-
"Bouclier oriental": des soldats polonais et allemands sécurisent la frontière entre l’Otan et la Russie
-
Norvège: toujours hospitalisé, le roi Harald, 89 ans, annule des engagements
-
Grèce : capture d'une louve recherchée pour avoir attaqué un enfant
-
Trump veut plus de 1.000 lancements spatiaux par an depuis les Etats-Unis
-
"Merci pour tout, Loulou": les Grands Tours saluent Alaphilippe
-
L'épidémie d'Ebola en RDC "progresse de façon exponentielle", alerte l'ONU
-
Le Japon proteste contre des essais de missiles russes au large d'îles disputées
-
L'automne à Paris: pourquoi sécheresse et canicule font tomber les feuilles
-
A l'ère des drones, l'entraînement à l'ancienne de recrues ukrainiennes
-
El Niño: le canal de Panama réduit son trafic face à la baisse des précipitations
-
Dans les logements inadaptés aux canicules, des morts de chaud par milliers
-
Présidentielle: Gabriel Attal de nouveau ciblé par des opérations de désinformation russes
-
Tour d'Espagne: Pogacar a une nouvelle page à écrire en complétant sa trilogie
-
Renards, fouines, corbeaux: le gouvernement publie la liste des "nuisibles" pouvant être tués
-
Cyclisme: Julian Alaphilippe va mettre un terme à sa carrière, selon des médias
-
La cheffe de la CPI met en garde contre la "disparition de l'État de droit international" après les sanctions américaines
-
Présidentielle: Gabriel Attal de nouveau ciblé par des opérations de désinformation prorusses
-
La Bourse de Paris en légère hausse, mais prudente
-
En vogue, les marques de distributeurs peaufinent leurs recettes
-
Angleterre: Arsenal se rêve en nouvelle puissance hégémonique
-
Ligue 1: le PSG seul au monde
-
Après CNews, Sonia Mabrouk promet "une conversation saine" sur BFMTV, sans se renier
-
Rentrée des radios et télés : cap sur la présidentielle
-
Italie: à la poursuite de l'Inter Milan
-
Hong Kong: deux militants de la mémoire de Tiananmen reconnus coupables d'"incitation à la subversion"
-
Nouveau vote au Conseil de sécurité pour désigner le prochain chef de l'ONU
-
Futur chef de l'ONU: les cinq femmes et les trois hommes en lice
-
Les conséquences d'un phénomène El Niño record pour le monde
-
Dans la Hongrie post-Orban, la liberté retrouvée au festival de musique de Sziget
-
Dans les Appalaches, la "maladie du poumon noir" ronge de plus en plus les mineurs
-
"On s'aimait bien pourtant": sur les îles turques, l'incertain pari du retour pour les exilés grecs
-
Gamescom 2026: l'industrie du jeu vidéo se réunit à Cologne en attendant "GTA VI"
-
En Syrie, l'administration kurde désormais intégrée dans celle de l'Etat
-
Washington menace les pays qui ne rejoindraient pas sa guerre économique contre l'Iran
-
Wall Street recule, pénalisée par le rebond des coûts d'emprunt
-
Basket: "Wemby" se remet doucement à flots, mais les Bleus coulent de peu en Serbie
-
"Dilemme écologique": l'expansion du solaire en Chine nuit aux oiseaux, selon une étude
-
Athlétisme: Duplantis supplante Karalis et enchante Lausanne
-
Tennis: absent depuis des mois, Alcaraz annonce son "retour" pour l'US Open
-
A Kiev, le marché aux puces fait de la résistance face aux frappes russes
-
F1: le Néerlandais Verstappen, reconduit chez Red Bull, veut gagner le dernier GP à domicile
-
Washington presse ses alliés et la Chine de rejoindre sa guerre économique contre l'Iran
-
France: la vague de chaleur débutée fin juillet devient la plus longue, ex aequo avec 1983
-
Renewi Tour: Philipsen succède au malchanceux Milan
-
F1: Verstappen reconduit chez Red Bull veut gagner le dernier GP à domicile
-
Nouvelle émission sur RTL pour Flavie Flament, fin de son duo santé avec Jimmy Mohamed
-
Bangladesh : Mirza Fakhrul Islam Alamgir, du parti au pouvoir, élu président
-
Royaume-Uni: forages en mer du Nord, la décision qui embarrasse Downing Street
-
Belgique: l'incendie des Hautes Fagnes "désormais contrôlé"
-
Changement climatique: les surfaces brûlées en Europe vont augmenter, préviennent des chercheurs
Ukraine: Macron, Scholz et Draghi attendus à Kiev jeudi
Le président français Emmanuel Macron et ses homologues allemand et italien sont attendus jeudi à Kiev, où ils devraient dire le soutien de l'Europe à l'Ukraine en guerre, après une aide militaire d'un milliard de dollars annoncée par les Etats-Unis.
Sans confirmer ce déplacement, M. Macron, dont le pays préside actuellement l'Union européenne, a envoyé mercredi des signaux à Kiev, en visitant une base de l'Otan en Roumanie.
"Je pense que nous sommes à un moment où nous avons besoin d'envoyer des signaux politiques clairs, nous Union européenne, à l'égard de l'Ukraine et du peuple ukrainien dans un contexte où il résiste de manière héroïque depuis plusieurs mois", a déclaré le président français, interrogé sur un éventuel déplacement à Kiev.
