONU, vent debout depuis l'annonce de la mesure, "cet accord ne va pas du tout pour tellement de raisons différentes".
L'organisation de défense des droits humains HRW estime que Londres "cherche à rejeter entièrement ses responsabilités en matière d'asile sur un autre pays", ce qui va à l'encontre de la Convention de Genève de 1951.
Dans une lettre publiée mardi par le journal The Times, les chefs spirituels de l'Eglise anglicane, dont l'archevêque de Canterbury Justin Welby, celui de York Stephen Cottrell et 23 évêques, ont estimé que "cette politique immorale couvre le Royaume-Uni de honte".
"Notre héritage chrétien devrait nous inciter à traiter les demandeurs d'asile avec compassion, équité et justice", insistent-ils.
Alimentant la polémique, le prince Charles a jugé en privé "consternant" le projet du gouvernement, avait rapporté samedi le Times, alors qu'il doit participer à une réunion du Commonwealth à partir du 20 juin au Rwanda.
A Kigali, le prince Charles et Boris Johnson doivent rencontrer le président Paul Kagame, lequel dirige le Rwanda depuis la fin du génocide de 1994, qui a fait 800.000 morts selon l'ONU. Son gouvernement est régulièrement accusé par des ONG de réprimer la liberté d'expression, les critiques et l'opposition politique.
P.Santos--AMWN