-
Recul des visites des sites d'info en septembre, l'impact d'AI Overview en question
-
L'OMC relève ses prévisions de croissance du commerce mondial de marchandises
-
L'ex-président philippin Duterte est apte à être jugé, déclare la CPI
-
Alex Bodi mizează, alături de CRIF, pe investiții transparente și pe prevenirea riguroasă a spălării banilor
-
Wall Street ouvre en baisse, plombée par le pétrole et les taux
-
Lycées : nouvel appel à la mobilisation le 13 octobre
-
Ukraine : une frappe russe contre deux bus fait au moins 30 morts dans l'est
-
Pologne: le PM fustige les réseaux sociaux après une nouvelle attaque au couteau dans une école
-
Les Allemands resteront de "bons Européens", assure le président Steinmeier
-
France: 66% des nappes phréatiques sous les normales, situation "très préoccupante", selon le service géologique national
-
Barricades, tranchées : dans le sud de la Syrie, l'armée israélienne renforce ses positions
-
Le Nobel à Anne Carson, autrice canadienne mêlant mythes anciens au contemporain
-
Législatives : les députés italiens approuvent l'instauration de la proportionnelle
-
Margaret Hamilton, mère du système informatique du programme Apollo, est morte
-
Le Nobel de littérature récompense l'oeuvre "audacieuse et inventive" de la Canadienne Anne Carson
-
Ethiopie: frappes de drones contre des forces érythréennes déployées dans le nord du Tigré
-
Pologne: une nouvelle attaque au couteau dans une école fait un mort et deux blessés
-
Etats-Unis: l'aile gauche démocrate aborde revigorée les élections
-
Agriculture: les nouvelles annonces, avec des prêts à taux zéro, divisent les syndicats
-
Ukraine : une bombe russe contre deux bus fait au moins 30 morts dans l'Est
-
"Je ne sais plus qui croire": en Sibérie, au coeur de la rumeur de la peste
-
Taïwan annonce des exportations record grâce à l'IA
-
Le commissaire européen au Commerce en Chine pour "rééquilibrer un déficit insoutenable"
-
Pakistan: rouge, vert, ferveur et colère dans la marche pour Imran Khan
-
Lycées: les cours reprennent mais des blocages subsistent avant des manifestations cet après-midi
-
La start-up d'IA Manus lève plus de 500 millions de dollars
-
Russie : un centre de données d'un géant de la tech touché par une frappe ukrainienne
-
L'ambassadrice américaine en Grèce visée par des révélations embarrassantes
-
La Bourse de Paris ploie face à la hausse du pétrole, nouveau bond des taux d'emprunts
-
Tennis: un an après y avoir "touché les étoiles", Vacherot revient à Shanghai
-
Grève TotalEnergies : les expéditions de carburants bloquées dans plusieurs raffineries, selon la CGT
-
Sécheresse : la ministre de l'Agriculture annonce des prêts à taux zéro pour les agriculteurs
-
Israël réduit drastiquement la présence diplomatique britannique à Jerusalem-Est
-
Pyongyang exige du "respect" de la Corée du Sud si elle veut dialoguer
-
Les Bourses européennes débutent dans le rouge
-
Lycées: déçus par Matignon, les élèves appelés de nouveau à se mobiliser jeudi
-
Face au déclin des espèces, la tortue verte offre une lueur d'espoir
-
Climat : au Népal, le cri d'alarme du fils du premier vainqueur de l'Everest
-
Sortir du gaz sans augmenter les factures, pour les HLM, la difficile quête de la bonne formule
-
COP31 : les énergies fossiles dominent toujours, la transition difficile
-
Mayotte: la peur des expulsions éloigne les malades du VIH des soins
-
"Le soleil noir comme mes poumons": comment la corruption empoisonne en Albanie
-
Climat: des Européens sans illusions à la COP31
-
Espagne : la crise du logement, dossier brûlant des législatives anticipées
-
Dans l'Ohio, la cherté de la vie au coeur des préoccupations avant les élections
-
CAN-2025: Sénégal et Maroc rejouent leur finale face au TAS
-
Foot: Sénégal et Maroc se disputent la CAN-2025 devant le TAS
-
Mort de Margaret Hamilton, pionnière américaine en science de l'informatique et figure du programme Apollo
-
Christa Pike, condamnée réchappée d'une exécution aux États-Unis, a failli être débranchée
-
Samsung prévoit un bénéfice trimestriel vertigineux porté par le boom de l'IA
L'Espagne portera ses dépenses militaires à 2% du PIB dès cette année, selon Sánchez
Le Premier ministre espagnol, le socialiste Pedro Sánchez, a annoncé mardi que les dépenses militaires de son pays atteindraient dès cette année le seuil de 2% de son produit intérieur brut, comme le demande avec insistance l'Otan.