Plusieurs médias italiens et allemands ont indiqué de leur côté que le chancelier allemand Olaf Scholz et le chef du gouvernement italien Mario Draghi se rendraient dans la capitale ukrainienne jeudi.
Ce déplacement serait une première pour les dirigeants des trois principaux pays de l'Union européenne, depuis le début de l'invasion russe de l'Ukraine le 24 février.
Les trois hommes devraient rencontrer le président ukrainien Volodymyr Zelensky pour évoquer, outre le soutien militaire, la demande de l'Ukraine de rejoindre l'Union européenne. La France, l'Allemagne et l'Italie y sont favorables, mais dans une perspective plus ou moins lointaine.
Son président devrait également réitérer sa demande de nouvelles livraisons d'armes lourdes, indispensables, assure-t-il, pour contrer la puissance de feu russe.
- "Soyez avec nous" -
"Nous sommes avec vous, soyez avec nous", a déclaré M. Zelensky aux députés tchèques à Prague lors d'une téléconférence, citant un appel lancé par un présentateur de la radio tchécoslovaque en 1968 alors que les occupants soviétique tentaient de couper la radio.
"Aujourd'hui, alors que le peuple ukrainien lutte pour sa liberté contre l'invasion cruelle de la Russie, nous utilisons ces mots pour nous adresser à toutes les nations d'Europe et du monde démocratique", a-t-il ajouté.
"L'Ukraine doit obtenir tout ce qui est nécessaire pour remporter la victoire", a-t-il martelé.
Mercredi soir, M. Zelensky a dit sa "gratitude" à l'égard des Etats-Unis pour la nouvelle tranche d'aide militaire que son homologue américain Joe Biden lui a annoncé dans la soirée au téléphone.
"Les Etats-Unis ont annoncé un nouveau renforcement de notre défense, une nouvelle tranche d'aide d'un milliard de dollars", a confirmé mercredi soir M. Zelensky dans son message vidéo quotidien.
"Je veux dire ma gratitude pour ce soutien, il est particulièrement important pour notre défense dans le Donbass", la région de l'est de l'Ukraine épicentre des attaques russes actuelles.
L'aide américaine comprend notamment des pièces d'artillerie et des obus supplémentaires.
Mercredi, le chef du Pentagone Lloyd Austin a appelé mercredi ses alliés à "intensifier" les livraisons d'armes aux Ukrainiens.
- "Moment charnière" -
"L'Ukraine est confrontée à un moment charnière sur le champ de bataille", a déclaré le secrétaire américain à la Défense, lors d'une réunion au siège de l'Otan à Bruxelles des pays du "groupe de contact" créé par les Etats-Unis pour aider l'Ukraine. "Nous devons donc intensifier notre engagement commun" et "redoubler d'efforts pour qu'elle puisse se défendre", a-t-il ajouté.
M. Zelensky a indiqué s'être également entretenu avec le Premier ministre britannique Boris Johnson, lequel a assuré sur Twitter soutenir l'Ukraine "jusqu'à la victoire finale".
Et celle-ci passe par le Donbass, dans l'est de l'Ukraine, enjeu depuis des jours d'une bataille acharnée entre forces russes et ukrainiennes.
Depuis leur offensive avortée sur Kiev en mars, les forces russes et séparatistes prorusses, qui contrôlent partiellement cette région industrielle depuis 2014, se sont donné pour objectif d'en prendre le contrôle total.
"L'ennemi a concentré ses forces de frappe principales dans le nord de la région (de Lougansk) et tente d'attaquer dans neuf directions simultanément", a déclaré mercredi soir le commandement en chef des forces armées ukraniennes.
- Villes clé -
Les combats se concentrent depuis pusieurs jours à Lyssychantsk et Severodonetsk, deux villes clé du Donbass. Les autorités ukrainiennes ont reconnu ces derniers jours que leurs troupes avaient été chassées du centre-ville de Severodonetsk, et ne plus disposer que de "voies de communication compliquées" avec elles après la destruction de tous les ponts vers Lyssytchansk.
"Severodonetsk est un élément stratégique dans notre systéme de défense de la région de Lougansk. La ville ne peut pas être considérée autrement", a rappelé mercredi soir le commandement en chef ukrainien.
Les forces ukrainiennes sont notamment retranchées dans l'usine chimique Azot, emblématique de cette ville comptant avant la guerre quelque 100.000 habitants, avec plus de 500 civils à l'intérieur, selon le maire de Severodonetsk Oleksandre Striouk.
Moscou a proposé mardi un "couloir humanitaire" qui permettrait d'évacuer ces civils vers des territoires contrôlés par les Russes, mais Kiev ne l'a pas confirmé.
La Russie a accusé mercredi les forces de Kiev d'avoir empêché cette opération.
Sur le front diplomatique, au moment où Etats-Unis et Europe se rassemblent autour de l'Ukraine, le président chinois Xi Jinping a réaffirmé mercredi sa proximité avec son "vieil ami" Vladimir Poutine, au risque de crisper les relations entre Pékin et les Occidentaux.
L'ONU s'inquiète de son côté des conséquences de la crise alimentaire provoquée par l'invasion russe de l'Ukraine. Si le monde n'arrive pas à juguler cette crise, le record de 100 millions de personnes déracinées va grossir encore d'"un grand nombre de gens", a prévenu le Haut Commissaire aux réfugiés de l'ONU, l'italien Filippo grandi.
burx/ob/dth
J.Oliveira--AMWN