M. Sánchez a fait cette annonce, qui traduit une brusque accélération du calendrier qu'il envisageait jusqu'à maintenant, à l'issue d'un conseil des ministres au cours duquel son gouvernement a adopté un plan d'investissements d'un montant de 10,47 milliards d'euros.
Jusqu'à maintenant, il avait seulement évoqué l'horizon 2029 pour porter les dépenses dans le secteur de la défense à 2% de la richesse nationale, malgré les pressions croissantes de l'administration américaine de Donald Trump sur ses alliés européens et celles de l'Otan.
"Il est indispensable que nous respections les objectifs d'investissement qu'exigent nos partenaires", a déclaré M. Sánchez à la presse lors d'une longue présentation du plan, confirmant indirectement que ces pressions extérieures avaient atteint leur but.
Il a indiqué que ce plan serait transmis dès mercredi à Bruxelles "pour que ses bases techniques et budgétaires soient évaluées par l'UE et par l'Otan".
"Avec le plan que nous présentons aujourd'hui (mardi), l'Espagne respectera cette année l'objectif des 2% du produit intérieur brut pour son budget en matière de sécurité et de défense", a-t-il dit, le répétant même une deuxième fois.
- "Un membre fiable de l'Otan" -
L'Espagne, a-t-il proclamé, entend ainsi "consolider (sa place) comme un membre central et fiable de l'UE et de l'Alliance atlantique".
Il a rappelé que les dépenses de Madrid en matière de défense représentaient seulement 1,4% en 2024 (et 0,9% lors de son arrivée au pouvoir, en 2018) et précisé que ces nouveaux investissements porteraient ces dépenses à plus de 33 milliards d'euros.
En mars, le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte, avait créé un profond embarras à Madrid en affirmant que le gouvernement espagnol s'était engagé à atteindre les 2% avant l'été, ce qui avait amené Madrid à rappeler que son objectif était de parvenir à ce seuil d'ici à 2029, sans plus de précision.
"Je salue l'annonce d'un objectif de 2% plus rapide. Pour assurer notre sécurité, nous devons tous accroître nos investissements dans la défense et bâtir une Otan plus forte, plus juste et plus redoutable", a réagi mardi soir M. Rutte sur X.
Atteindre ce seuil de 2% du PIB était d'autant plus difficile politiquement que le partenaire du Parti socialiste au sein du gouvernement minoritaire de M. Sánchez est une plateforme de gauche radicale, Sumar, farouchement opposée à tout accroissement des dépenses militaires.
Selon la presse espagnole, les ministres membres de Sumar se sont opposés à ce plan durant le conseil des ministres, qualifiant cette hausse du budget militaire d'"exorbitante".
- Pas d'impact sur le budget social -
Face à ces critiques, M. Sánchez a souligné que "moins du cinquième" des nouveaux investissements (19%) "seront destinés à l'achat d'armement dans le sens le plus traditionnel du terme", alors que près du tiers (31%) seront utilisés pour améliorer les capacités de l'Espagne dans le domaine de la cyber-sécurité.
Surtout, une part importante du plan (17%) servira à "renforcer les capacités à double utilisation" des Forces armées espagnoles dans la lutte contre les désastres naturels commes les incendies ou les inondations, de plus en plus fréquents et de plus en plus graves en raison du changement climatique.
On ne savait pas mardi si l'UE et l'Otan accepteraient de comptabiliser ce type de dépenses au titre du budget de la défense, comme Madrid le réclame afin d'arriver plus facilement aux 2%.
M. Sánchez a aussi assuré que ces investissements se feraient "sans augmenter les impôts, sans toucher à un centime des investissements de l'Etat dans les dépenses sociales et sans augmenter le déficit public".
Une partie du financement, a-t-il dit, proviendra d'une "réorientation" des fonds européens "Next Generation", le plan de relance élaboré en 2020 par la Commission européenne pour combattre les effets de la pandémie.
En outre, il a assuré que 87% des investissements se feraient dans des entreprises espagnoles réparties dans toutes les régions du pays.
A l'en croire, ces investissements entraîneront une augmentation du PIB comprise entre 0,4 et 0,7% et permettront la création de près de 100.000 emplois (36.000 directs et quelque 60.000 indirects).
M. Sánchez a enfin confirmé que le plan ne serait pas soumis au vote des députés, ce qui a ulcéré l'opposition de droite.
D.Cunningha--AMWN